Dimanche à Paris

Dimanche matin, 3 heures 30, je me réveille une première fois. L’excitation et les émotions de la veille sont toujours présentes. Je commence donc au milieu de la nuit le texte de mon blog sur mon samedi après-midi gangbang chez Z., avant quand même de retrouver le sommeil pour quelques heures encore.

À 8 heures 30, je me réveille complètement courbaturée. Je me sens comme si un camion me serait passé dessus. Quand j’y pense, ce n’est pas si faux, mais il y avait même plusieurs camions. J’adore cette sensation d’avoir mal partout, de sentir les moments intenses vécus partout dans mon corps et ça me fait repenser à mes aventures complètement dingues du week-end, et je les revis encore d’une certaine manière. Cela m’excite et me confirme que ce n’était pas qu’un rêve. J’ai des petits bleus sur mes seins et dans le feu de l’action j’ai même perdu un de mes piercings au téton. Ce n’est pas grave. Il faut juste en retrouver un même ou sinon ça me donnera l’occasion de changer mes bijoux aux seins.

J’écris mon blog assise sur mon lit. Comme j’ai beaucoup de détails à raconter et beaucoup de photos à y mettre, ce n’est que vers 10 heures 30 que je le termine et je suis contente de pouvoir le publier si rapidement. Puis Vincent appelle un Uber qui nous amène à la gare de Lyon, où nous déposons nos bagages pour pouvoir profiter de notre dernière journée parisienne.

Nous décidons de nous faire plaisir dans un chouette bistrot parisien du 12ème arrondissement, que nous fréquentons depuis plusieurs années. Il est tenu par deux frères. L’accueil est chaleureux et la cuisine maison excellente. Je me décide pour un tartare de veau en entrée, des ris de veau en plan principal (une première pour moi) et comme dessert, l’incontournable omelette norvégienne. Une tuerie. Heureusement que nous avons le temps de marcher et de digérer un peu dans Paris avant de reprendre le train direction de le sud. J’ai dit marcher ? C’est plutôt se rouler après ce repas.

Nous faisons une jolie promenade de deux heures dans le quartier de la Bastille et je profite en route pour faire quelques photos rigolotes. Je me marre bien et je fais très attention de ne pas me faire repérer. Le temps est splendide. Paris a tellement de petites ruelles, parcs et coins magnifiques que j’aurais très envie de prolonger le séjour. Surtout que ça serait l’occasion de rencontrer des éditeurs qui m’ont fait des propositions pour mon livre. Mais c’est impossible, car ma chatte Mili m’attend à la maison. Elle a l’habitude depuis toute petite de rester 2-3 jours seule car j’ai une machine à nourriture et le système fonctionne très bien depuis 16 ans. Oui, c’est une vieille dame indépendante. Mais là, c’est limite et il faut vraiment aller la sauver.

Le voyage en TGV se passe bien. J’essaie d’écrire sur mon ordinateur portable car j’ai oublié un paragraphe dans mon futur livre, que je dois absolument rajouter pour compléter l’histoire, mais la fatigue et mon mal de voyage m’obligent à arrêter d’écrire après quelques lignes. Je profite des 3 heures 30 restantes de trajet pour fermer les yeux, discuter avec Vincent et admirer le paysage. La France est quand même belle. Il y a de magnifiques villages pittoresques qui défilent tout le long du trajet et ça donne envie de revenir les visiter.

De retour à la maison, ma chatte Mili me saute presque dessus de joie de me revoir, mais surtout elle réclame de la nourriture fraîche. Dans sa machine à nourriture, je ne peux mettre que des croquettes et une vieille dame comme elle, préfère de meilleures choses que des croquettes. Elle me le fait remarquer et pour fêter mon retour, elle a droit à une boîte entière de thon, son péché mignon. Je pense qu’elle m’a vite pardonné mon absence.

Je range ma valise et ce qui s’y trouve. Je prends une bonne douche et pose la question à Vincent, si on ne veut pas se faire un petit apéro de bienvenue. On ouvre carrément une bouteille de champagne pour trinquer à mes aventures parisiennes. Je viens de passer quatre jours inoubliables. Encore une fois, MERCI à toutes les personnes que j’ai rencontré au cours de mes aventures du week-end. Je suis émue rien que d’y repenser.

Gang-bang en deux parties

Samedi matin je me réveille cassée. J’ai mal partout. Je ressens surtout que mon cul a déjà pris très cher lors du tournage pour Jacquie & Michel TV.

J’ai rendez-vous à 11 heures dans ma chambre d’hôtel avec un de mes followers sur Instagram. Le mec me semble vraiment déterminé et sûr de lui et insiste depuis longtemps pour me voir. Le rendez-vous est fixé et confirmé de sa part. Je prends ma douche, je me prépare longuement et à 11 heures, personne ne m’appelle comme convenu. À 11h20, je lui envoie un message par Instagram. Est-ce que l’on n’a pas rendez-vous ? Sa réponse: Il ne peut pas se libérer ce matin, mais ce soir ça joue. Je suis perplexe car il aurait au moins pu avoir la politesse de me prévenir à l’avance, même avec une excuse bidon. Heureusement que je ne me suis pas préparée que pour lui mais cette histoire me confirme que j’ai raison de ne faire mes rendez-vous libertins exclusivement par la plateforme Wyylde, avec des libertins expérimentés et confirmés. Cela évite les fantasmeurs.

Je profite de mon temps libre pour me reposer avant que le chauffeur vienne me chercher pour l’après-midi chez l’organisateur « Gangbanghards Paris ». Z., le patron, m’a concocté un après-midi en deux parties. La première partie avec 5 mecs que Vincent filmera, et une seconde partie avec un plus grand nombre de participants, mais non filmée.

Dans la voiture, la nervosité monte. J’ai un tout petit peu moins la trouille que la veille, mais quand j’arrive sur place j’ai comme toujours l’impression que mon ventre va exploser. Á l’intérieur de la fameuse « Factory », le lieu magnifique et magique des rencontres de Gangbanghards, je retrouve les premiers participants. Je fais des bises (je rappelle qu’en Suisse c’est 3), je me présente, avant de passer aux toilettes et de me changer. Si je veux une coupe de champagne ? En principe non, mais comme Z. me dit de devoir attendre encore un petit moment pour la mise en place au sous-sol, où auront lieu les choses sérieuses, je la prends quand même. Je profite pour discuter un petit moment avec les mecs présents, mais je ne suis pas vraiment détendue. Ces quelques minutes me semblent être une éternité. Tout à coup Z. remonte, vient sans avertissement sur moi et me prend fortement par les cheveux pour me guider en bas. J’ai juste le temps de donner mon verre encore plein à un des mecs et réaliser que ceux qui se trouvent près du bar ne participeront pas à la première partie, mais à la seconde. Mes partenaires se trouvent déjà à l’étage du dessous. En bas des escaliers, Z. me jette quasiment à quatre pattes et me traîne vers les mecs qui m’attendent au centre de la chambre obscure. Il me pousse vers eux. La voilà, maintenant elle est à vous. Cette entrée en jeu me fait frissonner et je remarque tout de suite que c’est parti pour une partie très hard.

Je me retrouve encerclée par des mecs décidés. À genoux je commence à sucer les queues pendant qu’il me traitent de salope et me tiennent par les cheveux. Cette situation, où je me trouve au sol et dominée immédiatement par les hommes debout, m’excite énormément. Je sens des doigts dans mon cul. Une voix s’exclame: elle est déjà bien ouverte. C’est le cas. Mon cul se souvient aussi et surtout des fists de la veille.

Ils m’ordonnent de me lever et d’entrer dans une sorte de boîte en bois avec un couvercle en verre. Seules les jambes dépassent par des trous, et mon cul est placé derrière une ouverture à disposition pour les pénétrations. Le couvercle de la boîte est transparent et au début fermé. C’est une sacrée sensation de sentir les queues me baiser le cul et de presque rien entendre sauf ma propre respiration et mes propres gémissements. Dès le premier coup de queue, je sens que ça passe quand même bien malgré le ressenti de la veille. Ce n’est que du plaisir. Je mouille du cul et les queues tournent. Les mecs se relaient à tour de rôle. Les hommes ouvrent une partie du couvercle pour m’étrangler, me cracher dessus et me traiter de chienne et de salope. J’adore. J’oublie absolument tout autour de moi et je me laisse entraîner dans la folie du moment.

Quand il m’aident à sortir de la boîte pour m’installer sur le grand lit, je suis déjà complètement ailleurs. Bon, installer, c’est un grand mot. Je dirais plutôt qu’ils me jettent sur le lit, où je me fais prendre par derrière et par devant, baiser la bouche et le cul en même temps. De temps en temps, une queue se perd dans ma chatte, mais c’est plutôt rare. Ils me prennent en double, d’abord classique puis en double anale. À tour de rôle ils changent de place derrière moi pendant que le mec en dessous reste en me tenant fortement par les bras et les cheveux. Ceux qui se font sucer en même temps m’encouragent par des gros mots. J’ai envie que ça soit encore plus hard et je leur demande de me cracher dessus, de me gifler, de m’étrangler. Ils se lâchent encore plus. J’adore perdre le contrôle de la situation. Ils me demandent de me tourner, me prennent sur le dos, pendant que d’autres me baisent la gorge avec des gorges très profondes. Je bave. J’ai le visage plein de ma propre salive et de celle des mecs qui me crachent dessus.

Pendant que je suce à quatre pattes, je sens une main s’occuper de mon cul. Je suis tellement excitée que je ne me demande pas une seconde si ça passera, et rapidement elle glisse en moi. Mmmh, c’est vachement bon. Le gel fait glisser la main et je sens chaque centimètre de peau qui se dilate. La main sort et rentre. Je me fais bien travailler le cul. Elle entre si facilement que je suis étonnée quand tout à coup ça tire encore plus. Est-ce que c’est une autre, plus grande ? En tournant la tête, je remarque que c’est bien une autre, mais en plus de la première. Ils sont fous. Ils me font carrément un double fist anal. C’est intense, de la pure folie. À un moment donné je leur demande de sortir les mains doucement de mon cul. C’est super excitant, mais je ne peux pas tenir une éternité. Ils continuent de me baiser sans me laisser souffler. C’est directement parti pour une nouvelle double anale avant que je m’assieds sur un des participants pendant que les autres me baisent la gorge.

Les mecs me demande maintenant de m’installer sur le cheval, une sorte de meuble sur lequel je suis agenouillée à quatre pattes. La baise continue, pendant que je me fais gifler et re-gifler. Un des hommes, le plus dominant, me tape les seins, pendant qu’il me tient par les cheveux. Un autre me fait avaler sa main et tout le temps mon cul encaisse encore et encore. Ils sont déchaînés, je suis déchaînée.

C’est le moment de la grand finale de la première partie. Les hommes me prennent au milieu d’eux, se branlent et jouissent l’un après l’autre sur mon visage. Je prends plein de sperme et je finis complètement souillée, mouillée, mais heureuse.

Vincent a essayé de ne pas perdre une miette avec sa caméra, mais ce n’était certainement pas évident. Plus il y a de monde, plus c’est compliqué pour lui de ne pas filmer les visages. Mais je suis heureuse d’avoir pu partager ainsi chaque moment aussi avec lui et je me réjouis pour la vidéo. Merci à mes complices d’avoir joué le jeu.

Je remonte à l’étage pour me changer et vite me rafraîchir. La « zone d’attente » s’est remplie pendant que j’étais occupée. Je ne compte pas les mecs, mais il y en a beaucoup. J’essaie de me faufiler en direction de la douche, car je dois ressembler à un zombie et je vais faire fuir les mecs suivants. Je dois me dépêcher pour ne pas faire attendre tout ce monde. Vite, vite. Je ne me sauve donc pas vraiment. De tout de façon, je serai vite défaite, donc inutile de me re-coiffer ou de me re-maquiller. Je prends un verre de coca au bar pour reprendre un peu de sucre, je discute quelques instants avec quelques-uns des participants et Z. vient à nouveau me chercher par les cheveux pour me diriger au sous-sol. À nouveau, je n’ai pas eu le temps de boire mon verre et à nouveau je le donne aveuglement à quelqu’un à côté de moi.

Z. me jette pour la seconde fois de l’après-midi devant la meute. Aïe, ils sont (très) nombreux. Une trentaine peut-être ? Quand le premier commence à me doigter le cul, je leur dis que je ne souhaite pas trop de pénétrations avec les doigts, vu le nombre de queues car je crains sinon de ne pas tenir le coup. Je suce toutes ces belles queues autour de moi. C’est une forêt de queues. Je ne vois absolument rien tellement il y a de monde. Wow, ça fait longtemps que je n’ai plus eu ça. Un des mecs me pousse vers le lit et en route j’enlève mes talons hauts. Un des participants exclame son regret pour ça, mais je ne me sens pas à l’aise avec des talons sur les pieds pour baiser. Je sais que ça ferait plus sexy, mais de ce côté je suis très nature. En plus je ne risque pas d’écraser quelqu’un dans le feu de l’action.

De tout de façon, avec ou sans chaussures, c’est partie pour un long moment intense pendant lequel je me fais baiser et que je suce des queues à tour de rôle. Un des hommes comprend complètement l’idée du gangbang et motive les autres mecs à faire tourner. Quand un est prêt, il fait signe, et ceux qui ne bandent pas, font de la place. C’est génial comme il gère ça. Cela m’arrange. Il est vrai qu’avec autant de monde il faut faire tourner afin que tout le monde puisse profiter. Je le remercie. Il se reconnaîtra 😉

J’essaie de voir où se trouve Vincent à travers ces corps. J’aime bien savoir que tout se passe bien pour lui aussi. Mais impossible de distinguer quelque chose. Je suis coupée du monde. C’est la folie. L’ambiance est torride mais joyeuse. Je me sens à ma place de chienne et salope et je suis heureuse comme jamais.

Avec eux aussi c’est parti pour des doubles. Des doubles à la chaîne, classique et double anale aussi. Wow, là, je quitte vraiment la terre. Ils assurent grave. Ce n’est pas évident de faire des doubles, parce que c’est quand même assez technique. Mais aujourd’hui il en pleut. Un des mecs s’installe sous moi, et les autres mecs me prennent à tour de rôle par derrière. Quand celui de dessous fatigue, un autre prend sa place, et la tournante continue.

On me crache dessus, on me gifle, on me claque les fesses. Un des participants, un magnifique jeune black, a une queue énoooorme. Je pense qu’il doit dépasser celle de Doggydogg et de Brownsugar. Lui me pousse dans mes limites du jour. Je sens que mon cul est en flamme après le double fist, et je dois lui avouer que je ne le supporte pas. Il essaie de se faire plaisir dans ma chatte, mais là c’est carrément impossible aussi. Le pauvre. Il n’a pas de chance aujourd’hui. Je suis trop désolée pour lui, et je crois que c’est la toute première fois dans ma vie que je dois refuser une grosse queue dans mon cul. Mais je suis au bout du rouleau. Je n’ai jamais été dans un état pareil.

La baise est longue et intensive. Mon cul prend queue après queue, et vers la fin j’ai l’impression de craquer, tellement je suis lessivée. Presque tout le monde jouit sur mon visage pour revenir après une petite pause une seconde fois. Fais le compte. Finalement, un après l’autre se vide une dernière fois sur mon visage. C’est une vraie douche de sperme. Je n’ai rarement eu autant de sperme sur moi, sur ma langue, dans mes cheveux. Je crois que j’en ai avalé des litres, sans rien boire d’autre.

Mais ce n’est pas fini. Une douche dorée suit dans la salle de bain. Les deux mecs qui ont envie de me faire goûter leur jus, ont un peu de la peine à se vider complètement, mais je bois quand même une grande tasse d’eau salée, avant qu’un dernier mec me jouisse dessus.

Là, je suis vraiment cassée. Je profite de la douche pour essayer de me sauver mais je suis dans un état, dont tu ne t’imagines pas. Quand je sors de la douche, presque tout le monde est parti. Je suis désolée de n’avoir pas eu le temps de remercier personnellement tout le monde pour ce moment unique. Vous étiez vraiment à la hauteur et je me suis super bien amusée. Merci Z. pour ton organisation. C’était dantesque.

En rentrant, j’ai très faim, et Vincent et moi nous nous partageons une planche apéro avec une bouteille de vin blanc car il est encore trop tôt pour aller manger. Mais le soir je me fais plaisir culinairement dans un petit bistrot espagnol dans le quartier Pigalle, avec un repas tapas, un magnifique vin rouge lourd d’Espagne et un verre de whisky. En rentrant, je m’achète encore un dessert, un bubble waffle. Ce soir, je reprends des forces avec pleins de calories et sans regrets 🙂

En arrivant dans ma chambre d’hôtel, je découvre que Z. m’a déposé des fleurs, un parfum et une bouteille de champagne. Franchement il ne fallait vraiment pas, mais ça me fait super plaisir. C’est trop mignon. Merciiiiii.

Tournage Jacquie et Michel

Je n’ai effectivement pas fermé l’oeil de la nuit. Je n’ai pu dormir que deux heures. L’horreur. Tu ne peux pas t’imaginer comme je suis nerveuse pour ce premier tournage après mes 5 ans d’absence. Mon ventre ne cesse de tourner et dans ma tête mes pensées se mélangent. Je me réjouis, mais comme je n’ai jamais fait un tournage professionnel, j’ai peur de ne pas être à la hauteur et je ne sais pas ce qui m’attend. Il y a donc un mélange de pleins de sentiments dans mon corps.

Dans le taxi qui m’emmène en dehors de Paris sur le lieu du tournage, la nervosité empire encore. En plus je deviens vite malade en voiture, et ça n’aide pas que je doive attendre devant le lieu du rendez-vous sur l’équipe de Jacquie et Michel. Quand ils arrivent quelques minutes après moi, la pression retombe gentiment. Le réalisateur, le cadreur et les deux acteurs, une fille et un garçon, sont tous très sympas. On m’explique en vitesse la première scène. La fille m’offre comme surprise à son mec, et les deux me domineront. Je suis très contente, car c’est un scénario qui me correspond absolument. J’aime qu’on prenne le dessus sur moi.

Nous filmons l’introduction de la scène dans la rue. Je suis censée sortir d’une voiture, où on m’interviewe, et ensuite l’actrice me prend par la main pour me guider vers la maison. En marchant dans la rue nous montrons nos fesses, et à un moment donné elle me plaque contre un mur pour me mettre un gode dans la chatte et ensuite me le faire lécher. Pendant ce temps des voitures passent, mais je crois que personne n’a bien vu le spectacle. Avant de nous attirer des ennuis, nous continuons la scène à l’intérieur de la cour de la vieille bâtisse. Elle m’ordonne de me mettre à genoux et de monter les escaliers à quatre pattes. C’est assez dur à faire. Tu as déjà essayé ? Puis je dois toquer à la porte, et là son compagnon pour la scène ouvre la porte. Je suis son cadeau. Je dois lui dire bonjour en le suçant, pendant qu’elle me met un gode dans le cul. C’est un super début qui me met tout de suite dans l’ambiance.

Le tout est très scénarisé. Le metteur en scène et le caméraman nous dirigent et nous laissent refaire des scènes. Je pense que l’on fait plus ou moins toutes les scènes à double. C’est une nouvelle expérience pour moi, qui me plait beaucoup. J’aime bien jouer la comédie, même si je ne sais pas encore si je suis douée.

Une fois dans la maison, le scénario devient vraiment hot sur le canapé. Dès ce moment-là, ni le réalisateur ni le cadreur ne nous interrompent. Je suce le mec pendant que la fille me baise avec le gode, avant que le mec me baise pendant que je la lèche et que j’introduise le gode à mon tour à la fille. La température monte encore d’un cran, quand elle me baise enfin avec le gode que j’ai pris avec, une main artificielle. J’adore, car elle me fiste longuement avec ce jouet et me fait exploser avant que je me fasse encore baiser par le mec, pendant qu’elle me colle sur le canapé avec son pied et me fait taire en mettant son bas dans ma bouche. C’est un final très intense qui se termine avec le sperme du mec sur ma langue et dans ma bouche.

Il est temps de prendre une douche et de se refaire une beauté pour tourner directement l’introduction pour la seconde scène. Le réalisateur a prévu de m’offrir à deux mecs cagoulés pour une rencontre très hard. Le second acteur n’est pas encore présent et on tourne sans que l’on s’en aperçoive. C’est vraiment intéressant de voir derrière les coulisses. Encore une fois, je suis complètement dans l’improvisation et j’espère que ça passera.

Quand nous sommes au complet, je suis trop contente de démarrer une scène hard comme je les adore. Ils savent que je suis partante pour une baise très très hard et les deux mecs en profitent. Cela commence très fort d’entrée avec un des deux qui me baisent tout le long du chemin entre le jardin, où nous tournons le début de la rencontre, jusqu’au premier étage de la maison. Je me fais baiser à quatre pattes par une grosse queue dans ma chatte en me faisant tirer les cheveux. Je me sens immédiatement à ma place de chienne.

À l’étage de la maison, ça continue sur le lit. Ils me baisent directement dans le cul et je remarque de suite que j’ai pris cher dans la scène précédente avec la main artificielle. Après le premier coup de queue, ça entre tout seul. Assez vite, ils me prennent en double anale. J’adore. Je ne ressens que du plaisir. Puis ils changent en double normale avec pénétrations à tour de rôle, tout en me tenant par la gorge et les cheveux. Ils me crachent dessus en me giflant de temps en temps.

Un des deux mecs s’apprête à me fister le cul. Tu ne veux pas prendre du gel ? Mais non, ça entre tout seul, me dit-il juste avant de prouver qu’il a raison. Sa main m’ouvre mon cul pour disparaître entièrement à l’intérieur.

Il la ressort pour me tirer sur lui, sa queue dans ma chatte. Maintenant c’est son copain qui s’occupe de mon cul avec les cadeaux qu’ils ont amené pour moi, deux gros godes. Je ne vois pas ce qu’il fait exactement, mais j’ai l’impression qu’il m’introduit les deux en même temps. Que les deux ou encore autre chose ? Il met sa main aussi ? Je ne sais pas trop. Je ressens juste une forte et très excitante dilatation. Je crie mon plaisir. C’est tellement intense.

Ils continuent à me baiser à tour de rôle. Le cadreur n’interrompt jamais la scène, qui est tout simplement du pur plaisir, comme j’adore. Juste une seule fois il demande que l’on se mette à la fenêtre pour filmer tout ça depuis le jardin, mais c’est une pause bienvenue pour les deux acteurs qui sont trempés. Il fait chaud et ils doivent porter des cagoules. Les pauvres.

Finalement, je reçois le sperme des deux mecs sur ma langue. C’était top, intensif, hard, et je suis complètement défaite, crevée et heureuse. Merci Jacquie et Michel pour ce moment magique.

Vincent a attendu tout l’après-midi dans le salon, le pauvre. J’espère qu’il ne s’est pas trop ennuyé et je le remercie pour sa patience et de m’avoir permis de revivre cette expérience, 5 n’as après. Je suis aux anges, mais j’ai aussi faim. Je n’ai pas mangé de toute la journée et je vais me faire plaisir au Pied de cochon. C’est un bistrot très touristique et assez cher pour ce qu’ils servent, mais je l’adore pour l’ambiance et la toujours bonne humeur des serveurs. J’ai pris une entrée avocat-crevette, un tartare de saumon et un colonel, un de mes desserts préférés. Miam!

En rentrant à l’hôtel je suis crevée mais je prends quand même le temps d’écrire le blog de jeudi et de commencer celui de vendredi.

Et samedi ça continue. Normalement à 11 heures, un coquin me rejoint à l’hôtel pour une petite rencontre filmée, et à 13 heures j’ai prévu une première partie de pluralité masculine filmée avec 5 hommes chez « Gangbanghards » et à 15 heures une seconde partie de méga gangbang non filmé avec un nombre important de mecs. Je pense que je devrais dès à présent commander une chaise roulante 😉

Premier jour à Paris

Jeudi quand j’arrive à Paris, j’ai d’abord un choc concernant la température. Brrrr, qu’il fait froid à Paris. En trois mois, je me suis vite habituée aux températures caniculaires du Cap d’Agde cet été, et je ne sais plus à quoi ressemble le froid. Pourtant je devrais être habituée après avoir passé plus de quarante ans en Suisse. En arrivant je me réjouis déjà pour dimanche prochain, quand je retournerai au chaud, mais il faut que je me ressaisisse, car c’est pour la bonne cause que je suis à Paris.

En partant du Cap d’Agde ce matin, il faisait plus chaud, et même mes seins n’ont pas eu froid comme tu peux le voir sur les photos qui suivent 😉

Je m’installe à l’hôtel dans le quartier de Pigalle, puis je vais manger une salade dans un bistrot du quartier. Après le repas, Vincent et moi sommes d’accord de faire un petit tour dans un des saunas glauques du quartier, le Star City. A l’entrée, nous croisons un jeune couple qui exprime sa déception car il n’y a que des hommes à l’intérieur. Tant mieux pour moi, car j’adore ça. Je ne recherche rien d’autre. Il y a pleins de jeunes mecs très motivés et quand je me rends au hammam, toute nue, ils me suivent. Et en voyant que je suis là pour me faire baiser, c’est vite partie en gangbang. Debout, je suce Vincent pendant que je me fais baiser à la chaîne par plusieurs mecs. J’adore, mais il fait vite trop chaud et trop humide dans le hammam. Je décide donc d’emmener tous les hommes dans une des nombreuses chambres à l’étage. Le gangbang continue et je prends un énorme pied. Je ne vois absolument rien dans le noir, penchée sur les queues qui me coupe la vue pendant que je me fais baiser.

Tout à coup un malaise s’installe. Depuis une dizaine de minutes, un des hommes ne laisse jamais la place aux autres. Je ne remarque pas car il sort de ma chatte, fais semblant de partir et reviens, comme s’il avait laissé la place à un autre. Vincent essaie de lui faire comprendre de faire tourner, mais il ne lâche pas, ne veut pas comprendre. Ce n’est pas le but d’un gangbang, et comme on n’aime pas les mauvais joueurs, nous décidons de quitter ce sauna pour aller s’amuser ailleurs. Les autres mecs sont furieux contre le vilain canard, qui leur a gâché leur fin d’après-midi.

La prochaine étape est une boutique de sextoys, avec au premier étage un cinéma sexe. C’est petit et glauque, mais j’aime cette ambiance spéciale du quartier de Pigalle. La plupart des boutiques sont devenus vieillottes avec les années. Dans cette salle sombre, Vincent s’assied sur un des fauteuils et je me penche sur lui pour le sucer. Je monte ma robe sous laquelle je ne porte rien et j’offre mes fesses à la vue des quelques hommes présents dans la salle. Un d’eux s’approche, un grand black. Je me tourne pour le sucer. Il bande vite, et je lui mets une des capotes que j’ai prise avec moi. Souvent les hommes, dans ces endroits, ne s’attendent tellement pas à avoir une occasion de baiser qu’ils n’ont pas forcément de capotes avec eux. Je me promène donc toujours avec quelques capotes avec moi. Quand je me retourne pour continuer de sucer Vincent, j’offre mes fesses au grand black qui ne se gêne pas pour me baiser la chatte puis le cul avec des coups forts et profonds, comme j’adore. Après lui, un jeune homme s’occupe de la même façon de moi, pendant que les autres hommes préfèrent regarder en se branlant. Puis c’est le tour de Vincent de me baiser debout, devant les hommes excités mais qui préfèrent rester à l’écart. C’est un moment très sexe et très excitant.

Une fois que Vincent a jouit en moi, nous quittons l’endroit pour nous rendre dans une boutique de dessous sexys car j’ai envie de m’acheter quelque chose pour le tournage de demain. Je trouve un magnifique porte-jaretelles ainsi que des bas dans un style vintage. Je les adore.

Il est venu ensuite le temps de visiter Paris en mode « touristes ». Nous faisons un tour depuis Pigalle en direction du Louvre, du jardin des Tuileries et des Champs-Élysées. Ma chatte dégouline du sperme de Vincent et coule sur mes jambes pendant toute la balade.

En principe, je ne voulais pas trop manger aujourd’hui pour ne pas me sentir ballonnée pour le tournage de vendredi, mais je suis à Paris, et ça serait punissable de ne pas profiter des bistrots parisiens, et je craque pour des moules. Vincent se moque de moi en me demandant si je n’ai pas assez de moules dans le sud ? Bon, quand on en a envie, on en a envie. Non ? Pour ceux qui ont l’esprit tordu, je parle des moules qui viennent de la mer, pas les autres 😉

En rentrant à l’hôtel en fin de soirée, je ne peux pas m’empêcher de faire quelques photos en plein air avec le Sacré-Coeur en arrière-plan.

À ce moment-là, je ne sais pas encore que je ne fermerai pas les yeux de la nuit par nervosité pour le tournage du lendemain.

Après-midi photos

En début d’après-midi mes parents sont repartis en Suisse. C’était chouette de les voir et de leur montrer mon nouveau chez-moi. En même temps cela m’a freiné dans mes nouveaux projets. Je me suis beaucoup occupée d’eux en leur montrant la région, en passant mes soirées à discuter avec eux, et du coup je n’ai pas eu le temps d’écrire ou de m’occuper de mon blog ni de mes vidéos. Des occupations qui demandent beaucoup de temps. Le livre est dans la phase finale, mais tu peux t’imaginer que ce n’est pas évident de rendre intéressantes 250 pages. Mon travail s’est arrêté à l’écriture du livre et Vincent en est déjà à sa deuxième relecture et il a déjà annoncé qu’il y aura encore une troisième mais il a prévu d’avoir la version finale fin septembre.

J’ai quand même réussi ces derniers jours à voler quelques heures pour une petite balade dans l’arrière-pays avec Vincent. On avait découvert cet endroit dernièrement et on avait besoin de s’aérer la tête, boire l’apéro sur une terrasse et profiter de la route déserte pour faire quelques photos sexys. J’espère que tu les aimes autant que moi.

Ce soir je dois finaliser ma valise pour Paris. Je me casse encore la tête et je ne sais toujours pas quoi prendre avec. Il fera plus frais qu’au Cap, et après ces mois de chaleur je ne sais presque plus comment m’habiller quand il fait froid 😉 Bon, je prendrai une grosse valise avec moi et certainement beaucoup trop d’habits, comme d’habitude.

Je suis déjà très nerveuse. J’ai peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas assurer. Tu ne peux pas t’imaginer comme je peux douter de moi, mais j’essaie de me dire que le premier but est de m’amuser. Je me réjouis et j’ai hâte de te raconter mes aventures parisiennes.

Appel: cherche éditeur !

Afin de publier mon histoire, je cherche aujourd’hui une maison d’édition. Est-ce que tu connais une personne dans le milieu de l’édition qui pourrait être intéressée par mon livre ? Je cherche un contact direct. Ou as-tu des expériences avec le système « Books on demand » ? Dans les deux cas, tu peux me contacter sur mon adresse mail: contact@adelinelafouine.com.

Suite aux nombreux articles, qui ont décrit mon affaire dans la presse en août 2014, je n’ai jamais donné d’explications. Les journalistes m’ont demandé et me demandent encore aujourd’hui ma version des faits, mais pendant toutes ces années j’ai préféré me taire. Je voulais juste que l’on oublie cette affaire et que l’on tourne la page.

J’ai envie à présent de m’expliquer, de raconter comment j’ai vécu ce scandale dans la presse, pourquoi j’en suis arrivée là et ce qui m’a poussé à publier ce tweet sexy depuis le palais fédéral, qui a déclenché la vague médiatique. Il me serait impossible d’expliquer toute l’histoire dans un interview. J’ai donc décidé de raconter mon histoire dans un livre. Celui-ci décrit dans une première partie, comment la liberté de la presse a failli me détruire ainsi que ma famille.

Dans la seconde partie du livre, je raconte la construction de ma vie de libertine, ainsi que la description de certaines rencontres libertines ou BDSM. Le récit de certaines aventures peut interpeller et s’adresse uniquement à un public averti. Certaines personnes seront choquées ou ne comprendront pas, mais cela fait partie de ma vie et une censure de ma part ne refléterait pas qui je suis. J’ai envie de montrer que l’on peut avoir une vie sexuelle hors norme tout en étant une femme, une mère de famille et une employée ordinaire. Je ne suis pas une salope, ni une pute, ni une malade mentale, comme le pensent certaines personnes, sous le sceau de l’anonymat, en lisant les commentaires dans la presse d’août 2014. Je ne suis qu’une femme libérée et libre, qui réalise ses fantasmes. Je ne suis pas non plus une diva, ni une star du x, je ne suis pas une femme qui correspond aux critères actuels de beauté. J’ai quelques kilos en trop, j’ai des rides, j’ai de la cellulite et des boutons sur les fesses. Je m’assume, et rien ne m’a jamais empêché de m’amuser, sauf la fameuse « liberté de la presse », qui a permis d’écrire un article destructeur, sur une femme ordinaire, en le faisait passer sur le droit à l’information.

La photo du tweet en août 2014, qui a déclenché mon lynchage médiatique, et qui sera également la couverture de mon livre

Paris en vue

Je me sens toujours un peu malade, mais en voie de guérison. Je pense que je serai en forme pour ma fin de semaine chargée, d’autant plus que jusqu’à jeudi j’ai encore un peu de temps pour me soigner. J’ai aussi l’impression que quand il ne faut vraiment pas tomber malade, le corps veut toujours prouver le contraire, et montrer que c’est lui le chef.

Mais une bonne nouvelle m’a remonté le moral lundi matin. J’ai été chercher à Béziers les résultats de mon dépistage du VIH ainsi que de toutes les maladies que l’on peut attraper sexuellement, hépatite B et C, syphilis, etc. Tout est négatif. Ouf. Même si je savais intérieurement que je suis en excellente santé, d’attendre ses résultats est toujours une torture. Trois jours à attendre pendant lesquels tu commences à douter. Je me protège ou j’exige des tests bien évidemment, mais je cours toujours un certain risque en avalant du sperme, en prenant du sperme dans les yeux ou il arrive qu’un préservatif ne soit pas retiré correctement. Pendant l’entretien avant le prélèvement du sang, la doctoresse m’a demandé pour les statistiques, combien de partenaires j’ai eu au cours de l’année dernière. Je n’ai pas pu lui donner le chiffre exact. Premièrement je ne voulais pas fausser les statistiques et deuxièmement je ne compte jamais, car ce n’est absolument pas un concours pour moi. Avec les gangbangs en club, le nombre se cumule très vite. Je lui ai donc répondu « environ une dizaine » et elle a trouvé ça louche, vu que je suis une femme mariée, mais je n’allais quand même pas lui donner l’adresse de mon blog. Je me sens donc soulagée et surtout heureuse que tout joue pour le tournage vendredi avec Jacquie et Michel Reste maintenant ouverte la pire des questions. Mais qu’est-ce que je vais mettre, je n’ai riiiiien à me mettre ! 😉

Sinon je prends du temps ces jours pour montrer à mes parents le Cap d’Agde et les environs. Ils partent en général au nord de l’Europe en vacances. C’est donc clair que les paysages du sud de la France changent par rapport à la Suède ou à la Finlande. Hier nous étions visiter Sète et aujourd’hui je vais leur montrer Pézénas, avant qu’ils ne rentrent déjà demain. Le temps passe trop vite. Vincent s’entend très bien avec eux, et surtout avec mon père qui adore parler avec lui. Mais attention, ils sont à 100% suisse-allemands et ne parlent pas le français. Vincent est parfaitement bilingue, mais sa première langue est le français et il me dit souvent « choper des boutons » quand il doit trop parler ou trop écouter le suisse allemand. C’est n’iiiiiiimporte quoi 🙂

Ma fête d’anniversaire

Samedi 31 août est pour moi une journée spéciale car j’ai mon anniversaire. Je fête mes 42 ans. Déjà ? Cela me fait vraiment vieille sur le papier mais je n’ai pas du tout l’impression d’avoir cet âge. Je me sens super bien dans ma peau et dans ma tête. Au fait, tu sais que je fête également début septembre mes 22 ans de vie commune avec Vincent ? C’est dingue. Il est ma première vraie relation, et le restera aussi j’espère.

Samedi matin, je me lève pour préparer la venue de mes parents, qui ont tenu absolument à me rendre visite le jour de mon anniversaire et de rester quelques jours. D’un côté, je suis trop contente de les revoir et de leur montrer où j’habite depuis début juin. Mais d’un autre côté, ça m’embête car ce soir il y a partout des fêtes au Cap d’Agde, dont le closing du Paralia. Je les ai averti par avance que malgré leur arrivée, je sortirai samedi soir.

À midi, mes parents sont encore en route. Je me rends avec une bouteille de champagne chez mon ami Patrick Le Sage pour trinquer pour mon anniversaire. S’il n’y avait pas eu mes parents en route, il m’aurait certainement organisé une soirée d’anniversaire mêlant la domination et la pluralité, mais on aura l’occasion de se rattraper avant son retour à Paris ou à Paris. Lors de l’apéro il m’offre un gode très spécial, qu’il possède depuis longtemps, et qu’il a décidé de m’offrir. Ce gode est incroyable, super beau, plutôt un bijou qu’un objet sexuel, presque dommage pour l’utiliser. Merci pour ce magnifique cadeau, maître PLS.

Mes parents arrivent en fin après-midi avec pleins de choses typiquement suisse: des fondues au fromage, du chocolat suisse (le meilleur …), et les fameux produits Maggi et Aromat, LES classiques de la cuisine suisse. Ma mère a également pensé à m’amener mes crèmes de beauté pour la peau que je ne trouve que dans les pharmacies suisses. Je suis vraiment gâtée. En plus ils ne le prennent vraiment pas mal que je les laisse seuls ce soir pour sortir faire la fête et vont même profiter de découvrir le Cap d’Agde en faisant un tour au port. Ils ne sont jamais venus au Cap d’Agde, et même au sud de la France, c’est la première fois qu’ils y viennent.

A 21 heures, je me rends au Paralia. C’est blindé de monde, presque trop à mon goût. J’ai de la peine à retrouver ma copine qui a réservé une table sur la plage. Je finis enfin par la retrouver, ainsi qu’un autre couple que je connais déjà et un mec et une fille que je n’ai jamais vu auparavant. Ma copine me souhaite un joyeux anniversaire en me montrant le mec et la fille que je ne connaissais pas. Voilà ton premier cadeau d’anniversaire. Quoi ? Oui, les deux. La fille et le mec ne sont venus que pour moi. Je trouve ça très marrant de la part de ma copine, mais en même temps un peu bizarre.

Bien évidemment je m’amuse à danser et flirter avec eux, surtout que ce sont de très belles personnes, mais j’ai aussi envie de passer du temps avec la fille de l’autre couple ainsi qu’avec Vincent. L’ambiance est torride comme toujours. Les corps à moitié nus se touchent et retouchent, des baisers s’échangent. À un moment donné, toutes les filles à notre table doivent faire pipi. Les toilettes se trouvent loin de notre endroit, de l’autre côté de la foule et il y a toujours une queue improbable. Le choix est donc vite fait. On va dans la mer, qui est à 5 mètres. Je laisse ma robe, ainsi que les autres filles, chez le vigile qui se trouve à l’entrée qui mène à la mer. Nous sommes pliés de rire par cette situation comique du pipi en troupeau dans la mer.

Après la fermeture du Paralia, nous décidons de continuer la soirée au Boudoir, une boîte sur le port du camp natu, qui est également bondée de monde. À peine arrivée, je me retrouve sur la piste de danse avec les deux filles, entrain de danser, de nous toucher et de nous embrasser. C’est chaud chaud chaud. À ce moment, ma copine qui m’a organisé mes « cadeaux », me prend par la main et me tire avec la fille et le mec dans le coin câlin. Je suis un peu perplexe, mais elle me rassure qu’elle a comploté ça avec Vincent. Je ne me pose donc pas trop de questions. Sur le matelas, on commence à s’embrasser entre filles, à nous toucher, à nous caresser. Elle est déjà toute mouillée à la chatte et aime que je la baise avec mes doigts. Nous commençons à sucer ensemble le mec, pour faire durcir sa belle queue. Là, il baise d’abord l’autre fille, pendant que je la caresse et lui claque les fesses, puis il a encore un peu d’énergie pour moi et me baise à mon tour. Le spectacle attire pleins de gens, mais quand quelqu’un veut se mêler à nos jeux, nous les repoussons gentiment en leur disant que nous voulons rester entre nous. À un moment donné, il fait vraiment trop chaud et je dis que je veux rejoindre Vincent, qui est resté au bar.

Il est un peu crispé car il aimerait fêter mon anniversaire avec moi et pour ma part j’ai également mon sentiment bizarre qui ressurgit de ne pas choisir avec qui je m’amuse et comment. Normalement je partage absolument tout avec Vincent. Nous sommes complices depuis 22 ans, nous sommes fusionnels, jamais l’un sans l’autre et c’est comme ça que notre couple fonctionne à merveille depuis tout ce temps. Là, j’ai vécu un trip en solo et ça m’a mis un coup amer sur ma soirée d’anniversaire. Ma copine a prévu encore pleins d’autres « cadeaux » de ce genre, mais ces surprises ne correspondent pas à ma philosophie de vie. L’intention de ma copine était vraiment très touchante et super gentille, mais ce soir je voulais juste m’amuser, danser, faire la fête sans programme, juste FAIRE LA FÊTE et choisir moi-même mes complices. Avec Vincent nous décidons donc de rentrer et de faire la fête en privé entre nous 😉

Dimanche matin, je me réveille plus âgée et avec une expérience supplémentaire, de laquelle je ne peux qu’apprendre. Je fêterai mieux l’année prochaine et ne laisserai à personne le soin de m’organiser une fête d’anniversaire mais ce qui m’embête le plus ce dimanche matin, c’est mon état car j’ai l’impression d’être au début d’une grippe, certainement due à mon bain de minuit. Grrrr. Je n’ai pas le temps d’être malade car je dois être en forme pour Paris. Je croise les doigts pour que ça passe rapidement.