Braderie, Canne √† sucre et bateau

Mon fils vient de d√©barquer au Cap d’Agde avec sa copine et le papa de celle-ci. Ils vont rester jusqu’√† mardi matin. D’un c√īt√© je suis tr√®s contente de retrouver mon petit prince. Malgr√© que c’est un grand jeune homme de 20 ans, il me manque √©norm√©ment depuis mon d√©part au Cap.

Mais d’un autre c√īt√©, il y a eu tellement de monde chez nous pendant tout l’√©t√©, que c’est un peu lourd de devoir √† nouveau √©crire et pr√©parer des photos en cachette, d’√™tre oblig√©e de m’habiller pour aller dans la salle de bain. Ce sont pleins de petites choses, qui peuvent aussi √™tre √©nervantes ūüėČ

Ce week-end a lieu la « grande braderie » au Cap d’Agde, un √©norme march√© de tous les commer√ßants du Cap d’Agde, qui font leurs soldes de fin de saison. Je voulais y faire un tour ce matin, mais il y avait vraiment trop de monde. Je pouvais √† peine avancer dans la masse de gens. J’ai donc d√©cid√© spontan√©ment de quitter le port bond√© pour aller manger tranquillement √† la « Canne √† sucre », un bistrot sympa dans le camp natu. C’√©tait la bonne id√©e car j’y ai rencontr√© des amis libertins suisses et j’ai pass√© une pause de midi superbe. Cela m’a fait du bien de discuter « entre adultes », mais pas folies en ce moment car je suis en « zone rouge », ou « semaine de la pipe » comme aime l’appeler Vincent ūüėČ

Avant de rentrer et de retrouver la famille, Vincent m’a encore emmen√© faire un petit tour en bateau pour profiter du beau temps.

Ce soir, je dois consacrer du temps √† mon livre qui n’attend qu’√† √™tre publi√©. Je suis toujours entrain de comparer les diff√©rentes possibilit√©s d’√©ditions, mais le projet se concr√©tise de plus en plus. Je suis d√©j√† hyper nerveuse car je me mets enti√®rement √† nue dans ce livre. Je raconte toute ma vie, ainsi que l’√©pisode de 2014. J’ai √©crit ce livre apr√®s cette phase turbulente, o√Ļ j’ai fait la une des journaux pour mon fameux selfie. Mais est-ce que le livre va int√©resser quelqu’un ? Je ne peux pas encore le savoir, mais pour moi l’essentiel est ailleurs.

Je me pose encore une question concernant le titre du livre. Si parmi les personnes qui lisent mon blog, il y a un avocat-conseils, je serais ravie qu’il me contacte par courriel.

Le port du Cap d’Agde avec la braderie en arri√®re-plan

Photos parisiennes

Je tiens tout d’abord √† exprimer encore une fois mon √©norme joie d’avoir retrouv√© ma libert√© de partager mes aventures √©rotiques en mots et en images sur internet, et surtout d’avoir retrouv√© √† travers mon blog et mes comptes Twitter, Instagram et Facebook mes fid√®les followers que vous √™tes.

Vous √™tes nombreux √† m’avoir connu d√©j√† avant mon affaire en ao√Ľt 2014, et il y a √©galement beaucoup de nouvelles personnes qui me d√©couvrent depuis mon retour. Tous vos messages me touchent √©norm√©ment et je vous remercie infiniment pour votre fid√©lit√© et vos adorables commentaires. J’essaie de r√©pondre √† tout le monde, mais il m’est impossible de de le faire dans l’heure qui suit votre message. Ce n’est en aucun cas un geste malintentionn√© ou hautain, mais juste un manque de temps. Apr√®s √† peine 2 mois depuis mon retour sur les r√©seaux sociaux, vous √™tes d√©j√† plus que 10’000 √† suivre mes aventures quotidiennement.

Je r√©pondrai surtout en premier aux personnes qui font des phrases (m√™me avec des fautes d’orthographe), posent des questions, font des compliments, etc. Mais je ne peux pas r√©pondre aux personnes qui √©crivent juste « cc », « √ßa va? » ou « on baise », car je ne saurai pas quoi r√©pondre.

Concernant les demandes de rendez-vous pour baiser, j’ai calcul√© que si je devais r√©pondre par l’affirmative √† mes 10’000 followers actuels sur les diff√©rents m√©dias sociaux, je ferais une rencontre toutes les 8 secondes et demie. Cela serait un peu compliqu√© pour l’homme de jouir en 8 secondes et demie, et pour moi de prendre mon pied. Il faut donc √™tre r√©aliste que je ne peux malheureusement pas satisfaire tous les messages qui me sont adress√©s et qui me demandent un rendez-vous pour coucher avec moi. D’autant plus que j’ai d√©j√† fait de mauvaises exp√©riences sur Facebook, Twitter ou Instagram, et que je ne fais que des rencontres par l’interm√©diaire de wyylde, avec des personnes exp√©riment√©es et confirm√©es par des t√©moignages.

Sinon, je n’ai pas encore publi√© la petite s√©rie de photos que j’ai r√©alis√© dans ma chambre d’h√ītel √† Paris. Je tiens √† pr√©ciser que m√™me apr√®s mes sauts, le lit √©tait encore entier …

Mardi en deux parties

Mardi, il pleut au Cap d’Agde. C’est la premi√®re fois depuis tr√®s longtemps. Je ne sais m√™me plus √† quoi ressemble la pluie. Comme j’ai pr√©vu de rester √† la maison pour faire la lessive, ranger et surtout √©crire, je trouve que c’est plut√īt agr√©able. √Ä midi, je descends juste au bistrot du coin pour un ap√©ro entre amis, et √ßa me fait bizarre d’enfiler des jeans. Depuis 3 mois et demi je n’ai plus mis de pantalons, m√™me pas √† Paris. Mes jambes se sentent carr√©ment prisonni√®res.

En fin d’apr√®s-midi, j’ai rendez-vous avec un jeune homme qui est en vacances dans le camp naturiste. Je suis comme toujours mon rituel d’avant mes rencontres et je ne mange rien toute la journ√©e. Je connais mon corps et c’est mieux pour les jeux anal. Certes, je pourrais aussi une fois y renoncer, mais √ßa serait tellement dommage.

J’arrive fra√ģche et pr√™te chez mon h√īte, qui se r√©v√®le comme une agr√©able surprise. Il n’est pas seulement beau, mais √©galement tr√®s charmant, souriant et dr√īle. Il me fait pleins de compliment sur ma tenue qui fait vite effet sur lui. Nous ne tenons pas longtemps √† √©changer des politesses. En me caressant et en se faisant sucer, il essaie tout √† coup de parler allemand. Il ne connait que deux expressions: « Ja, ja » et « Achtung ». J’√©clate de rire. Quel clown.

Il me caresse les fesses et demande à me lécher. Pourquoi pas ? Pour commencer. Je lui tends mes cuisses, et pendant que je suce sa belle queue, il me dévore la chatte et mon cul avec sa langue en me massant en même temps les fesses pendant que ses doigts entrent dans mes trous déjà humides.

Je me retourne pour pouvoir encore mieux m’occuper de sa queue. Je suis gourmande et j’adore la prendre jusqu’aux couilles dans ma gorge. Mon h√īte ne cesse pas d’√™tre de bonne humeur et d’exprimer sa joie de se retrouver avec moi. C’est tr√®s communicatif et nous nous amusons sexuellement, tout en rigolant. Mais l√† j’ai envie de le sentir enfin en moi. Je me tourne pour lui offrir mes fesses. Sa queue est parfaite pour ma chatte, et il s’occupe d’abord d’elle, avant de changer dans mon cul.

Il me prend longuement √† quatre pattes avec des coups forts et profonds. Il fait froid et gris dehors, mais dans le studio la temp√©rature monte rapidement. Nous commen√ßons √† transpirer les deux. Je lui demande de se coucher afin qu’il puisse se reposer et je m’assieds sur lui. Je mets sa queue dans mon cul et je bouge √† mon rythme. C’est trop bon. Je me tourne pour faire la m√™me chose cette fois-ci avec sa queue dans ma chatte. De le sentir √† tour de r√īle dans mon cul et dans ma chatte me fait rapidement jouir. Je suis toute mouill√©e. Je le suce encore et il me baise la bouche pendant que je suis couch√©e sur le dos. J’adore quand le jeu devient encore plus sauvage avec ses bifles sur le visage.

Il fait maintenant vraiment tr√®s chaud et nous continuons sur la terrasse. Je le suce debout, et quand il bande √† nouveau, je me tourne et je me penche pour ouvrir mes cuisses avec mes mains. « Quelle invitation, quelle vue. J’ai la vue sur la mer et une meilleure vue encore sur ton cul. Qu’est-ce que l’on veut de plus », s’exclame-t-il.

De retour sur le lit, il me dilate le cul avec ses doigts. Mon petit trou est d√©j√† bien ouvert et surtout mouill√©. Souvent, je mouille plus du cul que de la chatte, c’est dingue. Je me fais prendre encore et encore, avant qu’il ne jouisse √† son tour. Je me tourne pour lui donner ma langue et tout avaler jusqu’√† la derni√®re goutte.

Nous allons nous rafra√ģchir sur la terrasse pour contempler la vue et boire quelque chose. Merci pour cet accueil dans une bonne humeur contagieuse.

Je viens de passer deux heures superbes, mais je dois me d√©p√™cher car j’ai bient√īt mon deuxi√®me rendez-vous de la journ√©e. Ma√ģtre PLS m’a invit√© chez lui pour passer une derni√®re soir√©e avant qu’il ne reparte √† Paris.

Je rentre prendre une douche. Je me change, et en route pour me rendre chez PLS, je remarque que je suis compl√®tement lessiv√©e. Je ressens encore la fatigue de mon s√©jour parisien tr√®s intensif pendant lequel je n’ai pas beaucoup dormi. En m√™me temps je sais aussi qu’une fois lanc√©e, j’arrive toujours √† mobiliser un reste d’√©nergie.

Le Ma√ģtre m’accueille, et autour d’un verre de champagne m’explique ne pas vouloir me dominer ce soir. Par contre, il a pr√©vu une pluralit√© masculine. « Vous allez encore prendre cher, Madame », dit-il avec un sourire narquois. Je l’adore pour ce sourire. Il ferait fondre n’importe qui. « Est-ce que √ßa vous va ? ». Quelle question, c’est un grand oui. Ma fatigue s’envole rapidement.

PLS m’installe dans un fauteuil en forme de boule qui, une fois retourn√© contre le mur, me coupe enti√®rement la vue. Je n’ai le droit de d√©couvrir les invit√©s que quelques instants apr√®s. Cinq hommes, align√©s un √† c√īt√© de l’autre, le dos contre moi. Le Ma√ģtre a un faible pour les belles mises en sc√®nes. Il m’invite √† les d√©couvrir, √† leur palper les fesses. « C’est une belle brochette, √ßa ». Je rigole. Il y en a que je reconnais de soir√©es pr√©c√©dentes. Apr√®s avoir fait le tour des fesses, le Ma√ģtre sugg√®re que je leur demande de sortir leur queues. Cela me fait bizarre. Je crois que je n’ai jamais dit √† quelqu’un si directement « sors ta queue ». Il y a toujours et encore des premi√®res. Je m’ex√©cute et je touche chaque queue avec mes mains. « Maintenant, mettez vous √† genoux sur le coussin que j’ai pos√© sur le sol et priez les invit√©s de se retourner », continue le Ma√ģtre. Je m’ex√©cute, toujours avec le sourire. Je trouve ce petit jeu tr√®s marrant. Tout le monde se met autour de moi et j’ai toutes les queues √† la hauteur de ma bouche. Je les suce √† tour de r√īle.

« Et si on continue sur le divan, √ßa serait plus pratique ». Je propose. C’est partie pour une belle pluralit√© et je me fais baiser la chatte et le cul √† tour de r√īle, pendant que je suce les autres queues. J’ai toujours une queue dans la bouche et une dans un de mes orifices. Je profite intensivement d’une belle et longue double p√©n√©tration. C’est g√©nial. Mon corps fatigu√© r√©agit encore et je jouis intensivement. Je me fais retourner dans tous les sens. C’est superbe, je me r√©gale. Malgr√© la fatigue, je serais √† nouveau partie pour la nuit.

Mais √ßa ne va pas durer la nuit. Finalement, je re√ßois le sperme des mecs sur ma langue. Gourmande comme je suis je ne refuserais jamais cette offrande et je n’en perds pas une goutte.

En me levant et en remerciant tous les participants, je vois que des pizzas ont √©t√© livr√©es. J’√©tais tellement occup√©e que je n’ai rien remarqu√©. Comme je n’ai rien mang√© de toute la journ√©e, sauf du sperme, √ßa tombe tr√®s bien. Nous finissons la soir√©e tous ensemble en mangeant des pizzas, en buvant du champagne et en discutant. C’√©tait une tr√®s belle soir√©e et je remercie Ma√ģtre PLS pour l’invitation et l’organisation. Au plaisir de le retrouver √† Paris d√©but octobre.

Dimanche à Paris

Dimanche matin, 3 heures 30, je me r√©veille une premi√®re fois. L’excitation et les √©motions de la veille sont toujours pr√©sentes. Je commence donc au milieu de la nuit le texte de mon blog sur mon samedi apr√®s-midi gangbang chez Z., avant quand m√™me de retrouver le sommeil pour quelques heures encore.

√Ä 8 heures 30, je me r√©veille compl√®tement courbatur√©e. Je me sens comme si un camion me serait pass√© dessus. Quand j’y pense, ce n’est pas si faux, mais il y avait m√™me plusieurs camions. J’adore cette sensation d’avoir mal partout, de sentir les moments intenses v√©cus partout dans mon corps et √ßa me fait repenser √† mes aventures compl√®tement dingues du week-end, et je les revis encore d’une certaine mani√®re. Cela m’excite et me confirme que ce n’√©tait pas qu’un r√™ve. J’ai des petits bleus sur mes seins et dans le feu de l’action j’ai m√™me perdu un de mes piercings au t√©ton. Ce n’est pas grave. Il faut juste en retrouver un m√™me ou sinon √ßa me donnera l’occasion de changer mes bijoux aux seins.

J’√©cris mon blog assise sur mon lit. Comme j’ai beaucoup de d√©tails √† raconter et beaucoup de photos √† y mettre, ce n’est que vers 10 heures 30 que je le termine et je suis contente de pouvoir le publier si rapidement. Puis Vincent appelle un Uber qui nous am√®ne √† la gare de Lyon, o√Ļ nous d√©posons nos bagages pour pouvoir profiter de notre derni√®re journ√©e parisienne.

Nous d√©cidons de nous faire plaisir dans un chouette bistrot parisien du 12√®me arrondissement, que nous fr√©quentons depuis plusieurs ann√©es. Il est tenu par deux fr√®res. L’accueil est chaleureux et la cuisine maison excellente. Je me d√©cide pour un tartare de veau en entr√©e, des ris de veau en plan principal (une premi√®re pour moi) et comme dessert, l’incontournable omelette norv√©gienne. Une tuerie. Heureusement que nous avons le temps de marcher et de dig√©rer un peu dans Paris avant de reprendre le train direction de le sud. J’ai dit marcher ? C’est plut√īt se rouler apr√®s ce repas.

Nous faisons une jolie promenade de deux heures dans le quartier de la Bastille et je profite en route pour faire quelques photos rigolotes. Je me marre bien et je fais tr√®s attention de ne pas me faire rep√©rer. Le temps est splendide. Paris a tellement de petites ruelles, parcs et coins magnifiques que j’aurais tr√®s envie de prolonger le s√©jour. Surtout que √ßa serait l’occasion de rencontrer des √©diteurs qui m’ont fait des propositions pour mon livre. Mais c’est impossible, car ma chatte Mili m’attend √† la maison. Elle a l’habitude depuis toute petite de rester 2-3 jours seule car j’ai une machine √† nourriture et le syst√®me fonctionne tr√®s bien depuis 16 ans. Oui, c’est une vieille dame ind√©pendante. Mais l√†, c’est limite et il faut vraiment aller la sauver.

Le voyage en TGV se passe bien. J’essaie d’√©crire sur mon ordinateur portable car j’ai oubli√© un paragraphe dans mon futur livre, que je dois absolument rajouter pour compl√©ter l’histoire, mais la fatigue et mon mal de voyage m’obligent √† arr√™ter d’√©crire apr√®s quelques lignes. Je profite des 3 heures 30 restantes de trajet pour fermer les yeux, discuter avec Vincent et admirer le paysage. La France est quand m√™me belle. Il y a de magnifiques villages pittoresques qui d√©filent tout le long du trajet et √ßa donne envie de revenir les visiter.

De retour √† la maison, ma chatte Mili me saute presque dessus de joie de me revoir, mais surtout elle r√©clame de la nourriture fra√ģche. Dans sa machine √† nourriture, je ne peux mettre que des croquettes et une vieille dame comme elle, pr√©f√®re de meilleures choses que des croquettes. Elle me le fait remarquer et pour f√™ter mon retour, elle a droit √† une bo√ģte enti√®re de thon, son p√©ch√© mignon. Je pense qu’elle m’a vite pardonn√© mon absence.

Je range ma valise et ce qui s’y trouve. Je prends une bonne douche et pose la question √† Vincent, si on ne veut pas se faire un petit ap√©ro de bienvenue. On ouvre carr√©ment une bouteille de champagne pour trinquer √† mes aventures parisiennes. Je viens de passer quatre jours inoubliables. Encore une fois, MERCI √† toutes les personnes que j’ai rencontr√© au cours de mes aventures du week-end. Je suis √©mue rien que d’y repenser.

Gang-bang en deux parties

Samedi matin je me r√©veille cass√©e. J’ai mal partout. Je ressens surtout que mon cul a d√©j√† pris tr√®s cher lors du tournage pour Jacquie & Michel TV.

J’ai rendez-vous √† 11 heures dans ma chambre d’h√ītel avec un de mes followers sur Instagram. Le mec me semble vraiment d√©termin√© et s√Ľr de lui et insiste depuis longtemps pour me voir. Le rendez-vous est fix√© et confirm√© de sa part. Je prends ma douche, je me pr√©pare longuement et √† 11 heures, personne ne m’appelle comme convenu. √Ä 11h20, je lui envoie un message par Instagram. Est-ce que l’on n’a pas rendez-vous ? Sa r√©ponse: Il ne peut pas se lib√©rer ce matin, mais ce soir √ßa joue. Je suis perplexe car il aurait au moins pu avoir la politesse de me pr√©venir √† l’avance, m√™me avec une excuse bidon. Heureusement que je ne me suis pas pr√©par√©e que pour lui mais cette histoire me confirme que j’ai raison de ne faire mes rendez-vous libertins exclusivement par la plateforme Wyylde, avec des libertins exp√©riment√©s et confirm√©s. Cela √©vite les fantasmeurs.

Je profite de mon temps libre pour me reposer avant que le chauffeur vienne me chercher pour l’apr√®s-midi chez l’organisateur « Gangbanghards Paris ». Z., le patron, m’a concoct√© un apr√®s-midi en deux parties. La premi√®re partie avec 5 mecs que Vincent filmera, et une seconde partie avec un plus grand nombre de participants, mais non film√©e.

Dans la voiture, la nervosit√© monte. J’ai un tout petit peu moins la trouille que la veille, mais quand j’arrive sur place j’ai comme toujours l’impression que mon ventre va exploser. √Ā l’int√©rieur de la fameuse « Factory », le lieu magnifique et magique des rencontres de Gangbanghards, je retrouve les premiers participants. Je fais des bises (je rappelle qu’en Suisse c’est 3), je me pr√©sente, avant de passer aux toilettes et de me changer. Si je veux une coupe de champagne ? En principe non, mais comme Z. me dit de devoir attendre encore un petit moment pour la mise en place au sous-sol, o√Ļ auront lieu les choses s√©rieuses, je la prends quand m√™me. Je profite pour discuter un petit moment avec les mecs pr√©sents, mais je ne suis pas vraiment d√©tendue. Ces quelques minutes me semblent √™tre une √©ternit√©. Tout √† coup Z. remonte, vient sans avertissement sur moi et me prend fortement par les cheveux pour me guider en bas. J’ai juste le temps de donner mon verre encore plein √† un des mecs et r√©aliser que ceux qui se trouvent pr√®s du bar ne participeront pas √† la premi√®re partie, mais √† la seconde. Mes partenaires se trouvent d√©j√† √† l’√©tage du dessous. En bas des escaliers, Z. me jette quasiment √† quatre pattes et me tra√ģne vers les mecs qui m’attendent au centre de la chambre obscure. Il me pousse vers eux. La voil√†, maintenant elle est √† vous. Cette entr√©e en jeu me fait frissonner et je remarque tout de suite que c’est parti pour une partie tr√®s hard.

Je me retrouve encercl√©e par des mecs d√©cid√©s. √Ä genoux je commence √† sucer les queues pendant qu’il me traitent de salope et me tiennent par les cheveux. Cette situation, o√Ļ je me trouve au sol et domin√©e imm√©diatement par les hommes debout, m’excite √©norm√©ment. Je sens des doigts dans mon cul. Une voix s’exclame: elle est d√©j√† bien ouverte. C’est le cas. Mon cul se souvient aussi et surtout des fists de la veille.

Ils m’ordonnent de me lever et d’entrer dans une sorte de bo√ģte en bois avec un couvercle en verre. Seules les jambes d√©passent par des trous, et mon cul est plac√© derri√®re une ouverture √† disposition pour les p√©n√©trations. Le couvercle de la bo√ģte est transparent et au d√©but ferm√©. C’est une sacr√©e sensation de sentir les queues me baiser le cul et de presque rien entendre sauf ma propre respiration et mes propres g√©missements. D√®s le premier coup de queue, je sens que √ßa passe quand m√™me bien malgr√© le ressenti de la veille. Ce n’est que du plaisir. Je mouille du cul et les queues tournent. Les mecs se relaient √† tour de r√īle. Les hommes ouvrent une partie du couvercle pour m’√©trangler, me cracher dessus et me traiter de chienne et de salope. J’adore. J’oublie absolument tout autour de moi et je me laisse entra√ģner dans la folie du moment.

Quand il m’aident √† sortir de la bo√ģte pour m’installer sur le grand lit, je suis d√©j√† compl√®tement ailleurs. Bon, installer, c’est un grand mot. Je dirais plut√īt qu’ils me jettent sur le lit, o√Ļ je me fais prendre par derri√®re et par devant, baiser la bouche et le cul en m√™me temps. De temps en temps, une queue se perd dans ma chatte, mais c’est plut√īt rare. Ils me prennent en double, d’abord classique puis en double anale. √Ä tour de r√īle ils changent de place derri√®re moi pendant que le mec en dessous reste en me tenant fortement par les bras et les cheveux. Ceux qui se font sucer en m√™me temps m’encouragent par des gros mots. J’ai envie que √ßa soit encore plus hard et je leur demande de me cracher dessus, de me gifler, de m’√©trangler. Ils se l√Ęchent encore plus. J’adore perdre le contr√īle de la situation. Ils me demandent de me tourner, me prennent sur le dos, pendant que d’autres me baisent la gorge avec des gorges tr√®s profondes. Je bave. J’ai le visage plein de ma propre salive et de celle des mecs qui me crachent dessus.

Pendant que je suce √† quatre pattes, je sens une main s’occuper de mon cul. Je suis tellement excit√©e que je ne me demande pas une seconde si √ßa passera, et rapidement elle glisse en moi. Mmmh, c’est vachement bon. Le gel fait glisser la main et je sens chaque centim√®tre de peau qui se dilate. La main sort et rentre. Je me fais bien travailler le cul. Elle entre si facilement que je suis √©tonn√©e quand tout √† coup √ßa tire encore plus. Est-ce que c’est une autre, plus grande ? En tournant la t√™te, je remarque que c’est bien une autre, mais en plus de la premi√®re. Ils sont fous. Ils me font carr√©ment un double fist anal. C’est intense, de la pure folie. √Ä un moment donn√© je leur demande de sortir les mains doucement de mon cul. C’est super excitant, mais je ne peux pas tenir une √©ternit√©. Ils continuent de me baiser sans me laisser souffler. C’est directement parti pour une nouvelle double anale avant que je m’assieds sur un des participants pendant que les autres me baisent la gorge.

Les mecs me demande maintenant de m’installer sur le cheval, une sorte de meuble sur lequel je suis agenouill√©e √† quatre pattes. La baise continue, pendant que je me fais gifler et re-gifler. Un des hommes, le plus dominant, me tape les seins, pendant qu’il me tient par les cheveux. Un autre me fait avaler sa main et tout le temps mon cul encaisse encore et encore. Ils sont d√©cha√ģn√©s, je suis d√©cha√ģn√©e.

C’est le moment de la grand finale de la premi√®re partie. Les hommes me prennent au milieu d’eux, se branlent et jouissent l’un apr√®s l’autre sur mon visage. Je prends plein de sperme et je finis compl√®tement souill√©e, mouill√©e, mais heureuse.

Vincent a essay√© de ne pas perdre une miette avec sa cam√©ra, mais ce n’√©tait certainement pas √©vident. Plus il y a de monde, plus c’est compliqu√© pour lui de ne pas filmer les visages. Mais je suis heureuse d’avoir pu partager ainsi chaque moment aussi avec lui et je me r√©jouis pour la vid√©o. Merci √† mes complices d’avoir jou√© le jeu.

Je remonte √† l’√©tage pour me changer et vite me rafra√ģchir. La « zone d’attente » s’est remplie pendant que j’√©tais occup√©e. Je ne compte pas les mecs, mais il y en a beaucoup. J’essaie de me faufiler en direction de la douche, car je dois ressembler √† un zombie et je vais faire fuir les mecs suivants. Je dois me d√©p√™cher pour ne pas faire attendre tout ce monde. Vite, vite. Je ne me sauve donc pas vraiment. De tout de fa√ßon, je serai vite d√©faite, donc inutile de me re-coiffer ou de me re-maquiller. Je prends un verre de coca au bar pour reprendre un peu de sucre, je discute quelques instants avec quelques-uns des participants et Z. vient √† nouveau me chercher par les cheveux pour me diriger au sous-sol. √Ä nouveau, je n’ai pas eu le temps de boire mon verre et √† nouveau je le donne aveuglement √† quelqu’un √† c√īt√© de moi.

Z. me jette pour la seconde fois de l’apr√®s-midi devant la meute. A√Įe, ils sont (tr√®s) nombreux. Une trentaine peut-√™tre ? Quand le premier commence √† me doigter le cul, je leur dis que je ne souhaite pas trop de p√©n√©trations avec les doigts, vu le nombre de queues car je crains sinon de ne pas tenir le coup. Je suce toutes ces belles queues autour de moi. C’est une for√™t de queues. Je ne vois absolument rien tellement il y a de monde. Wow, √ßa fait longtemps que je n’ai plus eu √ßa. Un des mecs me pousse vers le lit et en route j’enl√®ve mes talons hauts. Un des participants exclame son regret pour √ßa, mais je ne me sens pas √† l’aise avec des talons sur les pieds pour baiser. Je sais que √ßa ferait plus sexy, mais de ce c√īt√© je suis tr√®s nature. En plus je ne risque pas d’√©craser quelqu’un dans le feu de l’action.

De tout de fa√ßon, avec ou sans chaussures, c’est partie pour un long moment intense pendant lequel je me fais baiser et que je suce des queues √† tour de r√īle. Un des hommes comprend compl√®tement l’id√©e du gangbang et motive les autres mecs √† faire tourner. Quand un est pr√™t, il fait signe, et ceux qui ne bandent pas, font de la place. C’est g√©nial comme il g√®re √ßa. Cela m’arrange. Il est vrai qu’avec autant de monde il faut faire tourner afin que tout le monde puisse profiter. Je le remercie. Il se reconna√ģtra ūüėČ

J’essaie de voir o√Ļ se trouve Vincent √† travers ces corps. J’aime bien savoir que tout se passe bien pour lui aussi. Mais impossible de distinguer quelque chose. Je suis coup√©e du monde. C’est la folie. L’ambiance est torride mais joyeuse. Je me sens √† ma place de chienne et salope et je suis heureuse comme jamais.

Avec eux aussi c’est parti pour des doubles. Des doubles √† la cha√ģne, classique et double anale aussi. Wow, l√†, je quitte vraiment la terre. Ils assurent grave. Ce n’est pas √©vident de faire des doubles, parce que c’est quand m√™me assez technique. Mais aujourd’hui il en pleut. Un des mecs s’installe sous moi, et les autres mecs me prennent √† tour de r√īle par derri√®re. Quand celui de dessous fatigue, un autre prend sa place, et la tournante continue.

On me crache dessus, on me gifle, on me claque les fesses. Un des participants, un magnifique jeune black, a une queue √©noooorme. Je pense qu’il doit d√©passer celle de Doggydogg et de Brownsugar. Lui me pousse dans mes limites du jour. Je sens que mon cul est en flamme apr√®s le double fist, et je dois lui avouer que je ne le supporte pas. Il essaie de se faire plaisir dans ma chatte, mais l√† c’est carr√©ment impossible aussi. Le pauvre. Il n’a pas de chance aujourd’hui. Je suis trop d√©sol√©e pour lui, et je crois que c’est la toute premi√®re fois dans ma vie que je dois refuser une grosse queue dans mon cul. Mais je suis au bout du rouleau. Je n’ai jamais √©t√© dans un √©tat pareil.

La baise est longue et intensive. Mon cul prend queue apr√®s queue, et vers la fin j’ai l’impression de craquer, tellement je suis lessiv√©e. Presque tout le monde jouit sur mon visage pour revenir apr√®s une petite pause une seconde fois. Fais le compte. Finalement, un apr√®s l’autre se vide une derni√®re fois sur mon visage. C’est une vraie douche de sperme. Je n’ai rarement eu autant de sperme sur moi, sur ma langue, dans mes cheveux. Je crois que j’en ai aval√© des litres, sans rien boire d’autre.

Mais ce n’est pas fini. Une douche dor√©e suit dans la salle de bain. Les deux mecs qui ont envie de me faire go√Ľter leur jus, ont un peu de la peine √† se vider compl√®tement, mais je bois quand m√™me une grande tasse d’eau sal√©e, avant qu’un dernier mec me jouisse dessus.

L√†, je suis vraiment cass√©e. Je profite de la douche pour essayer de me sauver mais je suis dans un √©tat, dont tu ne t’imagines pas. Quand je sors de la douche, presque tout le monde est parti. Je suis d√©sol√©e de n’avoir pas eu le temps de remercier personnellement tout le monde pour ce moment unique. Vous √©tiez vraiment √† la hauteur et je me suis super bien amus√©e. Merci Z. pour ton organisation. C’√©tait dantesque.

En rentrant, j’ai tr√®s faim, et Vincent et moi nous nous partageons une planche ap√©ro avec une bouteille de vin blanc car il est encore trop t√īt pour aller manger. Mais le soir je me fais plaisir culinairement dans un petit bistrot espagnol dans le quartier Pigalle, avec un repas tapas, un magnifique vin rouge lourd d’Espagne et un verre de whisky. En rentrant, je m’ach√®te encore un dessert, un bubble waffle. Ce soir, je reprends des forces avec pleins de calories et sans regrets ūüôā

En arrivant dans ma chambre d’h√ītel, je d√©couvre que Z. m’a d√©pos√© des fleurs, un parfum et une bouteille de champagne. Franchement il ne fallait vraiment pas, mais √ßa me fait super plaisir. C’est trop mignon. Merciiiiii.

Tournage Jacquie et Michel

Je n’ai effectivement pas ferm√© l’oeil de la nuit. Je n’ai pu dormir que deux heures. L’horreur. Tu ne peux pas t’imaginer comme je suis nerveuse pour ce premier tournage apr√®s mes 5 ans d’absence. Mon ventre ne cesse de tourner et dans ma t√™te mes pens√©es se m√©langent. Je me r√©jouis, mais comme je n’ai jamais fait un tournage professionnel, j’ai peur de ne pas √™tre √† la hauteur et je ne sais pas ce qui m’attend. Il y a donc un m√©lange de pleins de sentiments dans mon corps.

Dans le taxi qui m’emm√®ne en dehors de Paris sur le lieu du tournage, la nervosit√© empire encore. En plus je deviens vite malade en voiture, et √ßa n’aide pas que je doive attendre devant le lieu du rendez-vous sur l’√©quipe de Jacquie et Michel. Quand ils arrivent quelques minutes apr√®s moi, la pression retombe gentiment. Le r√©alisateur, le cadreur et les deux acteurs, une fille et un gar√ßon, sont tous tr√®s sympas. On m’explique en vitesse la premi√®re sc√®ne. La fille m’offre comme surprise √† son mec, et les deux me domineront. Je suis tr√®s contente, car c’est un sc√©nario qui me correspond absolument. J’aime qu’on prenne le dessus sur moi.

Nous filmons l’introduction de la sc√®ne dans la rue. Je suis cens√©e sortir d’une voiture, o√Ļ on m’interviewe, et ensuite l’actrice me prend par la main pour me guider vers la maison. En marchant dans la rue nous montrons nos fesses, et √† un moment donn√© elle me plaque contre un mur pour me mettre un gode dans la chatte et ensuite me le faire l√©cher. Pendant ce temps des voitures passent, mais je crois que personne n’a bien vu le spectacle. Avant de nous attirer des ennuis, nous continuons la sc√®ne √† l’int√©rieur de la cour de la vieille b√Ętisse. Elle m’ordonne de me mettre √† genoux et de monter les escaliers √† quatre pattes. C’est assez dur √† faire. Tu as d√©j√† essay√© ? Puis je dois toquer √† la porte, et l√† son compagnon pour la sc√®ne ouvre la porte. Je suis son cadeau. Je dois lui dire bonjour en le su√ßant, pendant qu’elle me met un gode dans le cul. C’est un super d√©but qui me met tout de suite dans l’ambiance.

Le tout est tr√®s sc√©naris√©. Le metteur en sc√®ne et le cam√©raman nous dirigent et nous laissent refaire des sc√®nes. Je pense que l’on fait plus ou moins toutes les sc√®nes √† double. C’est une nouvelle exp√©rience pour moi, qui me plait beaucoup. J’aime bien jouer la com√©die, m√™me si je ne sais pas encore si je suis dou√©e.

Une fois dans la maison, le sc√©nario devient vraiment hot sur le canap√©. D√®s ce moment-l√†, ni le r√©alisateur ni le cadreur ne nous interrompent. Je suce le mec pendant que la fille me baise avec le gode, avant que le mec me baise pendant que je la l√®che et que j’introduise le gode √† mon tour √† la fille. La temp√©rature monte encore d’un cran, quand elle me baise enfin avec le gode que j’ai pris avec, une main artificielle. J’adore, car elle me fiste longuement avec ce jouet et me fait exploser avant que je me fasse encore baiser par le mec, pendant qu’elle me colle sur le canap√© avec son pied et me fait taire en mettant son bas dans ma bouche. C’est un final tr√®s intense qui se termine avec le sperme du mec sur ma langue et dans ma bouche.

Il est temps de prendre une douche et de se refaire une beaut√© pour tourner directement l’introduction pour la seconde sc√®ne. Le r√©alisateur a pr√©vu de m’offrir √† deux mecs cagoul√©s pour une rencontre tr√®s hard. Le second acteur n’est pas encore pr√©sent et on tourne sans que l’on s’en aper√ßoive. C’est vraiment int√©ressant de voir derri√®re les coulisses. Encore une fois, je suis compl√®tement dans l’improvisation et j’esp√®re que √ßa passera.

Quand nous sommes au complet, je suis trop contente de d√©marrer une sc√®ne hard comme je les adore. Ils savent que je suis partante pour une baise tr√®s tr√®s hard et les deux mecs en profitent. Cela commence tr√®s fort d’entr√©e avec un des deux qui me baisent tout le long du chemin entre le jardin, o√Ļ nous tournons le d√©but de la rencontre, jusqu’au premier √©tage de la maison. Je me fais baiser √† quatre pattes par une grosse queue dans ma chatte en me faisant tirer les cheveux. Je me sens imm√©diatement √† ma place de chienne.

√Ä l’√©tage de la maison, √ßa continue sur le lit. Ils me baisent directement dans le cul et je remarque de suite que j’ai pris cher dans la sc√®ne pr√©c√©dente avec la main artificielle. Apr√®s le premier coup de queue, √ßa entre tout seul. Assez vite, ils me prennent en double anale. J’adore. Je ne ressens que du plaisir. Puis ils changent en double normale avec p√©n√©trations √† tour de r√īle, tout en me tenant par la gorge et les cheveux. Ils me crachent dessus en me giflant de temps en temps.

Un des deux mecs s’appr√™te √† me fister le cul. Tu ne veux pas prendre du gel ? Mais non, √ßa entre tout seul, me dit-il juste avant de prouver qu’il a raison. Sa main m’ouvre mon cul pour dispara√ģtre enti√®rement √† l’int√©rieur.

Il la ressort pour me tirer sur lui, sa queue dans ma chatte. Maintenant c’est son copain qui s’occupe de mon cul avec les cadeaux qu’ils ont amen√© pour moi, deux gros godes. Je ne vois pas ce qu’il fait exactement, mais j’ai l’impression qu’il m’introduit les deux en m√™me temps. Que les deux ou encore autre chose ? Il met sa main aussi ? Je ne sais pas trop. Je ressens juste une forte et tr√®s excitante dilatation. Je crie mon plaisir. C’est tellement intense.

Ils continuent √† me baiser √† tour de r√īle. Le cadreur n’interrompt jamais la sc√®ne, qui est tout simplement du pur plaisir, comme j’adore. Juste une seule fois il demande que l’on se mette √† la fen√™tre pour filmer tout √ßa depuis le jardin, mais c’est une pause bienvenue pour les deux acteurs qui sont tremp√©s. Il fait chaud et ils doivent porter des cagoules. Les pauvres.

Finalement, je re√ßois le sperme des deux mecs sur ma langue. C’√©tait top, intensif, hard, et je suis compl√®tement d√©faite, crev√©e et heureuse. Merci Jacquie et Michel pour ce moment magique.

Vincent a attendu tout l’apr√®s-midi dans le salon, le pauvre. J’esp√®re qu’il ne s’est pas trop ennuy√© et je le remercie pour sa patience et de m’avoir permis de revivre cette exp√©rience, 5 n’as apr√®s. Je suis aux anges, mais j’ai aussi faim. Je n’ai pas mang√© de toute la journ√©e et je vais me faire plaisir au Pied de cochon. C’est un bistrot tr√®s touristique et assez cher pour ce qu’ils servent, mais je l’adore pour l’ambiance et la toujours bonne humeur des serveurs. J’ai pris une entr√©e avocat-crevette, un tartare de saumon et un colonel, un de mes desserts pr√©f√©r√©s. Miam!

En rentrant √† l’h√ītel je suis crev√©e mais je prends quand m√™me le temps d’√©crire le blog de jeudi et de commencer celui de vendredi.

Et samedi √ßa continue. Normalement √† 11 heures, un coquin me rejoint √† l’h√ītel pour une petite rencontre film√©e, et √† 13 heures j’ai pr√©vu une premi√®re partie de pluralit√© masculine film√©e avec 5 hommes chez « Gangbanghards » et √† 15 heures une seconde partie de m√©ga gangbang non film√© avec un nombre important de mecs. Je pense que je devrais d√®s √† pr√©sent commander une chaise roulante ūüėČ

Premier jour √† Paris

Jeudi quand j’arrive √† Paris, j’ai d’abord un choc concernant la temp√©rature. Brrrr, qu’il fait froid √† Paris. En trois mois, je me suis vite habitu√©e aux temp√©ratures caniculaires du Cap d’Agde cet √©t√©, et je ne sais plus √† quoi ressemble le froid. Pourtant je devrais √™tre habitu√©e apr√®s avoir pass√© plus de quarante ans en Suisse. En arrivant je me r√©jouis d√©j√† pour dimanche prochain, quand je retournerai au chaud, mais il faut que je me ressaisisse, car c’est pour la bonne cause que je suis √† Paris.

En partant du Cap d’Agde ce matin, il faisait plus chaud, et m√™me mes seins n’ont pas eu froid comme tu peux le voir sur les photos qui suivent ūüėČ

Je m’installe √† l’h√ītel dans le quartier de Pigalle, puis je vais manger une salade dans un bistrot du quartier. Apr√®s le repas, Vincent et moi sommes d’accord de faire un petit tour dans un des saunas glauques du quartier, le Star City. A l’entr√©e, nous croisons un jeune couple qui exprime sa d√©ception car il n’y a que des hommes √† l’int√©rieur. Tant mieux pour moi, car j’adore √ßa. Je ne recherche rien d’autre. Il y a pleins de jeunes mecs tr√®s motiv√©s et quand je me rends au hammam, toute nue, ils me suivent. Et en voyant que je suis l√† pour me faire baiser, c’est vite partie en gangbang. Debout, je suce Vincent pendant que je me fais baiser √† la cha√ģne par plusieurs mecs. J’adore, mais il fait vite trop chaud et trop humide dans le hammam. Je d√©cide donc d’emmener tous les hommes dans une des nombreuses chambres √† l’√©tage. Le gangbang continue et je prends un √©norme pied. Je ne vois absolument rien dans le noir, pench√©e sur les queues qui me coupe la vue pendant que je me fais baiser.

Tout √† coup un malaise s’installe. Depuis une dizaine de minutes, un des hommes ne laisse jamais la place aux autres. Je ne remarque pas car il sort de ma chatte, fais semblant de partir et reviens, comme s’il avait laiss√© la place √† un autre. Vincent essaie de lui faire comprendre de faire tourner, mais il ne l√Ęche pas, ne veut pas comprendre. Ce n’est pas le but d’un gangbang, et comme on n’aime pas les mauvais joueurs, nous d√©cidons de quitter ce sauna pour aller s’amuser ailleurs. Les autres mecs sont furieux contre le vilain canard, qui leur a g√Ęch√© leur fin d’apr√®s-midi.

La prochaine √©tape est une boutique de sextoys, avec au premier √©tage un cin√©ma sexe. C’est petit et glauque, mais j’aime cette ambiance sp√©ciale du quartier de Pigalle. La plupart des boutiques sont devenus vieillottes avec les ann√©es. Dans cette salle sombre, Vincent s’assied sur un des fauteuils et je me penche sur lui pour le sucer. Je monte ma robe sous laquelle je ne porte rien et j’offre mes fesses √† la vue des quelques hommes pr√©sents dans la salle. Un d’eux s’approche, un grand black. Je me tourne pour le sucer. Il bande vite, et je lui mets une des capotes que j’ai prise avec moi. Souvent les hommes, dans ces endroits, ne s’attendent tellement pas √† avoir une occasion de baiser qu’ils n’ont pas forc√©ment de capotes avec eux. Je me prom√®ne donc toujours avec quelques capotes avec moi. Quand je me retourne pour continuer de sucer Vincent, j’offre mes fesses au grand black qui ne se g√™ne pas pour me baiser la chatte puis le cul avec des coups forts et profonds, comme j’adore. Apr√®s lui, un jeune homme s’occupe de la m√™me fa√ßon de moi, pendant que les autres hommes pr√©f√®rent regarder en se branlant. Puis c’est le tour de Vincent de me baiser debout, devant les hommes excit√©s mais qui pr√©f√®rent rester √† l’√©cart. C’est un moment tr√®s sexe et tr√®s excitant.

Une fois que Vincent a jouit en moi, nous quittons l’endroit pour nous rendre dans une boutique de dessous sexys car j’ai envie de m’acheter quelque chose pour le tournage de demain. Je trouve un magnifique porte-jaretelles ainsi que des bas dans un style vintage. Je les adore.

Il est venu ensuite le temps de visiter Paris en mode « touristes ». Nous faisons un tour depuis Pigalle en direction du Louvre, du jardin des Tuileries et des Champs-√Člys√©es. Ma chatte d√©gouline du sperme de Vincent et coule sur mes jambes pendant toute la balade.

En principe, je ne voulais pas trop manger aujourd’hui pour ne pas me sentir ballonn√©e pour le tournage de vendredi, mais je suis √† Paris, et √ßa serait punissable de ne pas profiter des bistrots parisiens, et je craque pour des moules. Vincent se moque de moi en me demandant si je n’ai pas assez de moules dans le sud ? Bon, quand on en a envie, on en a envie. Non ? Pour ceux qui ont l’esprit tordu, je parle des moules qui viennent de la mer, pas les autres ūüėČ

En rentrant √† l’h√ītel en fin de soir√©e, je ne peux pas m’emp√™cher de faire quelques photos en plein air avec le Sacr√©-Coeur en arri√®re-plan.

À ce moment-là, je ne sais pas encore que je ne fermerai pas les yeux de la nuit par nervosité pour le tournage du lendemain.