Soirée à Montpellier

Ce soir je vais me faire plaisir en allant manger à Montpellier dans un restaurant qui est numéro un sur TripAdvisor avec des plats fait maison à base de Jack Daniels. Pour moi qui aime le Whisky, il est clair que ce restaurant vaut la peine d’être essayé. En plus, le patron a l’air très sympa.

Pour combiner l’utile à l’agréable, je décide d’aller d’abord chez Ikea pour acheter un meuble à 1’000 pièces qui me manquait. Je suis d’humeur très excitée ce vendredi et je suis partie de la maison en petite robe noire sexy et sans culotte, mais malheureusement Ikea est bondé de monde ce vendredi après-midi, et c’est impossible de faire une photo coquine en cachette.

Je quitte Ikea pour aller me garer au parking de la gare St-Roch, et comme je suis en avance pour me rendre au restaurant, je décide d’aller faire un tour au cinéma sexe « Rex », qui se trouve comme par hasard à côté du parking. Je dois avouer que j’y ai déjà pensé ce matin en calculant le trajet du Cap d’Agde à Montpellier, mon passage chez Ikea et ma réservation au restaurant.

J’étais déjà il y a quelques semaines au cinéma sexe. C’était tranquille, mais très sympa. Lors de la dernière visite, le mec de l’accueil du cinéma m’avait dit de venir plus tard ou alors d’annoncer ma venue. Comme aujourd’hui c’est une visite (presque) spontanée, je n’ai pas annoncé ma venue. À l’accueil, on m’avertit que je ne suis cette fois-ci pas trop tôt mais trop tard. « Les mecs viennent plutôt l’après-midi entre 14 et 16 heures », m’annonce le patron. Décidément, je n’ai pas de chance. Je me rends quand même dans les salles sombres du ciné. Il y a une clientèle de mecs gays, qui ne sont pas du tout intéressés par moi. Un autre traîne un peu, pas décidé. Tout à coup, le patron du cinéma me rejoint. Il a trop envie de profiter du calme pour s’amuser à son tour. Comme il est plutôt beau mec, j’apprécie son désir. Il commence à me caresser, me doigter, m’embrasser et je lui suce sa belle queue. Le spectacle et mes petits bruits attirent deux autres mecs, qui ne sont pas uniquement gays. Pendant que je suce le patron, les autres me caressent les fesses, la chatte, les seins, avant qu’un des deux mecs remplace son doigt par sa queue. C’est trop bon. J’adore me faire prendre à quatre pattes dans cet endroit glauque. Le patron me jouit dans ma bouche. Même qu’il doit bien s’amuser dans cet endroit, il m’envoie une sacrée portion, le coquin. Le deuxième mec se fait également sucer, et il est tellement excité qu’il jouit rapidement sur ma langue, presque en même temps que l’autre mec jouisse dans sa capote pendant qu’il me baisait la chatte. Je fais un clin d’oeil à Vincent qui observe la scène de loin. Tu me rejoins? Il me fait comprendre que non. Il a toujours préféré ne pas se mêler quand je m’amuse. Les hommes repartent dans les autres coins du cinéma, et nous remontons dans la salle de projection au parterre. C’est là que je me penche sur Vincent pour le sucer avant qu’un autre mec vienne nous rejoindre pour voir et me caresser un peu. Mais en le touchant, je remarque qu’il bande mou, et même en le suçant il a de la peine à bander. Ce n’est pas grave. Je lui dis que l’on s’amusera une prochaine fois. Vincent est excité comme un taureau et finit par se vider dans ma bouche.

En rejoignant l’accueil, nous discutons encore avec le patron et me fait promettre d’annoncer ma venue la prochaine fois. Ainsi j’aurai plus de mecs à ma disposition. Promis, je le ferai. Mais j’ai quand même passé un superbe moment.

Avant d’aller manger, nous buvons encore l’apéro dans un pub, avant de rejoindre le restaurant. En arrivant au restaurant avec Vincent, le patron sort du restaurant pour nous accueillir. Il a un sacré look, barbu, en jupe écossais, un vrai rockeur. Il nous explique le concept et la carte d’une façon plus qu’original et nous fait rire dès le début. À chaque fois quand des clients entrent, il les fait saluer à haute voix par tous les autres clients. « Vous avez dit bonsoir? Dites bonsoir! ». Tout le monde joue le jeu, et l’ambiance est vraiment géniale. Les plats fait maison aussi. Je mange comme entrée du foie gras, ensuite comme plat une souris d’agneau, et pour finir un tiramisu, le tout préparé au Jack Daniels. C’est juste dommage que je conduise ce soir et que je doive me retenir pour accompagner tout le repas aux différents Jack Daniels proposés. Le patron s’assied souvent à notre table pour discuter. Il est vraiment suuuuper sympa et tellement drôle. Il m’offre en plus un sac, un verre et un mug Jack Daniel’s. Merci beaucoup, je vais m’en servir en pensant à lui.

La tradition veut que chaque client pose pour une photo avec Mr. Jack Daniels avant de partir. Il y a encore quelques clients dans le local, mais cela ne m’empêche pas sur un coup de tête d’enlever ma robe. En une seconde je me retrouve entièrement à poil derrière la figurine pour poser pour la traditionnelle photo. « Celle-là, je vais la garder pour moi! », s’exclame le patron. Cela m’aurait étonnée qu’il la mette sur Facebook 😉

En rejoignant la voiture, nous profitons du parking désert après minuit pour faire quelques photos coquines. C’était un après-midi et une soirée superbe, et un peu la fête avant ma fête, comme j’ai mon anniversaire ce samedi.

Rendez-vous avec un jeune mec

J’ai rendez-vous jeudi soir avec un jeune homme qui vient de Montpellier pour me rencontrer. C’est toujours Vincent qui organise les rendez-vous, et je ne demande jamais à voir de photos avant les rencontres. Je lui fais entièrement confiance, et c’est marrant de découvrir mes complices de jeu spontanément.

Le mec est assez petit, mince et a l’air très nerveux. Il est tout speed. D’ailleurs en partant de chez lui, il était tellement stressé qu’il en a oublié son portefeuille, et a donc déjà eu des problèmes à trouver un parking gratuit. Intérieurement, je me dis que ça sera probablement une rencontre tranquille. J’essaie de le calmer en discutant sur le divan, pendant qu’on boit un verre d’eau. Il n’arrête pas de sourire. Il est vraiment sympa et charmant. On s’effleure comme par hasard toujours plus, pour finalement s’embrasser. Il ne s’est pas calmé et tremble presque. Quand je le déshabille, je suis surprise par son énorme érection. Il rigole en me disant: « Tu vois l’effet que tu me fais ». Quand je me penche sur sa queue pour m’en occuper, il est aux anges et le fait remarquer à haute voix. Il n’arrête pas de me complimenter et je suis presque gênée.

Il a envie de me lécher la chatte. Je le laisse faire, même si j’aurais envie de sentir sa belle queue dure en moi. Pour ne pas interrompre les jeux, je décide pour une fois de ne pas monter à l’étage dans la chambre à coucher et de rester sur le canapé. Ses coups de langue sur ma chatte font monter encore plus mon envie de le sentir en moi. Je m’assieds sur lui pour frotter ma chatte contre sa queue. Je suis mouillée et sa queue glisse tout seule en moi. Mmmh, c’est bon. Je bouge à mon rythme. Je le sens bien profond en moi. Il a la taille parfaite pour ma chatte.

Tout à coup, il me dit stop, doucement, je vais jouir tout de suite. Je m’enlève donc et il essaie de se calmer. C’est trop tard, il jouit sur son ventre et je rattrape les dernières gouttes qui s’échappent avec ma langue. Il s’excuse. « Je suis désolé, cela ne m’arrive jamais sinon, mais tu me fais trop d’effet ». Comme il ne débande même pas et qu’il continue d’avoir une érection de dingue, je lui dis que l’on peut directement continuer. Je me mets à genou pour le prendre dans ma bouche, et devient plus courageux en me baisant carrément ma gorge. Il me tient par la tête, enfonce sa queue jusqu’au bout. Je bave. Je recherche ma respiration. Est-ce que finalement il cachait bien son jeu ?

Je me tourne pour qu’il puisse me baiser. Il entre d’abord dans la chatte, pour me prendre avec des coups bien profonds. « Oh c’est trop bon, je crois que je vais devoir jouir encore », qu’il me dit entre deux coups. Je le retire et je prends un glaçon du verre d’eau qui se trouve à côté de moi dans ma bouche, et je lui fais une pipe glacée en rigolant. « Peut-être que ça aidera à te calmer ». Au contraire, cela ne le calme pas, il adore. J’ai envie de le sentir encore et je lui demande de continuer de me baiser. Quand je remarque que ça monte à nouveau, je l’encourage à me remplir ma chatte. Il ne se laisse pas prier et me gicle tout son jus dans la chatte. Cette fois-ci je suis sûre que c’est la finale de cette rencontre, qui aura été courte mais sympa.

Je me trompe encore. Il ne débande toujours pas. C’est dingue. Il s’étonne lui-même. On va alors continuer de s’amuser ensemble. Je le suce langoureusement avant qu’il me baise enfin le cul. Vidé par deux fois, il tient maintenant longtemps le rythme et se lance dans des jeux plus poussés. Il me baise le cul dans toutes les positions sur le divan, debout, à quatre pattes sur le sol. Je dois me concentrer pour ne pas faire trop de bruit car depuis la cage d’escaliers les voisins pourraient entendre mes gémissements.

« Si tu vas chercher une serviette, j’aimerais essayer quelque chose », qu’il me propose. Je vais donc chercher la serviette, amusée par son attention de ne pas abîmer mon divan. Je sais ce qu’il va tenter de faire. J’espère qu’il ne sera pas déçu, parce que je ne suis pas très fontaine et c’est difficile de me faire gicler. Mais lui il plante deux doigts dans ma chatte, les bouge fortement et en deux secondes je lâche tout. Un vrai ruisseau. C’est fou.

Il me dit maintenant de me placer à l’envers sur le dos, parce qu’il aimerait encore essayer quelque chose. Il est vraiment marrant avec ses essais. Je me mets dans une position, la tête sur le sol, les fesses en l’air. « Ce n’est pas ce que j’ai pensé, mais on peut directement essayer cette position aussi », et me prend le cul dans cette position. C’est excitant comme vue, mais pas pratique pour tenir des heures. Bon, il faut quand même qu’il me montre ce qu’il voulait à la base. Je suis couchée sur le dos, pendant qu’il me baise la bouche. Très profondément. Il me fait baver, m’excite grave car finalement les pratiques sont assez hard. En même temps il me fait rire avec son enthousiasme de vouloir essayer pleins de choses et son air heureux d’être avec moi. C’est trop sympa.

Quand il me dit qu’il vient de faire deux choses qu’il n’avait jamais fait – la pipe glacé et la position avec la tête en bas – je pense qu’il pourrait directement faire encore une troisième chose qu’il n’a certainement jamais fait non plus. Je vais chercher du gel et je lui demande de me fister. Il faut dire que je n’ai pas envie qu’on le fasse automatiquement à chaque fois. Cela ne peut et ne doit pas être une pratique banale. Mais aujourd’hui je suis assez excitée et je trouve que ça va bien avec l’ambiance un peu folle.

En effet c’est une première pour lui. Je le guide pour me pénétrer jusqu’au poignet. Je prends mon pied d’une façon incroyable et quand il bouge sa main plus vite, en doigtant en même temps ma chatte, il me fait gicler. Il sort sa main de mon cul, et doigte encore une fois ma chatte, et là j’explose, je coule carrément.

Je m’effondre en riant et lui disant qu’il m’a carrément lessivé. « Non, c’est toi qui m’a lessivé », se défend-il. Il me dit qu’il ne pourra plus jouir une troisième fois, et cela m’aurait aussi étonné que cela soit autrement, car nous venons de passer plus d’une heure et demie de baise très intense.

Après une bonne douche réparatrice, nous buvons un verre de rosé sur la terrasse, en fumant un cigare et en discutant de tout et de rien. C’était vraiment une superbe soirée et une rencontre qui restera, tant pour lui que pour moi.

2 jours en Espagne

Depuis que je me suis installée au Cap d’Agde fin mai, je ne l’ai pratiquement jamais quitté. Si j’y réfléchis bien, je n’ai été que deux fois à la gare de Montpellier pour amener Junior, et deux fois visiter Sète avec la fille de Vincent et nos amis Lylla et JC. En deux mots, je n’ai vraiment plus envie de m’évader du Cap d’Agde, mon nid d’amour, de rencontres et de travail.

Mardi matin, nous mettons avec Vincent à 7h30 pour se lever et partir en direction de l’Espagne. Nous quittons l’autoroute juste avant la frontière espagnole pour nous arrêter à Collioure, un superbe village pittoresque. Cest tôt, et je profite pour boire un thé et Vincent un café sur une terrasse au bord de mer. Après le tour obligatoire sur les quais du port, ainsi que dans les ruelles remplies de boutiques d’artistes et d’artisans, nous continuons la route pour l’Espagne toujours en suivant la côte.

Nous nous arrêtons à plusieurs points de vue, qui se trouvent sur la route avec beaucoup de virages, pour contempler la vue magique. Franchement, c’est génial et super beau. Cela vaut vraiment la peine d’avoir prolonger la route en quittant l’autoroute.

Après avoir passé la frontière espagnole, nous nous arrêtons à Cadaquès. C’est un petit village très joli, tout blanc, qui fait penser aux villages grecs. Mais il y a trop de monde au mois d’août. Nous mettons un certain temps à trouver une place de parking, et dans le premier bistrot, où nous nous rendons nous ne sommes même pas servis. Le serveur est tout simplement débordé par les nombreux touristes. Nous restons cools, car nous ne sommes pas pressés. Un peu avant d’arriver dans ce bistrot, j’avais aperçu un restaurant perdu, sans terrasse ni vue sur la mer. Et si on essayait notre chance là-bas ? Bingo, c’était la chose à tenter. Loin du cirque des touristes, ce restaurant nous gâte. C’est un tuyau pour les gens locaux. C’est rempli d’espagnols, mais zéro touristes à part nous. Des plats typiquement espagnols dignes de la haute gastronomie, un service impeccable, nous sommes plus que ravis.

Comme c’est vraiment le bordel touristique à Cadaquès, nous décidons de reprendre la route pour rejoindre le village où nous avons réservé l’hôtel pour la nuit, en nous promettant quand même de revenir visiter Cadaquès cet hiver. Il y aura moins de monde.

Nous avons réserver une chambre à Calella de Palafrugell, plus bas sur la Costa Blanca. C’est magnifique. Plus petit que Cadaquès, plus calme, l’architecture dans le même style, un vrai dépaysement.

Nous profitons bien sûr de la chambre d’hôtel typiquement espagnole pour faire quelques photos, avant d’aller boire l’apéro dans le village.

Au bistrot, où nous allons boire l’apéro, le personnel ne parle que l’espagnol. En étant très communicatifs avec Vincent, cela nous perturbe d’abord, pour carrément nous gêner par la suite. Nous aimons tellement parler plus que seulement les deux mots pour la commande. Au restaurant de l’hôtel c’est pareil. Les serveurs ne parlent que l’espagnol. Mais à part le manque de communication imposé par la barrière de la langue, le menu est excellent. Pour moi, c’est Gazpacho, marmite de poissons, fromage que je partage avec Vincent et crème catalane comme dessert. La carte est traduite dans toutes les langues, donc comme d’habitude je rigole sur la traduction allemande. Il y a des mots qui n’existent pas. Je prends régulièrement ces curiosités en photos pour les envoyer à mon fils. Ce n’est pas méchant, bien sûr, mais c’est trop drôle, et je me demande souvent comment on peut trouver ces mots fantaisistes.

En remontant du restaurant, Vincent fait quelques photos rigolotes de moi. Les photos rigolotes sont des photos faites en vitesse où je montre mes seins. Parfois en route il me fait signe avec le sourire et je lui demande: « une photo rigolote? ».

Dans la chambre, j’écris l’article sur les lyonnais. J’ai pris l’ordinateur dans ma valise en pensant que je trouverai le temps pour l’écrire. Comme la clim est super froide, je laisse ma robe sous la couette puis je mettrai un pull et même une veste de Vincent par-dessus. Avec lui, nous sommes en conflit régulier concernant la clim. Lui a toujours trop chaud, et moi toujours trop froid. Souvent, c’est lui qui gagne la guerre de la clim, et moi je m’habille. No comment.

Le matin, après que j’ai gagné la guerre pour la couette durant la nuit, on profite d’un superbe petit-déjeuner sur la terrasse de l’hôtel avec vue sur le port. La journée commence bien.

Nous partons ensuite direction Gérone, qui a une très belle vielle ville, avec une superbe cathédrale et des renforts magnifiques. Tu peux marcher pendant plus d’une heure sur la muraille et de nombreuses tours donnent une vue époustouflante sur la ville, sans refaire deux fois le même trajet. En plus, tout cela est gratuit. C’est rare de nos jours. Nous avons aussi profité de quelques coins dans ce labyrinthe d’escaliers et de murs pour faire quelques photos « rigolotes », ni vu ni connu 😉

En route de nouveau en direction de la France, nous nous arrêtons à Figueras. Le musée de Dali nous intéresse beaucoup mais on est surpris par l’énoooorme queue d’attente et le fait de devoir réserver les billets d’entrées par avance. Nous nous faisons rapidement à l’idée que nous ne verrons pas le musée Dali aujourd’hui, mais on reviendra également cet hiver. Figueras n’est qu’à 1h30 du Cap d’Agde. Sinon Figueras est magnifique, colorée, décorée et chaque recoin fait penser à l’artiste. Avec sa rambla et ses maisons décorées, c’est une petite Barcelone. Très touristique également, toutes les terrasses sont pleines. Nous trouvons finalement une table dans un petit bistrot tenu par une française. En arrivant, nous rigolons sur n’importe quoi et elle reste longtemps avec nous pour discuter. Nous sommes ravis. Après un menu découverte de tapas, il est l’heure de rentrer. Avant de retourner à la voiture, et à quelques mètres du parking, nous découvrons un coin caché et profitons encore une fois de faire des photos « rigolotes ».

Avant la frontière, nous nous arrêtons encore à la Jonquera pour acheter quelques bouteilles de Rhum (pour Vincent) et de Whisky (pour moi). J’adore le Whisky, surtout quand il est très fumé. Vincent rigole car on est à la Jonquera. Où sont les filles et les sex-shops ? Je pense que nous nous trouvons du mauvais côté de la Jonquera, car il n’y a ni filles ni sex-shop, mais pour moi tout va bien, car j’ai mon Whisky 🙂

A cause de mon mal du voyage, je conduis la plupart du temps, et durant ces 2 jours j’ai fait pas mal d’heures au volant, et là je rentre complètement crevée, mais c’était chouette de voir autre chose, de manger autre chose, de dormir à l’hôtel, et de passer du temps qu’avec Vincent.

Jeudi, je vais faire mon test HIV pour le tournage Jacquie & Michel, qui aura lieu la semaine prochaine, puis j’ai un rendez-vous coquin de prévu jeudi soir ou vendredi. Mais tu sauras tout ça prochainement en lisant mon blog.

Le gang des lyonnais

Lundi je revois le gang des lyonnais, après environ 7 ans. Incroyable, 7 ans déjà. Entre 2009 et 2012, nous avons vécu ensemble de nombreuses rencontres avec des scénarios plus fous les uns des autres. Certains d’entre vous s’en souviennent certainement. Ensuite le temps a passé trop vite, j’ai été occupée par d’autres projets, d’autres rencontres et à partir de 2014 suite à l’affaire, j’ai arrêté mes aventures pour les raisons connues.

Polig, le g.o du gang des lyonnais, m’a contacté pour refaire une soirée comme dans le beau vieux temps. Bien évidemment je suis tout de toute suite partante, même si la rencontre n’aura lieu qu’en petit comité avec seulement trois membres du gang des lyonnais, mais je sais que souvent ce n’est pas la quantité mais la qualité qui compte.

Tradition oblige, j’ai reçu le dress code par avance:

Je suis toujours partante pour ce genre de jeu, et en plus ça m’enlève le poids de devoir me casser la tête pour le choix d’une tenue. En même temps, ça me met encore plus nerveuse que d’habitude avant la rencontre et la sempiternelle question revient: Est-ce que je serai à la hauteur des attentes ? Déjà midi. J’essaye la tenue et je retiens bien de ne pas oublier les créoles, et peut-être que je vais rajouter un petit plug, comme surprise.

Je tourne en rond tout l’après-midi jusqu’à ce que l’heure H arrive enfin. J’ai rendez-vous à 16h30 devant le bar « Le Waiki » au camp natu. Quand je vois Polig et son complice, je me retrouve 7 ans en arrière. Ils n’ont pas changé et moi non plus apparemment, puisque Polig se moque en me disant que je crains toujours le soleil, vu que je me suis mise sur les 20 centimètres d’ombres qu’il y a dans le coin. Il est par contre étonné par ma tenue. En venant de l’extérieur du camp natu, je porte une robe noire, simple et sage. Vincent n’avait pas envie que je me change près de la voiture pour me rendre en dessous rouges au Waiki. La tenue rouge fait vraiment comme une salope qui va se faire baiser, me dit-il. Je dois admettre qu’il a raison. Je rassure donc les deux lyonnais que je me changerai chez eux, avant que les jeux ne commencent. En route vers leur appartement, Polig me dit que le troisième mec de l’équipe est un novice dans la bande, et peut-être un peu impressionné par ma personne. Je suis sûre qu’il sera vite décontracté car je ne suis pas un dragon quand même.

En arrivant dans le studio à Port nature 2, je me change de suite avant que nous ne discutions autour d’un verre de champagne. L’ambiance est formidable. C’est comme si on s’était vu hier. De nature impatiente, je décline le deuxième verre et je commence à embrasser les mecs à tour de rôle.

En embrassant le premier mec, je remarque qu’il bande déjà bien fort, et je me mets tout de suite à genoux pour le sucer, puis le deuxième et enfin le troisième. Je propose de continuer sur le lit, car c’est quand même plus pratique. Je me mets à quatre pattes pour montrer ma surprise, mon petit bijou dans le cul. Ils sont tous ravis par la vue et prennent même des photos avec leur téléphone portable. Puis je l’enlève car ce n’est pas pratique pour se faire baiser.

C’est vite partie en choses sérieuses. En suçant la première queue, je me fais également baiser la chatte et le cul. Les mecs changent de position, et à tour de rôle je suce les queues, leurs couilles et me fait baiser.

Quand deux d’entre eux me prennent en double, c’est vraiment excitant. D’abord en double classique, puis en double anale. J’adore me faire remplir ainsi, me faire dilater le cul. Cela me fait tout de suite partir dans des petits orgasmes. Je prends aussi mon pied quand ils me crachent sur le visage, en me tenant le cou et en me claquant les fesses. À un moment donné, Polig me plaque avec son pied sur le visage, pendant que les autres me démontent le cul. Vers la fin de la rencontre, ce n’est que mon cul qui subit. Encore et encore. Je mouille et je dégouline carrément.

L’ambiance est à la hauteur du gang des lyonnais, à la fois intense et très sexe, voir hard, mais en même temps très amicale et parfois nous éclatons de rire par une simple remarque drôle ou autre. C’est ce que j’adore, prendre mon pied sans se prendre trop au sérieux.

Finalement, tout le monde se vide sur moi, un sur la chatte, deux dans la bouche. Il y en a même un qui avoue avoir déjà jouit secrètement dans mon cul.

À la fin de la rencontre, le moment est venu pour leur surprise. En fait, c’est plutôt un gag. « Alain, un des membres du gang, manque à l’appel, mais nous avons trouvé un remplaçant pour lui », me dit Polig. Le remplaçant est en fait une queue en meringue. Je l’ai bien sûr avalé avec une grande pensée pour le quatrième coquin de cette équipe. Et comme le ridicule ne tue pas, je l’ai fait en mettant mon slip fétiche, mon super slip de superman. Est-ce que tu savais que j’adore les slips drôles ? Je suis une grande adepte et je les préfère aux strings sexys ou au nu intégral. Mais pssst, c’est un secret. Cela tuerait ma réputation de séductrice 🙂

C’était vraiment un superbe moment, à la hauteur du gang des Lyonnais. Merci les copains.

Samedi midi coquin, mais pas que …

Je n’ai même pas encore raconté mon samedi midi. En me réveillant samedi matin, Vincent me dit qu’un coquin vient me rendre visite vers midi. Du coup, je me réveille d’un coup. Quand je sais que quelqu’un me rend visite, je tourne immédiatement en rond. Je me lève, je prends une douche, je me recouche un petit moment à côté de Vincent, pour me lever finalement pour de bon.

Mon invité est une très bonne connaissance du Cap, qui souhaite la plus grande discrétion. Il est donc hors de question de le filmer. C’est rare mais pour cet ami, je suis d’accord de déroger à cette règle « normalement » non négociable.

Le plan est que je monte avec lui seul à l’étage, où se trouve ma chambre à coucher, pendant que Vincent reste en bas. Il arrive un peu essoufflé car comme il est sorti vendredi soir jusqu’au milieu de la nuit, sa nuit fut courte. Nous discutons un petit moment sur la terrasse, et finalement je lui demande de me suivre dans la chambre à coucher. Je le sens stressé par la situation. Jusqu’à présent, nous n’avons jamais eu de rapports sexuels ensemble. Flirter et s’embrasser, oui mais pas plus. En s’embrassant, le stress a retombe vite, et il ne tarde pas à se déshabiller et me présenter sa queue. Une très belle queue qui me surprend positivement, car comme il est plutôt petit et très svelte, sa queue est carrément démesurée au vu de sa taille. Je lui fais d’ailleurs la remarque. Heureusement qu’il ne l’a pas mal pris 😉 Parfois je parle sans réfléchir.

Je le suce, je l’embrasse partout puis il se lève pour chercher un préservatif, mais avant qu’il l’ait enfilé, je me suis assise sur lui pour frotter ma chatte contre sa grosse queue. Je me déplace pour lui mettre son préservatif et je mets sa belle queue dans ma chatte, pour le monter comme une cavalière. Je me fais plaisir à mon rythme. Après quelques instants, il me demande s’il ne peut pas me prendre encore en levrette. « Parce que je ne vais pas pouvoir tenir longtemps », me dit-il. Je me mets à quatre pattes pour lui présenter mes cuisses bien ouvertes, en lui suggérant en même temps que j’aime aussi me faire sodomiser. Il continue de baiser ma chatte, et dans cette position je le sens vraiment très bien. Sa queue est presque trop grande pour ma chatte.

Je sens de suite quand il jouit, car la dimension de sa queue diminue de suite. Grâce à son gros calibre, il a pu rester encore un petit moment dans ma chatte pendant que je me caresse moi-même le clitoris, afin de jouir également.

Mignon comme il est, il s’excuse pour sa jouissance précoce. « Désolé, mais ça fait longtemps que je n’ai plus eu de rapports sexuels, et tu es trop belle ». Mais il ne faut pas s’excuser. Ce fut un chouette quickie du samedi midi, et parfois il ne m’en faut pas plus.

Nous rejoignons Vincent qui attendait dans le salon, toujours en train de corriger mon livre. Après avoir discuté encore avec un verre de rosé, nous descendons les trois ensemble, puisque Vincent et moi voulions aller manger quelque chose. Je dis déjà au revoir à mon hôte dans l’appartement, afin de pouvoir se quitter discrètement au bas de l’immeuble. Je lui ai promis de garder ce petit secret entre nous, et je l’ai d’ailleurs déjà recroisé à l’apéro et lui ai juste fait un sourire complice ainsi qu’un petit clin d’œil.

Au restaurant, je me suis fait plaisir avec le grand menu. Entrée, plat, fromage et dessert. Je suis une grande gourmande pas seulement pour le sexe. J’adore manger, j’adore boire (parfois trop). Je suis une vraie épicurienne. C’est pour cela que je ne serai jamais un top modèle et que j’aurai toujours quelques kilos en trop.

Après le repas, Vincent demande à un autre ami de nous rejoindre à l’appartement pour déguster du rhum. Décidément, c’est le samedi de tous les péchés. Je laisse les mecs déguster deux rhums différents, pendant que moi je me fais plaisir avec le rhum arrangé préparé par Vincent. Il le fait maison, assez épicé, c’est une vraie tuerie. Mon après-midi épicurien continue car en buvant le rhum je fume aussi quelques cigarettes. Je ne fume pas pour de vrai car je n’arrive pas à avaler la fumée, mais j’aime bien le goût. J’adore également les vrais gros cigares. Comme c’est un ami avec un côté également coquin (il faut lire mon article de blog « restaurant coquin » – c’est lui avec la courgette), je l’ai aussi allumé … mais il a su me résister. Grrrr, c’est quand même rare que l’on me résiste. Je pense qu’il voulait entrer dans l’histoire 😉

Le soir, nous sommes restés ensuite tranquillement sur notre terrasse. Vincent a toujours son infection à l’oeil qu’il a hérité de moi. C’est très douloureux et ce n’est pas drôle de sortir ainsi. Je suis bien placée pour le savoir. À cause de son œil, nous sommes également restés à la maison dimanche soir. Nous nous sommes bien consolés avec un concert d’un groupe qui a chanté du ABBA toute la soirée. La scène se trouvait directement devant notre terrasse. Nous sommes vraiment bien situés au port du Cap d’Agde et quand il y a des spectacles en été, nous sommes souvent au premier rang. Avec une musique rythmée, je ne reste jamais assise longtemps, et j’ai dansé toute seule sur ma terrasse. Cela m’a suffit pour me rendre heureuse.

Décidément je ne regrette pas ma décision de m’être installée dans le sud. D’ailleurs quand je parle d’installation, j’aurais encore un meuble à monter mais ma chatte Mili m’en empêche car elle adore tellement le carton, que je n’ai pas envie de le lui prendre. L’amour des animaux, c’est LA bonne excuse pour attendre avant de prendre son courage à deux mains pour monter un meuble Ikea. A retenir, les loulous 🙂

Sortie de bateau coquine

Dimanche matin, le temps est ensoleillé et chaud. Comme nous ne sommes plus sortis depuis plusieurs jours en bateau, la décision de faire une petite virée sur la mer est vite prise. Il faut préparer le bateau, faire le plein et c’est parti. Dès que nous quittons le port, j’enfile mon mini-bikini orange que j’adore depuis des années. D’ailleurs, c’est la star de mes photos bateau. Je devrais m’en acheter un autre, du genre sexy avec un bas en string. Mais de tout de façon je finis souvent à poil.

La mer est calme et Vincent me propose de faire quelques photos. D’abord en bikini, puis je me déshabille de plus en plus. J’ignore les autres bateaux et les jetskis qui sont nombreux à profiter du beau temps, mais de tout de façon ils sont trop loin ou vont bien trop vite pour voir quelque chose, en plus on s’est positionnés à la hauteur du camp natu.

J’essaie de faire une petite vidéo sexy pour Twitter, mais le mal de mer me rattrape. Je dois arrêter et demande à Vincent de faire avancer le bateau afin qu’il ne bouge plus. Je ne supporte jamais longtemps le balancé du bateau quand il est au ralenti.

Je remets mon bikini pour continuer la route, ainsi que du mal de mer. Tout à coup, Vincent commence à me masser les fesses. Mmmh, j’adore ça. Sa main m’excite vachement, surtout quand il masse un peu fortement et me claque en même temps mes fesses. Je le touche à mon tour pour remarquer qu’il bande. Je glisse ma main dans son short pour le caresser. Malheureusement, mon mal de mer m’empêche de me pencher pour le sucer. Je serais trop mal immédiatement (j’ai déjà essayé par le passé).

Il me baise donc debout, mmmh, c’est trop bon. Il a un peu de mal à se concentrer, parce qu’il observe les autres bateaux qui vont et viennent au loin ou autour de nous, et il doit faire attention à la direction du bateau. Après une bonne baise intense, il arrive à jouir. Une fois de plus j’ai la chatte pleine de sperme en route. Comme je n’ai pas encore jouit, il laisse glisser ses doigts dans ma chatte. Je le prie de rester au dehors. J’ai envie qu’il me fasse jouir sur mon clitoris, comme il sait si bien le faire. Je m’assois sur le siège passager, j’écarte les cuisses. J’oublie le mal de mer, je ferme les yeux, et j’explose après seulement quelques minutes. Oh là là, c’est trop bon. Je suis complètement mouillée.

Nous faisons encore un petit tour en mer avant de rentrer avec mon slip de bain tout humide …

Séance photo dans la nature

Aujourd’hui nous profitons avec Vincent du beau temps et de n’avoir rien de prévu pour faire une petite balade dans l’arrière-pays héraultais. Nous ne sommes pas de grands adeptes de la plage mais nous aimons énormément découvrir de petits villages et des endroits pittoresques dans la région. C’est d’ailleurs aussi, et surtout la belle région d’Agde et de ses environs, qui nous a fait tomber amoureux de cet endroit, et pas seulement le camp naturiste et ses nuits folles.

Plus nous nous enfonçons dans l’arrière-pays, moins il y a de monde. Au beau milieu des collines rocheuses, sur le plateau du Larzac et en direction de Ganges, nous nous arrêtons au milieu de la nature au bord de la route pour faire de belles séries de photos sexys. De temps en temps, une voiture, une moto ou des bicyclettes interrompent la séance photo improvisée. Nous nous amusons de cette situation et à chaque bruit de moteur ou de vélo, je me rhabille en vitesse, car je ne suis pas une exhibitionniste.

Je n’aime surtout pas choquer ou même juste importuner des gens qui n’ont pas choisi de voir mes fesses. Cela ne peut pas et ne doit pas plaire à tout le monde. Comme je suis aussi une maman, je sais qu’en me promenant tranquillement en famille, je n’aurais pas forcément envie de voir une fille à poil.

Pendant qu’il prend les photos, Vincent est de plus en plus excité par la vue de mes fesses à l’air. Il n’arrête pas de me taquiner, de me toucher. À un moment donné, il range son portable avec lequel il a pris les photos et me tire par la main dans les buissons à côté de la route. Il m’embrasse et met de suite sa main entre mes cuisses. Facile car je ne porte pas de culotte. Je remarque tout de suite qu’il bande dans son pantalon. Je m’agenouille et lui ouvre son pantalon pour le sucer. Il est tellement excité dès le départ que quelques gouttes de liquide s’échappe de sa queue. Je le regarde en souriant. Je me sens comme à un premier rendez-vous. Il me relève, me retourne contre un arbre et me baise debout, cachés, mais à peine à deux mètres de la route. Vincent me jouit finalement dans la chatte. Quel coquin. Comme je n’ai pas mis de culotte, je sens le sperme couler le long de mes cuisses tout l’après-midi.

Nous n’avons rien pris à boire avec nous, et pas seulement la soif, mais également la faim se fait ressentir. Nous décidons d’aller manger quelque chose à Ganges, une petite ville que nous ne connaissons pas. Mais grande déception, à Ganges les restaurants sympas sont très rares. Le marché hebdomadaire vient de se terminer et les quelques restaurants convenables sont pleins à craquer. Nous nous contentons donc d’un verre dans un bar. Assise sur la terrasse, je sens toujours le sperme couler de ma chatte …

En parlant de Vincent, le pauvre a attrapé la même bactérie que moi à l’œil. Il semble donc que ce n’était pas une giclée de sperme mais une bactérie infectieuse. Je suis donc entrain de soigner Vincent depuis hier, mais c’est un patient très compliqué. De lui mettre des gouttes dans l’oeil est un sacré défi, et en plus c’est bien connu que les hommes souffrent toujours trois fois plus que les filles !