Retour au Cap

Dimanche, il pleut √† Paris, mais ce n’est pas grave. Mon train part √† 14 heures, et j’ai juste pr√©vu de me faire encore plaisir culinairement dans un bistrot pr√®s de la gare de Lyon. Un peu triste de devoir quitter cette belle ville apr√®s toutes ces aventures excitantes. Je fais ma valise que je d√©pose √† la consigne de la gare, pour ensuite me rendre au bistrot. J’y vais tr√®s souvent avant de repartir de Paris avant en Suisse aujourd’hui au Cap. C’est presque devenu une tradition. J’ai faim ! Car hier soir apr√®s la soir√©e chez PLS j’ai juste mang√© un sandwich kurde, mon seul repas de la journ√©e. C’√©tait une tuerie, une sorte de kebab en mille fois mieux. Rien que le pain fait maison pourrait rendre accro … miam, miam.

Le ventre plein de bonnes choses (po√™l√©s de champignons, homard et omelette norv√©gienne), je prends le TGV jusqu’√† Montpellier. Le train ne va pas plus loin, √† cause des d√©g√Ęts sur les voies suite aux intemp√©ries de la semaine derni√®re. En Suisse quand un train ne peut pas circuler, il est imm√©diatement remplac√© par un bus. En France on ne connait apparemment pas ce service. Le train est annul√© et d√©brouillez-vous ! Je suis donc oblig√©e de prendre un taxi jusqu’√† Agde, qui me co√Ľte la peau des fesses. J’aurais d√Ľ proposer un paiement en nature au chauffeur, mais j’avais mal encore mal aux fesses suite √† ma soir√©e chez PLS.

√Ä la maison, je ressens la fatigue de mon programme de ministre √† Paris et √©galement du voyage, et je sens qu’un rhume se faufile gentiment. Grrr, j’en aurais vraiment pas besoin de √ßa. Mais quand je suis fatigu√©e, je tombe souvent malade.

Malade ? Pas le temps, car d√®s lundi j’ai pleins de choses √† faire. Je dois d’abord me rendre √† B√©ziers pour mon deuxi√®me vaccin contre l’h√©patite. En tout il faut y aller trois fois, mais il parait que je suis d√©j√† prot√©g√©e maintenant. √Ä cette occasion, je renouvelle directement mon d√©pistage vih pour √™tre √† jour. Ensuite, suite √† l’entretien avec mon √©diteur, je dois m’occuper de plusieurs t√Ęches pour mon livre et j’ai encore des d√©marches administratives √† r√©gler suite √† mon d√©part de la Suisse, mais je compte quand m√™me de profiter du soleil et des temp√©ratures agr√©ables dans le sud …

Madeleine (@deermady sur Instagram) m’a √† nouveau travaill√© une de mes photos. MERCI √† elle, j’adore. N’h√©sitez pas √† la suivre si vous aimez les images esth√©tiques et originales. Son compte n’es pas libertin ni coquin, mais c’est une sacr√©e belle nana avec un air de Brigitte Bardot jeune ūüėČ

Soir√©e chez Ma√ģtre Patrick Le Sage

Je me r√©jouis de retrouver mon ami et Ma√ģtre Patrick Le Sage. Il m’accueille dans sa cave, cach√©e dans les sous-sols d’un immeuble parisien, un lieu inimaginable et extraordinaire, haut-lieu de p√©ch√©s en tous genres. L’accueil est chaleureux et convivial. Nous discutons tranquillement autour d’un verre, contents de se revoir. Je pourrais presque oublier pourquoi je suis venue. Une petite pr√©cision s’impose, bien √©videmment seulement « presque oubli√© », car √† un moment donn√©, Ma√ģtre PLS me dit vouloir me mettre « en condition » avant que ses invit√©s, ses fameux « godes-√†-pattes », comme il les surnomme affectueusement, arrivent. Je vais donc me changer pour l’attendre au sous-sol. « Je sais que vous n’aimez pas √ßa, Madame, mais je vais vous bander les yeux », m’annonce le Ma√ģtre. Il faut dire qu’il a raison, car pour la partie « pluralit√© » j’aime bien voir ce qui se passe et o√Ļ se trouve les queues, mais pour les jeux bdsm j’aime √™tre plong√©e dans le noir. Cela m’aide √† me d√©connecter et je suis imm√©diatement ailleurs dans ma t√™te.

Le Ma√ģtre m’attache sur une sorte de balan√ßoire, sur laquelle je peux me faire plaisir avec une des ses inventions, une fuckmachine, o√Ļ je peux d√©clencher et r√©gler la vitesse moi-m√™me, surtout avec le plug introduit dans le cul. J’adore.

Au loin j’entends que d’autres invit√©s arrivent, un couple. Sur le moment, je suis frustr√©e de ne pas apercevoir les personnes. Je suis trop curieuse. Quelqu’un commence √† me cravacher pendant que je suis suspendue avec la fuckmachine dans mon cul. Je comprends assez vite qu’il ne s’agit pas du Ma√ģtre, puisque la voix est autre, et que les coups de cravache sont puissants et me font sursauter et crier. C’est tellement excitant de me faire chauffer la peau, de sentir chaque centim√®tre de mes fesses meurtries. Puis le Ma√ģtre passe, apr√®s cette s√©rie de coups forts, un rouleau avec des piques sur ma peau br√Ľlante. Je suis surprise, je sursaute. C’est √† la fois chatouillant et douloureux. Il me fait encore sentir le vibromasseur, que je n’aime pas √† cause de sa puissance trop forte √† mon go√Ľt. Des voix discutent autour de moi. Je suis ailleurs, dans mon monde, quand la femme du couple est invit√©e √† me fister le cul. Oui, vas-y, que je pense int√©rieurement. Toujours suspendue, j’accueille sa petite main dans mon cul bien ouvert. Ce n’est pas ma position pr√©f√©r√©e pour accueillir une main et c’est mon troisi√®me fist de la journ√©e. Je suis assez sensible, mais qu’est-ce que je prends mon pied. Je suis et je reste accro √† des dilatations anales extr√™mes.

Pendant que je prends mon pieds, j’entends √† plusieurs reprises la sonnette de la cave. Je sais que ce sont les hommes seuls qui arrivent. De les imaginer attendre en haut d’√™tre au complet, pour ensuite me rejoindre, m’excite √©norm√©ment.

Enfin c’est le moment. Le Ma√ģtre me d√©tache. Je me fais guider dans une chambre o√Ļ se trouve un grand lit rond. Je sens les hommes autour de moi. Pleins de corps et de queues que je commence √† toucher et √† caresser. Je demande √† enlever le bandeau qui me coupe la vue et √† mon grand √©tonnement mon souhait est rapidement exauc√©. J’aper√ßois six beaux hommes, dont des visages d√©j√† connus, un casting tr√®s prometteur. Je me mets √† genoux pour me retrouver encercl√©e de ces bonnes queues, que je suce √† tour de r√īle. J’adore de me retrouver comme chienne √† disposition pour sucer et se faire baiser. La femme du couple nous rejoint, pour repartir apr√®s peu de temps. Il parait qu’elle est indisponible ce soir. Cela ne me d√©range pas du tout, au contraire. J’aime bien avoir les mecs pour moi toute seule.

C’est partie en un superbe gangbang. Les mecs bandent tr√®s bien et sont d√©cid√©s. Je me fais prendre par des coups forts et profonds pendant que je suce des queues devant moi. Les doubles s’encha√ģnent, des doubles classiques et des doubles anales. Je me fais tirer les cheveux, gifler, bifler, encore claquer les fesses, traiter de salope et de chienne. J’oublie absolument tout autour de moi et je ne fais que profiter. Un des mecs a une queue tr√®s longue que j’ai de la peine √† supporter jusqu’au bout en moi, mais quand je me fais plaquer et maintenir sur le lit afin qu’il me d√©monte, cette situation de contrainte m’excite vachement.

L’ambiance est superbe, le sexe intensif, mais √ßa rigole √©galement et il y a une grande complicit√© entre les mecs. Il font tourner, font attention que tout le monde profite, s’encouragent entre eux. C’est vraiment tr√®s sympathique et c’est la recette des meilleures gangbangs. La grande finale est une douche de sperme, chacun des six me jouit sur la langue. Je suis pleine de sperme et tr√®s tr√®s heureuse. Une bonne douche s’impose.

Nous finissons la soir√©e autour de quelques verres, en discutant tous ensemble dans une ambiance tr√®s d√©contract√©e. C’√©tait une superbe soir√©e et je remercie Ma√ģtre Patrick Le Sage et ses invit√©s pour toutes ces √©motions fortes. Mon cul s’en souviendra encore quelques jours ūüėČ

Black bien membr√©…

Samedi matin, je me l√®ve pas trop tard pour profiter de la matin√©e √† Paris avant mon rendez-vous coquin de midi. Je me prom√®ne direction les Halles, car Vincent veut faire un tour √† l’incontournable Fnac, puis on va boire un caf√© dans un des nombreux bistrots du quartier de l’Op√©ra, o√Ļ se trouve mon h√ītel. Vers 11 heures je retrouve ma chambre d’h√ītel pour me pr√©parer. Mon invit√© doit venir dans une heure. Il m’a annonc√© √† l’avance amener ses tests de d√©pistage datant de la veille pour une rencontre sans capote.

Il arrive avec un √©norme sourire sur le visage. Quel sourire. Il rayonne. Je ne vois que √ßa quand je lui ouvre la porte. En fait, √ßa ne dure pas longtemps avant de voir autre chose car le jeune homme est super excit√© et d√®s son entr√©e il commence √† m’embrasser et ne s’emb√™te pas avec l’habituel √©change de paroles pour faire connaissance. Cela me plait beaucoup, car je suis toujours nerveuse et impatiente. Nous nous embrassons fougueusement en nous touchant partout et je sens bien son √©rection √† travers son pantalon en me serrant contre lui. Mmmh, √ßa promet. Il enl√®ve son pull, je soul√®ve ma robe transparente et je me mets √† genoux devant lui pour le sucer. Sa grosse queue a √† peine assez de place dans ma bouche. Ma salive coule, mes yeux pleurent, mais qu’est-ce que j’adore √ßa.

Il me fait prendre place sur le lit pour me l√©cher. Je le laisse faire quelques minutes, mais je n’ai pas envie de √ßa. Je veux sentir sa belle grosse queue dans mon cul. Le coquin vise par contre ma chatte. « Non, non, elle ne passera pas, mets-l√† plut√īt dans mon cul », lui dis-je. Il ne veut rien entendre. Comme je l’ai bien imagin√©, elle n’entre pas enti√®rement dans ma chatte, mais il essaie √† plusieurs reprises. Grrr, √ßa me fait penser √† Doggy. Je me d√©bats apr√®s quelques coups, je la sors et la dirige vers mon cul. « Ah oui, c’est bon, l√†, tu as plus de place », je rigole. Il me prend bien fort √† quatre pattes. Je mouille toujours plus.

Dans la chambre il fait chaud, une petite pause « pipe » s’impose, pendant laquelle il reprend son souffle. D√®s qu’il est √† nouveau pr√™t, il me prend √† nouveau dans la chatte, cette fois-ci sur le dos. Afin de fuir un peu sa grosse queue et qu’il ne rentre pas trop profond√©ment, je recule √† chaque coup de rein jusqu’√† ce que je glisse la t√™te en avant sur le sol. J’ai le cul en l’air et cette position lui donne des id√©es. Il commence √† me doigter d’abord un peu la chatte, puis le cul, qui s’ouvre bien. Avec le gel qu’il met sur sa main, il ne faut pas longtemps jusqu’√† ce que toute sa main y glisse. Le fist dure longtemps et me fait jouir intensivement une premi√®re fois. Il remplace sa main ensuite pour quelques coups avec sa queue. Mon cul est compl√®tement dilat√© et humide. J’adore.

La position tr√®s sportive l’a fatigu√© √† nouveau et je m’occupe de lui avec ma langue pour qu’il se repose avant la grande finale. Je ne m’attends pas √† ce qu’il veuille encore go√Ľter ma chatte. « C’est plus serr√© que ton cul, √ßa m’excite trop », m’explique-t-il. √Ä force d’essayer encore et encore, il arrive finalement √† entrer enti√®rement dans ma chatte. Cela l’excite tellement qu’il finit par jouir et par me la remplir. Comme c’est un jeune homme, il met une sacr√©e portion de sperme et je n’arr√™te pas de couler.

J’ai trop envie de me faire remplir encore le cul et lui demande de me fister √† nouveau. Il me fiste une nouvelle fois et me fait jouir une deuxi√®me fois intensivement avec sa main.

C’√©tait une sacr√©e pause de midi, une heure de sexe tr√®s intense. Comme le soir j’ai encore une soir√©e bdsm puis un gangbang de pr√©vu, je reste tout l’apr√®s-midi dans ma chambre d’h√ītel afin d’√©crire mon blog, pr√©parer des photos et faire une petite sieste r√©paratrice …

2 jours de tournages √† Paris

Jeudi matin je peux prendre tout mon temps √† mon h√ītel parisien, dans le quartier de l’Op√©ra Garnier, pour me pr√©parer, car je n’ai rendez-vous qu’√† midi pour le maquillage de la sc√®ne que je tourne. C’est agr√©able de ne pas devoir mettre le r√©veil, m√™me si je n’arrive pas √† dormir tr√®s longtemps. Quand je sais que j’ai un tournage de pr√©vu, mon subconscient travaille et je suis vite « nerveusement » debout. Je pr√©f√®re donc prendre mon temps pour me pr√©parer que de me tourner dans tous les sens dans mon lit.

Cela fait plaisir de retrouver le maquilleur Steffy, que je connais depuis mon premier tournage pour Mat Hadix Hdx il y a quelques semaines. Il réalise à nouveau une transformation bluffante sur moi. Pour la vie de tous les jours, je me préfère dans ma version naturelle, mais sur les images ça donne vraiment super bien. Tu le trouves également ?

Le tournage est de nouveau pour Mat (Hadix Hdx), qui vient me chercher chez Steffy, puis nous nous d√©pla√ßons ensemble dans un appartement au centre de Paris, qu’il a lou√© pour le tournage. Comme pour le tournage d’il y a quelques semaines, c’est un lieu super classe. Peu apr√®s, mon partenaire du jour arrive, Rico Simmons. Waaoow, le beau gosse, mais pas que. Le courant passe tout de suite et je remarque en papotant avec lui qu’il n’est pas seulement tr√®s sympa, humble et souriant, mais aussi tr√®s cultiv√©. Par contre il n’est pas tr√®s grand par rapport √† moi. Je ne me consid√®re pas comme √©norme, mais avec mon 1m70 et mes talons hauts, je d√©passe pratiquement toujours mes partenaires de jeu. Bon, ce n’est pas grave car d√®s que je suis √† genoux ou √† quatre pattes, les choses s’arrangent toujours ūüėČ

Le beau Rico Simmons …

Le sc√©nario imagin√© par Mat est marrant. Je joue une femme qui consulte son psychoth√©rapeute suite √† des r√™ves fortement √©rotiques. Le th√©rapeute s’excite sur mes histoires, et du coup il s’occupe de mon cas en mettant en sc√®ne mes r√™ves. Je me laisse compl√®tement emporter par le jeu. Presque trop, vu qu’√† un moment donn√©, Pascal OP qui est derri√®re la cam√©ra me fait la remarque que je parle un peu trop … m√™me que je n’ai pas encore fini de raconter mes r√™ves √©rotiques Quand m√™me ! J’en ai encore beaucoup √† raconter ‚Ķ ūüėČ

L’ambiance est vraiment d√©tendue, on rigole beaucoup et les sc√®nes de sexe sont juste magiques. Rico assure √† fond et me fait jouir pour de vrai. Mmmmh, j’adoooore.

Comme je n’ai rien mang√© depuis la veille midi pour me pr√©parer et que je n’ai rien de pr√©vu pour le lendemain, je veux me faire plaisir apr√®s le tournage dans un joli bistrot, et comme j’ai faim, je commande la totale. Foie gras en entr√©e, magret de canard en plat principal et j’ai d√©j√† une petite id√©e pour le dessert. La serveuse vient de partir en cuisine avec ma commande, que je re√ßois un texto de Mat. Est-ce que je ne pourrais pas le d√©panner et le rejoindre spontan√©ment demain matin pour une autre sc√®ne ? Quelle question ? Bien s√Ľr que oui, et avec grand plaisir, mais du coup je ne vais pas pouvoir manger le repas gargantuesque que j’ai command√©. Je connais ma bonne digestion et je le regretterais. Je cours donc en cuisine pour changer ma commande. J’annule tout pour une ‚Ķ salade v√©g√©tarienne. Int√©rieurement, je pleure mon foie gras et mon magret de canard, mais c’est pour la bonne cause ūüėČ

Apr√®s le resto, je vais boire un dernier verre de rouge dans un bar et je trouve une boutique encore ouverte qui vend le nouvel Ast√©rix. Vincent et moi adorons les bandes dessin√©es d’Ast√©rix, Lucky Luke, Tintin et d’autres grands classiques. Nous en poss√©dons toutes les collections.

Vendredi j’ai rendez-vous √† 9 heures dans le m√™me appartement, mais je dois arriver d√©j√† maquill√©e. Ce n’est pas mal de tourner pour une fois sans faux cils et sans fond de teint. Je n’en mets que tr√®s rarement dans ma vie quotidienne. Aujourd’hui je me sens donc moi-m√™me.

Aujourd’hui je joue une sexologue, qui conseille un jeune couple. La jeune actrice Sofia Lee et Tony Caliano. Je suis enchant√©e de revoir Tony, que j’ai connu lors du tournage pour Mat d’il y a quelques semaines. Il est tr√®s tr√®s mignon, super sympa, et surtout il assure √† fond. Franchement, c’est vraiment un don de pouvoir bander et jouir naturellement sur commande.

Je m’amuse beaucoup √† jouer la com√©die pour le sc√©nario pr√©vu. La difficult√© est que Sofia Lee ne parle pas le fran√ßais. Je me d√©brouille en anglais, mais il faudra que je rafraichisse √† l’occasion mon vocabulaire. Ensuite elle ne pratique pas l’anal, mais ce fait n’est pas grave car j’ai tr√®s volontiers assum√©e cette partie ūüėČ Toutes les sc√®nes sont assez softs, tr√®s classieuses, plut√īt glamour que sauvages, mais je m’amuse, je prends mon pied avec la fille ainsi qu’avec Tony.

Merci √† toute l’√©quipe pour la bonne humeur, les d√©connades et l’organisation. J’ai appr√©ci√© ces moments et j’esp√®re vous revoir tr√®s vite. Je quitte le lieu en d√©but d’apr√®s-midi sur mon petit nuage. De d√©couvrir ce monde et de faire la connaissance de personnes en or est vraiment tr√®s enrichissant.

Je d√©pose ma valise √† l’h√ītel (pour les tournages je prends dor√©navant toujours toute une valise avec moi avec pleins de tenues diff√©rentes) et je vais manger en vitesse une salade, car √† 17 heures j’ai rendez-vous avec le directeur de la maison d’√©ditions qui s’occupe de la publication de mon livre. J’ai fait un grand pas en avant, mais j’apprends que la sortie du livre va prendre 4 mois d√®s aujourd’hui (3 mois pour certains, mais je vous en parlerai prochainement), et surtout que j’ai encore pleins de t√Ęches √† accomplir. Le plus important est que √ßa prenne forme. Quel projet. C’est vraiment le projet de ma vie, et j’en suis tr√®s fi√®re.

Il est √† nouveau tard quand je rentre dans le quartier, o√Ļ se trouve mon h√ītel. √Ä mi-chemin je m’arr√™te dans une pizzeria pour manger une √©nooooorme pizza Tartufo (truffes, parmesan et roquette), suivi d’un caf√© gourmand et d’une grappa. Miam. Demain il y aura encore des jeux anaux pour une rencontre en priv√©, mais √† ce moment je ne me fais pas trop de soucis, car j’ai tr√®s faim.

Paris commence bien…

Toute la nuit il y a eu une √©norme temp√™te sur le Cap d’Agde et ses environs. La peur que les trains ne circulent pas √† cause des intemp√©ries ou des inondations me traverse l’esprit en partant de la maison, mais j’ai de la chance car j’ai pris par hasard des billets pour le TGV de 6h45 au lieu de celui de 8h45. Mon train arrive et part √† l’heure. Ouf ! Par contre, tous les autres TGV dans la matin√©e seront en retard ou ne partiront m√™me jamais √† cause de la temp√™te qui a redoubl√© d’intensit√©. M√™me si j’ai une √©norme pens√©e pour tous les capagathois touch√©s par les intemp√©ries, de mon c√īt√© ma vir√©e parisienne d√©bute sous une bonne √©toile. Je suis de bonne humeur et je fais m√™me des photos sexy en cachette. Pssst, ne le dites √† personne ūüėČ

Arriv√©e √† Paris, je d√©pose ma valise √† l’h√ītel avant de partir me promener et d’aller manger un tartare et une glace libanaise (c’est une superbe d√©couverte).

Vers 15h30, je rentre √† l’h√ītel dans le quartier de l’op√©ra garnier pour prendre ma chambre. Il me faut une bonne douche pour me d√©crasser du voyage et une petite sieste r√©paratrice. Le r√©veil a quand m√™me sonn√© √† 5 heures ce matin. La sieste ne reste pas sage. Je suis tr√®s chaude et j’ai envie d’un bon cunni et bien plus de la part de Vincent. Il n’est pas contre heureusement pour moi. Je jouis deux fois par sa langue, sa queue et ses doigts. Mmmh, j’adore.

Inspir√©e par ce moment √©rotique, je continue de jouer avec mes deux godes que j’ai pris avec, et Vincent n’en perd pas une miette avec sa cam√©ra.

Il est presque 19 heures quand nous nous rhabillons pour aller faire un tour dans le quartier de Pigalle. Dans une boutique √©rotique, je trouve un sextoy √©noooorme, un gode XXXXL. Wow. Quel jouet. Je tombe imm√©diatement amoureuse de ce gode. J’h√©site, je tourne autour, je dis vouloir encore r√©fl√©chir car il est un peu cher. Mais finalement je craque. On ne trouve pas tous les jours un gadget pareil. Cela sera mon challenge anal des prochains jours. J’ai trop h√Ęte d’essayer s’il rentre ou non. Vous en pensez quoi ?

Je n’ai pas fait de tour dans un sauna coquin ou dans un cin√©ma porno, car demain j’ai un tournage et je veux √™tre en pleine forme, mais c’est une autre histoire et je vous raconterai √ßa prochainement.

L’automne arrive gentiment… Paris aussi ;-)

Hier dimanche c’√©tait la temp√™te au Cap d’Agde, mais √ßa ne me d√©range pas du tout au contraire. J’adore entendre la temp√™te pendant la nuit. Le vent, la mer, les claquements m√©talliques des mas des bateaux pendant que je suis sous ma couette. C’est fantastique. Dimanche je ne me l√®ve pas trop tard pour travailler quelques heures sur l’ordinateur, toujours sur ma traduction en allemand. Vers midi la pluie cesse et nous d√©cidons avec Vincent d’aller marcher au bord de la mer. De me promener avec le vent dans les cheveux et de voir la mer d√©cha√ģn√©e est un sentiment magnifique. Cela change des jours ensoleill√©s mais la saison est aussi belle. Beaucoup de gens pensent que le Cap doit √™tre ennuyeux en hiver, mais il n’y a pas que la f√™te dans la vie. La saison d’√©t√©, c’est clair que le Cap vit, que c’est la f√™te mais les autres saisons le Cap est convivial et surtout la r√©gion est magnifique √† visiter, et les ap√©ros entre amis sont aussi nombreux en hiver qu’en √©t√© ūüėČ

En rentrant, nous nous arr√™tons spontan√©ment au restaurant « l’Arlequin ». C’est un restaurant qui se fait souvent critiquer par les locaux pour son aspect un peu trop touristique, mais moi je l’aime bien. Ouvert √† l’ann√©e, sa terrasse ensoleill√©e et directement au port offre une vue sur les bateaux mais aussi sur les gens qui se prom√®nent sur les quais, ce qui est tr√®s amusant. C’est un vrai passe-temps d’observer les gens ūüėČ Dans ce bistrot, j’aime les salades mais aussi les coupes de glaces gargantuesques. Ce n’est pas bien pour ma ligne, mais comme dirait Vincent, de quelle ligne on parle ? Je t’ai d√©j√† dit que je suis gourmande dans tous les domaines ?

J’ai √† nouveau re√ßu des oeuvres d’art de deux de mes followers. Franchement, il y a des artistes entre vous. Je suis √©pat√©e et je vous remercie infiniment pour votre travail. Il faudrait que j’ouvre bient√īt une page destin√©e √† vos contributions.

Voil√† ce que m’a fait Chris, @moments_bychris sur Instagram:

Et voilà les trois jolies transformations de Madeleine, @deermady sur Instagram:

Je vous souhaite une superbe semaine. Pour ma part je me rends √† nouveau d√®s mercredi pour quelques jours √† Paris. Je vais enfin signer mon contrat pour l’√©dition de mon livre avec une grande maison d’√©ditions. J’ai opt√© finalement, suite aux pr√©cieux conseils d’un ami, de le confier √† un √©diteur au lieu de passer par l’auto√©dition. Il sortira s√Ľrement en janvier 2020, mais je vous tiendrai au courant. J’ai √©galement rendez-vous pour un tournage. Je suis d√©j√† hyper nerveuse … mais je vais √©galement me faire plaisir culinairement et culturellement. √Ä suivre ūüėČ

Pause de midi coquine

Apr√®s Paris, Prague, puis quelques jours de visite de la famille, j’ai encore eu mes r√®gles. Ces quelques jours m’ont permis de me reposer dans le sud de la France, et aujourd’hui tout joue pour refaire une rencontre coquine pour laquelle je me r√©jouis √©norm√©ment. Mon invit√© vient √† 13 heures, l’heure est parfaite.

J’adore coquiner pendant la pause de midi ou en d√©but de soir√©e de mani√®re spontan√©e et pas compliqu√©e. Je ne suis pas une adepte des rendez-vous pris des jours ou des semaines √† l’avance, car je ne sais jamais si le jour J je serai dans l’ambiance d’une rencontre. La plupart du temps pour moi une rencontre se d√©cide le matin pour la fin de matin√©e ou le d√©but de soir√©e. Il y a parfois des exceptions √† cette r√®gle, mais la rencontre doit √™tre exceptionnelle.

Vers 11h30, je suis d√©j√† presque pr√™te. J’ai pris ma douche, je me suis pr√©par√©e pour les jeux de sodomie. Je d√©cide donc pour tuer le temps et m’√©viter de tourner en rond de descendre boire l’ap√©ro au bistrot du coin pour attendre mon rendez-vous de 13 heures. J’oublie un peu le temps car il y a un ami qui me rejoint √† l’ap√©ro, puis un deuxi√®me, puis encore une autre connaissance. Finalement le temps file sans que je le remarque et je dois tout √† coup me d√©p√™cher pour rentrer. Les ap√©ros dans le sud sont tra√ģtres ūüėČ Heureusement je suis plus ou moins pr√™te. J’ai √† peine enfil√© une tenue et fix√© mes bas que mon jeune invit√© se trouve d√©j√† dans mon salon. Je n’ai m√™me pas eu le temps de devenir nerveuse. Il est vraiment mignon, beau mec et surtout tr√®s sympa. Le courant passe tout de suite.

Apr√®s avoir √©chang√© quelques mots, je m’approche de lui pour l’embrasser et en me serrant contre lui je remarque qu’il a d√©j√† une tr√®s tr√®s belle √©rection. Mmmh, c’est tr√®s prometteur. Il ne semble en plus pas du tout g√™n√© par la pr√©sence de Vincent avec sa cam√©ra. Je le prends par la main pour monter √† l’√©tage dans ma chambre √† coucher afin de continuer les pr√©liminaires.

Je ne suis pas de nature tr√®s « pr√©liminaires ». Je dois toujours me freiner afin de ne pas aller trop vite, car je suis souvent trop impatiente. C’est peut-√™tre le c√īt√© masculin en moi ūüėČ

Je commence par le sucer et d√©guster sa belle queue qui sent bon et qui est d√©j√† toute dure. C’est vraiment tr√®s excitant quand le sexe bande autant d√®s la premi√®re minute. On s’imagine de suite que l’on va bien s’amuser avec, et √ßa sera le cas. Mon invit√© me l√®che la chatte et le cul, mais juste pour me faire mouiller mes orifices et pr√©parer les p√©n√©trations. Quand enfin il glisse sa queue dans ma chatte, je g√©mis de plaisir. Il a la taille parfaite, qui entre sans probl√®me dans mon vagin serr√©. C’est trop bon de le sentir.

Quand il change dans mon cul, j’ai par contre envie de me le remplir un peu plus, et je prends un de mes sextoys pr√©f√©r√© que je garde dans ma table de nuit. C’est mon tout nouveau chouchou, un gode que j’ai re√ßu comme cadeau pendant ma derni√®re sc√®ne pour Jacquie et Michel. Il se laisse tr√®s bien glisser √† c√īt√© d’une queue dans le cul. De le sentir ainsi en bonne double dans mon anus me fait mouiller imm√©diatement. J’ai la particularit√© que mon cul mouille plus que ma chatte. Je ne peux pas l’expliquer, mais autant en profiter alors.

Je change de place pour une double classique. Assis sur le jeune homme, je me mets le jouet dans mon cul et sa bonne queue dans ma chatte. C’est tellement bon que je finis par jouir. Le jeune homme me dit √©galement qu’il va bient√īt jouir. Je lui demande s’il veut √©jaculer sur ma langue. Il acquiesce sans h√©siter. Je me retire de sa queue. J’enl√®ve le gode de mon cul, puis le suce pendant qu’il se branle pour jouir quelques instants plus tard dans ma bouche.

C’√©tait vraiment fantastique et √ßa m’a fait du bien. Je suis aux anges tout l’apr√®s-midi. Merci √† mon complice pour sa spontan√©it√© et son savoir-faire.

Le soir, je vais manger tranquillement avec des amis avec ce sentiment de satisfaction dans le ventre que j’adore apr√®s un rendez-vous « secret ». C’est vraiment √† en devenir accro.