Rencontre avec un ex-marin

Un ex de la marine nationale me rend visite. Il est venu en uniforme et je dois avouer que c’est vachement sexy, un mec en uniforme.  Le courant passe tout de suite. Il est souriant et sympathique mais surtout très bavard, c’est vachement dur de me concentrer sur ses paroles, moi qui suis toujours si nerveuse au début de mes rencontres. Je suis et resterai éternellement nerveuse et impatiente. Je n’ai qu’une envie, c’est de me jeter sur lui pour me calmer. Vincent m’a déjà dit que je devrais essayer de me freiner un peu, afin de ne pas faire peur à nos invités.

Il papote, il papote, et à un moment donné je m’approche, je le touche, je l’embrasse. Si on allait dans la chambre à coucher ? Il n’est bien sûr pas contre ma proposition. Une fois dans la chambre, c’est tout de suite très intense.

Je me mets à genoux pour le sucer et il m’enfonce sa queue pour des gorges très profondes qui me font fait baver et couler mon maquillage. Mais pourquoi je me maquille encore avant les rencontres ? Le maquillage ne tient de tout de façon jamais plus d’une minute. 

Il a envie de me lécher et de m’embrasser, mais moi j’ai surtout envie qu’il me baise. Je lui fait la remarque. Je n’en peux plus. Est-ce que je suis trop impatiente ? Sûrement que oui mais il décide de me prendre avec sa belle queue. Dès la première pénétration, il me baise bien fort et profondément, d’abord la chatte puis le cul, et il alterne dans toutes les positions. J’adore ses claques sur mes fesses, tellement fortes que ça me laisse des marques. J’adore qu’il me crache aussi sur le visage, dans la bouche, qu’il me tire les cheveux, qu’il me maintient fort pendant qu’il me prend. De sentir sa force et de me laisser guider par ses envies, de me faire tourner dans tous les sens, me fait grimper au plafond.

J’ai l’idée de me mettre un plug dans le cul pendant qu’il me baise la chatte, afin d’obtenir une belle double. C’est une vraie explosion de sentiments. J’adore me faire remplir par tous les trous en même temps.

L’excitation monte et il finit par jouir sur ma langue. Je décide de le rejoindre sous la douche et le jeu continue sous l’eau chaude. Mmmh, c’est délicieux de nous savonner en nous caressant, et en le suçant encore.

Après ce moment tendre et humide, je suis enfin assez calme pour pouvoir m’asseoir et boire quelque chose. Mais l’apéro me donne surtout envie d’un deuxième tour. Je l’allume encore. et il est de suite partant pour une deuxième mi-temps de sexe sur le canapé. Après l’avoir fait rebander avec ma bouche, il me prend bien fortement la chatte et le cul. Il est vraiment dingue ce mec. Quelle endurance. Finalement, il jouit une seconde fois et je n’ai pas compté mes orgasmes. Quelle belle rencontre.

Shibari

Bonne nouvelle, mon oeil va mieux, et avec lui mon moral aussi. Je n’aime pas du tout être hors jeu. Hier en début de soirée mon amie, Maîtresse Lylla, m’a proposé une petite séance de Shibari. Je ne laisse jamais passer une proposition pareille, et du coup on a détourné mon fauteuil de tatouage pour faire quelques attaches.

C’est assez marrant car j’ai déjà eu pas mal de remarques de personne, qui ont pris ce fauteuil pour une chaise de massage coquine ou un outil BDSM. Mais non, à la base c’est un meuble tout sérieux, promis.

Comme nos amis Lylla et JiCeV rentrent demain, nous avons profité d’aller manger ce midi à la Canne à Sucre dans le camp natu. C’était plutôt tranquille, mais très bon et j’adore être au camp natu, et juste observer les gens. C’est vraiment un endroit extraordinaire qui fait quitter le train-train quotidien en un rien de temps.

Bon, pour le moment je n’ai plus du tout le train-train quotidien comme je l’ai connu en Suisse. Avec Vincent, nous travaillons beaucoup pour nos différents projets, mais ça n’a plus rien à voir avec nos anciens boulots. Lui est en train de corriger mon livre, que j’ai écrit en français malgré ma langue maternelle, le suisse-allemand. Du coup, il est en retard avec le montage des vidéos.

Depuis 5 ans, beaucoup de choses ont changé dans les programmes de montage et il doit tout réapprendre. Moi je m’occupe de mon blog et des photos et je suis également toujours entrain de me battre pour comprendre le logiciel WordPress. L’autre jour par exemple j’ai changé le design du site par erreur. Par chance, je n’ai rien perdu du contenu, et je trouve le site même mieux qu’avant. J’espère que toi aussi, mais il faudra que je l’adapte encore afin le rendre plus glamour et plus riche en contenu.

Ensuite, nous devons aussi renouer tous les contacts que nous avons laissé tomber pendant 5 ans pour trouver des complices pour les tournages, mais aussi pour des tournages professionnels. Maintenant que j’ai retrouvé une liberté illimitée, j’ai vraiment envie de profiter à fond. Début septembre, je vais à nouveau tourner une scène pour Jacquie et Michel TV. Je me réjouis énormément et ça sera un peu mon retour officiel 🙂 J’ai également envie de tourner dans d’autres projets, et j’espère également pour les productions Legal porno, qui tournent des films qui correspondent à mes attentes.

Messieurs les producteurs de films X, je cherche des projets intéressants correspondant à mes attentes. Mesdames, Messieurs, responsables d’éditions de livres, je cherche une maison d’éditions pour publier mon futur livre, qui s’appellera sûrement « La secrétaire porno du palais fédéral ».

Les dernières semaines nous avons toujours eu du monde à la maison, les enfants puis nos amis Lylla et JiCeV. Je suis contente de retrouver une certaine liberté, afin de me consacrer entièrement à mes projets et me consacrer également aux tatouages. Ces dernières semaines, j’ai juste tatoué la fille de Vincent à deux reprises. Je vais donc pouvoir me consacrer beaucoup plus à cette passion dès demain.

Maîtresse Lylla et Paralia

Grrr, mon oeil est toujours enflé et ressemble maintenant à une sorte d’oeil au beurre noire. Vincent n’aime pas trop car il a peur qu’on croie qu’il m’a battu. Quelle idée complètement improbable. Vincent est mon grand nounours d’amour. J’ai beau aimer qu’on me traite de manière plutôt rude pendant mes rencontres, Vincent est ma source de tendresse. C’est avec lui que j’aime les massages, les caresses, les cunis tout doux et des rapports « classiques » mais il n’a pas tort qu’on pourrait le soupçonner de violence car quand je me suis rendue pour la deuxième fois en pharmacie pour chercher un autre médicament – vu que le premier n’a pas fait effet – , la pharmacienne m’a regardé d’un air choqué et m’a demandé si j’avais pris un coup de poing …

Je pense que le deuxième médicament est le bon, car je suis en voie de guérison. Ouf, car je commençais sérieusement à déprimer en étant privée de sortie le soir. Pendant la journée, je peux heureusement mettre des lunettes de soleil.

Mon amie Lylla, qui est aussi une dominatrice redoutable, m’a proposé une séance de shibari et de soumission dimanche dans la journée. Pour cacher mon oeil, et afin de pouvoir quand même faire des images, elle me demande de mettre un bandeau. D’avoir les yeux bandés renforce aussi toujours les sensations. Elle commence par faire du shibari. J’adore sentir les cordes sur moi, qu’elle me coupe de mes mouvements, d’être restreinte. Quand elle commence à me caresser la peau avec ses ongles et ensuite avec le rouleau à pointes métalliques, je frissonne jusqu’aux orteils. Elle me pose des pinces sur les tétons. C’est juste un peu douloureux au début, mais avec le temps la douleur se renforcera toujours plus.

Elle change de shibari, me place sur le divan. Le premier coup de cravache, je ne l’attends pas, et je sursaute de surprise et de douleur. C’est en même temps délicieux et presque insupportable. Je me plie. J’essaie de me protéger des coups. Vu que je bouge, elle m’attache les jambes. Je sens que je suis complètement délivrée maintenant. Elle me tape la peau sensible de ma chatte, de mes cuisses, de mes bras, tout en me caressant le clitoris. Excitée par la situation, je ne mets pas longtemps pour jouir une première fois de manière très intense. Je sens quelque chose de métallique et froid, qui entre dans ma chatte. Au début c’est désagréable, mais cela devient très excitant comme sensation. Maîtresse Lylla me pose la chaîne, à laquelle le plug courbé est attaché, entre les dents. Tire fort, salope, et elle continue à me caresser et à me doigter le cul, à me le baiser avec plusieurs doigts. La position ne permet pas qu’elle me fiste entièrement, mais c’est assez bon comme ça. J’en redemande. Tu en veux encore plus ou tu en as assez ? Je ne vais jamais dire que j’ai envie d’arrêter, mais les pinces sur mes tétons commencent sincèrement à me faire souffrir et je lui demande de les retirer. Je supplie même de les retirer. Ceux qui ont déjà vécu ça, savent qu’en retirant les pinces, c’est l’explosion de douleur. Je pleure presque et à ce moment-là je suis carrément fâché contre Maîtresse Lylla.

Elle me détache et me tourne sur le dos. J’ai toujours le gode métallique dans la chatte. Et là, elle me caresse les fesses avec des glaçons. Sur les fesses c’est agréable, mais quand elle va sur la chatte et le cul, c’est vraiment douloureux. Elle sait que je déteste les glaçons. Grrr. Je préfère les fessées qui suivent, et qu’elle me doigte le cul puis les caresses sur ma chatte me font à nouveau exploser de plaisir.

Je demande si j’ai le droit de la remercier ? Oui, bien sûr. Si j’en ai assez ? Bien sûr, après deux jouissances très intenses, je suis crevée. Je me mets à genoux devant elle, qui est assise sur le divan. Je sens qu’elle est déjà toute mouillée, excitée elle aussi par ses actes. Je la lèche et la caresse à mon tour jusqu’à ce qu’elle jouisse.

Quand j’enlève enfin le bandeau, je l’embrasse et la remercie pour ce moment magnifique. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait plus jouer avec moi, et j’adore quand elle joue avec moi.

Dimanche soir nous sommes sortie danser au Paralia. Pour l’occasion j’avais un super look, avec mes lunettes de soleil que j’ai gardé toute la soirée pour cacher mon oeil. L’ambiance était géniale comme d’habitude. J’ai dansé sans arrêt, j’ai flirté et embrassé des mecs et des filles et je me suis même baigné dans la mer en fin de la soirée.

J’ai résisté à la tentation de continuer la nuit dans un des clubs libertins du camp natu, car ça aurait vraiment fait trop bizarre de garder mes lunettes de soleil 😉

Le retour du plombier

Cette semaine, nos amis libertins nous ont rejoint et nous avons donc profité pour sortir ensemble au camp natu. Ma copine n’est pas une adepte de pluralité masculine et comme ils sont arrivés fatigué, la soirée fut plutôt sage, avec apéro à la Pilouterie et un super repas au Piment vert. Mais parfois ça suffit aussi. J’adore mettre une tenue sexy et juste me retrouver dans cet endroit unique, et observer les gens. Au Piment vert, un fan me reconnait et me demande un selfie avec lui, puis nous discutons un petit moment ensemble. Je suis vraiment trop heureuse de pouvoir dire aux gens que ça y est, je suis revenue et je continue mes aventures après 5 années d’absence.

Petite parenthèse dans cette entrée blog: Pleins de nouvelles vidéos vont suivre sur le blog et toutes les anciennes vidéos seront de retour sur la page  » archives », ainsi que pleins de surprises, dont mon livre qui sortira cet automne. Je te demande juste un peu de patience.

Le lendemain, après une journée tranquille, nous avons dîné à la maison, puis commencé à danser et rigoler sur ma terrasse en face du port du Cap d’Agde. Nous étions vraiment bien allumées par l’ambiance de la soirée, la musique caliente et 2-3 mojitos. Tout à coup, nos rigolades ont fait place à des caresses et des baisers. L’ambiance montant encore plus, elle a commencé à me lécher et m’a fait jouir avec sa langue et son doigt. Une explosion de plaisir. Puis ce fut mon tour de la faire exploser de plaisir avec ma langue. Explosion qui s’est transformée en flaque de plaisir sur la terrasse. J’espère que l’on n’a pas crié trop fort car la baie vitrée était ouverte.

Vincent était pendant tout le temps tranquillement à table, sur son ordinateur, pendant que le mari de ma copine était déjà au lit. Nous nous sommes mises les deux sous la table pour attaquer Vincent par dessous, mais il s’est défendu car il était concentré dans la correction de mon livre. Non, pas ce soir, on reporte ça, qu’il nous dit. Il semble déjà blasé mon homme 😉 Nous n’avons pas insisté et l’on l’a laissé tranquille. Après tout, on a eu chacune notre petit orgasme, et Vincent travaille sur mon livre, je préfère donc le laisser tranquille.

Vendredi matin, Vincent a « commandé » le plombier coquin pour 11 heures. J’étais au courant, mais pas mon amie. Quand il est arrivé, le plombier joue tout de suite le jeu. Les maris se réfugient sur la terrasse car ils voulaient nous laisser toutes seules avec notre invité surprise. « Il parait qu’il y a une fuite chez vous, Mesdames? ». Ma copine a tout de suite compris qu’il s’agissait d’une surprise coquine. Elle a éclaté de rire, avant de se réfugier dans la salle de bain. « Qu’est-ce que tu fais, tu dois venir m’aider à choisir le bon tuyau. En plus, il doit prendre des mesures », lui dis-je. Elle s’est vite remise du choc et nous rejoint toujours en rigolant.

Le plombier a sorti son mètre pour mesurer ma copine et ensuite son « tuyau ». C’est bon, ça doit passer. Je propose d’essayer si ça entre. Mon amie n’a rien contre. Il faut dire que Monsieur le plombier est charmant et possède un « outil de travail » convaincant. C’est un vrai professionnel et l’a fait décoller rapidement. Elle gicle très vite au milieu de la cuisine. « Voilà la fuite, je l’ai détecté! ». Il fallait quand même vérifier s’il n’y avait pas d’autres fuites sur moi et il s’est bien appliqué pour contrôler mes deux « tuyaux ». Finalement, mon amie et moi nous nous sommes occupées de son cas, puis il a fallu négocier le tarif. Le devis du début était quand même un peu cher, mais je pense qu’il a apprécié la finale, puisqu’il nous a fait un prix imbattable pour ses services 🙂

C’était une petite pause de midi très coquine. Mon amie m’a vite pardonné de ne pas l’avoir avertie et nos hommes étaient ravis que nous aillons pris du plaisir.

Il faut quand même que je vous raconte que depuis mon dernier gangbang, j’ai l’oeil droit rouge et enflé. Je fais peur à voir. C’est Miss Quasimodo. J’ai attrapé une goutte de sperme dans l’oeil, qui s’est infecté. C’est bizarre, puisque ce n’est pas la première fois que j’ai du sperme dans l’oeil, mais ça ne s’est jamais développé en infection. Le mec a du manger du piment avant le gangbang 😉 Sur les photos tu ne vois donc en ce moment seulement mon côté gauche. J’ai reçu le plombier coquin uniquement parce que je le connais depuis longtemps, et en plus ce n’était pas une rencontre filmée, mais surtout une surprise pour mon amie.

Ce matin samedi, mon oeil va un peu mieux et j’attends impatience qu’il redevienne normal pour reprendre mes rencontres et mes sorties libertines, mais un peu de calme fait également du bien à mon corps …

Gangbang

Depuis que nous avons repris les rencontres filmés, je n’avais plus revécu une rencontre avec plus de deux mecs en privé. Ce n’est qu’au Tantra ou dans d’autres clubs du camp natu que je profite régulièrement de gangbangs improvisés.

Je suis donc très impatiente mais aussi nerveuse en me réveillant ce matin. Nos amis Lylla et JC sont arrivés la veille, et nous passons la matinée avec eux. Vers midi, nous descendons boire l’apéro dans notre bistrot habituel. En sirotant nos verres, Lylla se lève et fait signe à un couple d’amis de l’autre côté de la rue. Il s’agit de leurs amis libertins de longue date, qui sont passés dans le coin par hasard. Ils nous rejoignent et on continue l’apéro en commandant une seconde bouteille de blanc. Ce sont des personnes très sympathiques et nous passons un bon moment en leur compagnie. Décidément, il ne faut vraiment pas n’être que dans le camp natu pour des apéros superbes entre libertins.

Tout le monde est encore à l’apéro, que je dois les laisser pour me préparer et aller chercher mes affaires. Je monte dans l’appartement pour ensuite récupérer Vincent. Nos amis continuent l’apéro pendant que nous nous mettons en route direction le camp natu.

Nous nous retrouvons pile à l’heure prévu, à 14h00, devant le Riad où nous avons rendez-vous. Vincent appelle, et l’organisateur du gangbang vient nous chercher et nous laisse entrer dans le Riad. C’est une maison assez grande à l’allure marocaine. En montant à l’étage, nous croisons pleins de monde, une femme, un couple, des mecs. Il me semble qu’il y a des chambres partout autour du patio central et des gens qui sortent de chaque coin. On nous explique qu’il s’agit d’une grande colocation pour 15 jours, des libertins qui cohabitent sous le même toit.

Si on veut boire quelque chose ? Nous refusons poliment, vu que nous sortons de l’apéro. Et pour ma part je suis tellement nerveuse que je veux que ça commence. On se déplace dans une chambre aménagée pour baiser. Je découvre cette chambre d’accueil avec un grand lit au milieu de la pièce, et la situation se clarifie, les couples et les femmes ne sont plus là, mais juste pleins de mecs. Je suis entourée d’hommes. Je me sens comme au backroom du Tantra, tellement il y a de corps et queues autour de moi. Je commence à sucer, l’un après l’autre. Ils me semblent assez calmes et l’ambiance est tranquille. Est-ce qu’ils resteront comme ça ? C’est vrai qu’après les deux tornades de dimanche, les mecs d’aujourd’hui me paraissent presque trop sages.

Ils me demandent de me mettre sur le lit et je continue de les sucer à quatre pattes. Un premier mec se met derrière moi pour me baiser, d’abord la chatte. Le deuxième prend sa place tout en suçant des queues devant moi. C’est toujours très ordré, très calme.

Quand un des mecs qui me baisent me claque les fesses, je décide de lui faire comprendre que j’adore ça. Ah oui, j’adore, refais ça encore plus fort, ça m’excite. Il prend son courage et m’attrape les cheveux. Je l’encourage davantage. Oui, fais ça. J’adore. Tiens moi fort.

Quand ils me proposent une double, je leur dis de vouloir faire une double anale. Je guide les queues et je me prends les deux dans le cul. C’est le moment où la situation tourne et que ça devient plus sauvage. Ils ont compris que je suis une bonne chienne et qu’il ne faut pas se retenir, qu’ils peuvent se lâcher. Surtout deux mecs du groupe commencent à m’insulter, à me tenir fortement, à me traiter de salope et de chienne. Je demande qu’ils me crachent dessus et qu’ils me tiennent par la gorge. Il faut vraiment les encourager. Mais une fois lâchés, ils s’amusent comme j’ai envie. Les doubles se suivent, anale ou classique, je me fais baiser tous les trous, également la gorge. Ils me font des gorges très profondes qui me font baver et tousser. C’est superbe. De temps en temps, il y a des mecs qui se mettent à côté sur un matelas à part pour regarder et se branler. Je rigole, en demandant si c’est le banc de récupération? Non, c’est pour nous préparer afin de mieux revenir, et ils reviennent tous, en profitant de moi, jusqu’à ce que finalement tout le monde me jouisse sur le visage et la langue.

Calme au début, ça finit de manière très très sauvage. J’adore. Après un saut sous la douche, nous discutons encore un petit moment autour d’un verre avant de partir. Leur concept est marrant. Ils s’appellent « GDM », donc « groupe de mecs » et organisent des rencontres avec des couples qui souhaitent une pluralité masculine. Ils sont super bien organisés, presque d’une manière militaire. En tout cas moi j’ai très bien profité et je ferai sûrement encore appel à leur « service » 🙂

Clique sur la photo pour voir les images de la rencontre

Duo hard

Dimanche matin, je me réveille complètement cassée des folies de samedi soir. Je somnole et je tarde à me réveiller. Vincent se tourne vers moi pour me caresser, un peu de douceur après le traitement hard de Doggy. Mais tout à coup, Vincent commence à me doigter le cul, un doigt, deux, puis trois. Aïe, je remarque que mon cul a souffert hier soir. Fais doucement, lui dis-je. Vincent ne m’écoute pas et sort des godes de ma table de nuit. Pas les petits, non, les grands y compris la main artificielle. Il commence à me baiser le cul avec les jouets, et finalement mon cul par l’excitation s’ouvre quand même et laisse entrer tous les godes même les plus grands. Il finit par me baiser la chatte pendant que j’ai le gode XXL dans mon cul. Quelle intensité. J’ai quand même peur d’être complètement cassée maintenant, alors que cet après-midi j’ai un rendez-vous avec deux coquins.

Comme toujours je me remets et me remotive vite, et là je suis en route en direction du camp natu. Après quelques détours, nous trouvons enfin l’entrée vers les petits bungalows, où nous avons rendez-vous. En arrivant, nous croisons les voisins de nos hôtes devant la maison. Quel hasard car c’est une connaissance, avec qui j’avais tourné sur un bateau il y a quelques années au Cap d’Agde. Nous disons bonjour à tout le monde et du coup, je ne sais plus avec qui j’ai rendez-vous. La situation se clarifie quand les deux plus beaux mecs musclés nous guident vers leur maisonnette, en compagnie d’une fille, la femme de l’un deux. Je lui propose de rester et participer, mais elle ne veut pas. Elle veut laisser profiter son mari et son ami seuls avec moi et elle part à la plage.

Les deux hommes sont canons. Je suis enchantée. Ils ne disent pas grand-chose et ont l’air plutôt timide. Je me dis intérieurement que ce n’est pas grave si c’est plus calme aujourd’hui. Je m’approche un peu, j’embrasse le premier, et les jeux sont lancés. Quand je me retrouve à genoux devant eux, et qu’ils m’enfoncent leur queue déjà bien grosses et dures dans la gorge, j’ai l’impression qu’ils ne vont peut-être quand même pas être si calme.

L’impression se confirme quand nous continuons de jouer dans la chambre à coucher. A quatre pattes penchée sur une queue, l’autre mec commence à me doigter le cul et la chatte. Je remarque que j’ai toujours les trous en flammes de Doggy et surtout de Vincent ce matin. Intérieurement, je jure. Franchement, c’est pas juste car je ne vais pas pouvoir assurer et ils seront déçus.

Quand les doigts dans ma chatte entrent toujours plus profondément et plus vite, je commence vraiment à souffrir. Je crie de douleurs et j’essaie de me débattre. Mais les mecs me maintiennent avec tellement de force qu’il m’est impossible de bouger. Je suis condamnée à subir, j’ai presque envie de pleurer. En même temps la situation m’excite. Cela fait longtemps que je n’ai plus perdu le contrôle d’une façon pareille. Je perds complètement les pédales et j’adore ça. Tout à coup, Vincent dit que je devrais aller me rincer. Qu’est-ce qui se passe ? J’aperçois que ma chatte saigne. Ce n’est pas grave, sûrement juste un ongle qui a dû déchirer la peau. Je me nettoie et on continue de s’amuser. « Tu n’as pas le choix, tu dois me baiser alors le cul », que je lance au premier mec qui s’apprête à me prendre. Il n’est pas triste de ça. Les deux me démontent à tour de rôle, bien fortement, bien profondément. Ils ne parlent toujours pas beaucoup, mais font tout simplement ce qu’ils ont envie de faire. Ils me tirent les cheveux, me maintiennent, me serrent la gorge très fortement, me claquent les fesses, me crachent sur le visage, me bifflent avec leur queue et leurs mains. De temps en temps, un des deux mecs quitte la chambre pour boire quelque chose ou reprendre des forces mais même avec un seul je suis complètement essoufflée.

J’ai envie de sentir deux queues dans mon cul et l’excitation fait oublier que j’ai mon orifice encore sensible. Il s’ouvre et laisse entrer les deux. C’est tellement bon de me faire remplir ainsi et j’ai envie de plus. Je prends la main du premier et lui dis de mettre du lubrifiant et je le mets moi-même dans le cul. Il entre facilement, mais une fois dedans je sens quand même que j’ai pris cher il y a peu de temps. Après quelques mouvements, je lui demande donc de se retirer. Je le suce ensuite à quatre pattes, et là, c’est l’autre mec qui a aussi envie de me fister. Il n’hésite pas de pousser sa main également dans le cul. Cette fois-ci, je suis assez dilaté pour le laisser plus longtemps dans mon cul, et pendant que je suce celui qui se trouve devant moi, il me baise le cul avec sa main.

Le premier me jouit sur ma langue. Le deuxième a encore envie de me baiser, et couchée sur le dos il va maintenant dans la chatte, qui s’est remise et qui a arrêté de saigner. De toute façon je ne sens que l’excitation. Celui qui a déjà jouit sur ma langue me serre la gorge pendant que son copain me baise, tellement fort que j’ai la tête qui tourne et les oreilles qui sifflent. Ils me giflent les deux à tour de rôle. C’est de la pure folie et j’adore ça. J’explose de plaisir. Le deuxième me baise encore la gorge, si profondément que j’en vomis presque, avant de gicler également dans ma bouche.

En arrivant, j’avais des traces sur la joue droite des gifles de Doggy et je remarque que les deux mecs ont égalisé en me laissant des traces de main sur la joue gauche.

La femme vient de rentrer. Nous discutons et rigolons encore autour d’un verre avant de partir. Je suis maintenant complètement cassée, mais c’est un sentiment formidable. Quelle rencontre, merci mille fois pour ce moment à couper le souffle. C’était génial. Les deux mecs étaient vraiment plus que surprenants.

Duo Hard (Clique sur l’image pour ouvrir les photos)

Doggy le retour et sortie au camp natu

Après nos retrouvailles très agitées de la semaine passée, j’ai envie de revoir Doggydogg avant qu’il ne retourne à Montbéliard.

Je l’invite donc samedi soir. Il a le rythme du sud dans la peau, qui ne correspond pas toujours à mon rythme car je suis une vraie montre suisse avec plutôt 5 minutes d’avance que d’être en retard. Même avec un déplacement de plusieurs heures, tu peux toujours compter sur moi à l’heure précise. Bon, je sais que pas tout le monde fonctionne de la même façon, mais comme je suis très nerveuse avant les rencontres – je tourne en rond, j’ai peur de ne pas être prête pour tous les jeux improbables -, donc si tu me laisses attendre 1 heure 30, je pète presque les plombs. Heureusement que j’avais des trucs à faire sur mon ordinateur 😉

Il finit quand même par arriver et je lui pardonne tout de suite. Beau gosse, avec son grand sourire sur les lèvres et avec une attitude très coquin. Comment être fâchée contre lui ? Je le taquine donc juste, s’il était empêché par une autre fille ? Mais non, il se reposait rien que pour moi. Bon je ne le crois qu’à moitié et il ouvre à peine arrivé les jeux en s’occupant de ma bouche et de mon cul directement à la cuisine avec ses doigts.

Il me traite de chienne dès la première minute, et me pousse la tête contre la gamelle du chat. Je suis amusée et excitée en même temps. J’adore me faire traiter de la sorte, mais je suis une chienne entre ses mains, pas un chat 😉 Je réussis à le convaincre de poursuivre nos ébats dans la chambre à coucher, plus discrète pour les oreilles de mes voisins. Là, il se lâche complètement. À un moment donné, je me pose la question si c’est moi qui est devenu plus chochotte ou si c’est lui qui est devenu plus hard encore ?

Il me défonce le cul, essayé avec ma chatte si serrée aussi, me gifle, me crache dessus, me retourne sur le lit, sur le sol, contre le mur. Les gorges profondes, très profondes, afin de me couper le souffle et me faire baver s’enchainent jusqu’au point de presque me faire perdre conscience, se mélangent à la baise profonde et intense du cul. Par moment, je suis tellement épuisée que j’en tremble de tout mon corps. Mes muscles ne m’obéissent plus. Je suis complètement à côté de la plaque.

Puis il m’enfonce sa queue dans la bouche et me dit d’arrêter de bouger et de fermer les yeux. J’obéis et il me pisse dans la bouche. J’ai tout de suite pensé, pas ici, pas dans ma chambre, pas sur mon lit. Je me suis donc concentrée afin de bien tout avaler, absolument tout, sans perdre une goutte, afin de sauver ma chambre. Le salaud. Je suis sûre qu’il l’a fait exprès.

Puis les claques, les gifles, les injures tout en me baisait se suivirent, suivi d’un bon fist dans mon cul déjà bien abusé avant de se mettre sur moi, qui suis plié sur le dos couchée sur le sol, le cul bien en l’air, pour me remplir le cul d’abord avec son urine puis par son sperme. Un superbe remplissage complet.

Les photos de la deuxième rencontre avec Doggydogg

Après ce délire incroyable et une bonne douche, nous discutons dans la bonne humeur autour d’une bière pour les mecs et d’un verre de rosé pour moi. C’est à ce moment-là que j’ai remarqué que j’ai des bleus sur ma joue droite en forme de doigts, un bon souvenir de la gifle de Doggy. Tant mieux, j’adore les souvenirs.

Comme nous ramenons Doggy dans le camp natu, nous décidons de profiter pour sortir, et je prends avec le cadeau pour Amantelilly dans mon sac à dos, qui avait son anniversaire la veille . C’est un vibromasseur made by Patrick Lesage. Peut-être que je la croiserai par hasard. À la maison, j’ai encore fait une petite démonstration du vibromasseur à Doggy comme tu peux le constater sur les images.

Samedi soir, le camp natu est bourré du monde. Dingue. Par chance nous trouvons quand même une place de parking. En se promenant pour trouver un restaurant, je tombe sur Amantelilly et son mari. Quel hasard et quelle chance. Je suis heureuse de lui offrir alors son cadeau. Elle est contente et j’attends son retour après essayage 🙂

Nous trouvons ensuite une place pour manger à la Canne à sucre, avant de continuer la soirée au Melrose. J’adore aller y danser et observer les gens. C’est juste embêtant que je ne peux pas regarder et sourire aux mecs ou aussi aux filles sans qu’ils ou elles ne prennent ça pour une invitation et deviennent très/ trop collant(e)s. Comme je suis de nature très souriante tout le temps, je dois presque me concentrer pour ne pas le faire, et ne pas regarder quelqu’un trop longtemps, afin qu’il ne l’interprète pas mal, et que je puisse continuer à danser.

La nuit s’est terminée avec un petit tour au Tantra. J’adore le coin câlin sombre en bas, et je ne me suis pas privée pour un petit gangbang improvisé. J’ai quand même vite ressenti que j’avais déjà pris cher dans la soirée avec Doggy. Quand nous sommes rentrés vers 3 heures du matin, j’étais crevée. En marchant en direction du parking, on a encore profité d’un passage couvert pour faire quelques photos. Le spectacle a attiré deux hommes qui se promenaient. J’ai dû leur expliquer que nous ne faisions que des photos et que je ne pouvais plus faire quoi que ce soit, car ma chatte et mon cul étaient hors service.