Tes questions, mes réponses

Voilà quelques questions qui m’ont été posées ou suggérées sur mon blog :

On te voit souvent dans des vidéos hards. Cela veut dire que tu penses tout le temps au sexe ?

Tu reçois pas mal de messages avec des photos de queues en érection. Tu aimes ça?

Fais-tu toujours des rencontres libertines ?

Est-ce toutes tes rencontres libertines sont filmées ?

Les réponses en vidéo :

Clique sur la photo pour démarrer la vidéo.

Tu as la possibilité de m’adresser tes questions, auxquelles je me ferai un plaisir de te répondre en vidéo. Adresse-les par mail à contact@adelinelafouine.com.

Retour au Cap et recherche un/e photographe professionnel/le

La nuit de mardi à mercredi après le bukkake surprise et le bon dîner au « Pied de cochon » fut courte. Je me couche à 2 heures du matin et le réveil sonne à 5h30 pour rentrer au Cap. Je me lève la tête embrumée et à moitié endormie pour me préparer et finir mes valises. Je crois que je n’arrive pas vraiment à me réveiller pendant tout le trajet de retour à la maison. Cela ne m’empêche pas de faire une petite photo rigolote dans le TGV bondé de voyageurs.

Au Cap, le soleil est au rendez-vous. Il fait 20 degrés et j’ai l’air d’une extraterrestre en arrivant avec ma grosse doudoune. Je n’ai pas le temps de profiter du beau temps car je dois faire quelques commissions (le frigo est désespérément vide après 2 semaines à Paris), ranger les affaires, faire la lessive. Je m’écroule le soir crevée sur le divan. Ça ne sera donc que jeudi que j’attaquerai le boulot, des choses administratives, mon blog, ainsi que les tâches à faire pour mon livre.

Quand on parle de mon livre, mon éditeur est content du résultat du shooting photo pour la couverture. Mais il m’a aussi dit qu’il faut que je crée un dossier de presse avec des photos professionnelles « sérieuses », donc habillées, qui pourraient être publiée dans des magazines ou des journaux quotidiens non érotiques.

Je cherche un/e photographe professionnel/le, expérimenté/e et sérieux/se, qui serait prêt/e à réaliser pour mon dossier de presse une série de photos en studio et en extérieur. La séance devrait impérativement avoir lieu en décembre. Si tu es intéressé/e, je te prie de me contacter pour plus de détails à mon adresse mail: contact@adelinelafouine.com.

C’est une quête sérieuse et la demande de mon éditeur est stricte. Je ne pourrai donc pas prendre en compte des candidatures de photographes amateurs ou de photographes sans références, respectivement sans site web. Merci de ta compréhension.

Sans être photographe pro, Vincent aime prendre des images de moi, et comme toujours nous avons profité de la chambre d’hôtel. Voilà une première série, toute en pink:

Bukkake surprise

Ma dernière journée à Paris se déroule tranquillement. Il pleut plus ou moins toute la journée. Je consacre la matinée à une petite séance photo improvisée de type « glamour » dans la chambre d’hôtel ainsi que du temps pour mon blog. L’après-midi, afin de sortir quand même de la chambre malgré le temps pluvieux, je vais au cinéma voir le film « Les misérables ». C’est une histoire de banlieue extrêmement touchante, voir choquante, en pensant que l’histoire reflète les problèmes existants de notre civilisation actuelle, alors qu’elle rappelle à tous points la version originale des Misérables de Victor Hugo, qui elle date du 19ème siècle. Comme quoi les problèmes existants au 19ème siècle sont à peu près les même qu’en 2020 …

Le soir, Vincent me propose d’aller manger au deuxième service dans un restaurant en dehors du centre de Paris. Pour s’y rendre, il faut prendre le métro. Je lui fais entièrement confiance, vu qu’il est très fort pour dénicher des bistrots insolites qui sont souvent de vrais coups de coeur. En sortant du métro, il pleut toujours des cordes et nous nous précipitons à l’abri devant un grand bâtiment, qui abrite une salle de concerts. Tout à coup, j’aperçois derrière l’épaule de Vincent, Z. l’organisateur de rencontres sur mesures qui s’approche de nous avec un grand sourire. Je suis étonnée mais pas longtemps. Je réfléchis et me souviens que Vincent m’avait dit que Z. souhaiterait une fois dîner en notre compagnie. Mais pourquoi Vincent ne m’a pas dit qu’il nous rejoindra ce soir ? Je suis étonnée mais je suis les deux hommes en direction d’un ascenseur. Je demande à Z. s’il vient manger avec nous? « Ne t’inquiètes pas, tu auras à manger, tu vas manger beaucoup », me répond-il. C’est à ce moment-là que je commence à douter sur le plan de ce soir. De quoi parle-t-il ? L’ascenseur descend au niveau -6 du garage. Je suis de plus en plus sûre que les deux mecs ont mijoté quelque chose de douteux. Dans ma tête je commence à en vouloir à Vincent car je déteste ne pas savoir ce qui m’attend. Je veux toujours être au courant afin d’être prête mentalement et surtout préparée physiquement. Pourtant il le sait. Je n’ai pas le temps de réfléchir à ce sujet que Z. me guide au fond du parking public.

Devant une camionnette il y a un mec avec une caméra qui est en train de filmer. Je rigole intérieurement en comprenant qu’il s’agit vraiment d’un plan organisé en détails. Dans un coin du parking, je découvre deux voitures remplies d’hommes. Z. me dirige vers un matelas en cuir sur le sol, un peu caché derrière une poutre. « Voilà, mets-toi à genoux et installe-toi pour ce bukkake surprise », il dévoile le plan surprise. Environ une dizaine d’hommes sortent des voitures pour m’encercler. « Á la base je voulais aller manger, mais il semble que c’est vous mon apéro », je rigole. J’oublie vite ma perplexité et je me mets à l’aise. En ne sachant pas qu’une soirée coquine m’attendait, j’avais mis des pantalons. Je baisse mes habits comme je peux et je commence à sucer la première queue en masturbant les autres.

Tout le monde sort sa queue et se branle. Je suce une queue après l’autre et je branle également les queues à tour de rôle. Je regarde les hommes, on se sourit. Je suis très à l’aise. Un des mecs me demande si j’ai envie de son jus. Je réponds que oui. Quelle situation excitante ! En plus l’excitation est à son paroxysme car on se trouve dans un parking public et à tout moment quelqu’un pourrait nous surprendre. Ils sont complètement fou, Z. et ses invités. C’est mon premier bukkake pur, sans pénétrations. Je ne fais que sucer et branler. Les mecs jouissent l’un après l’autre dans ma bouche, sur mon visage, sur mes seins. En peu de temps, c’est fini. Les hommes disparaissent comme ils sont apparus, comme un ouragan pervers qui est passé dans ce coin sombre.

J’éclate de rire de cette situation insolite. On me donne une serviette et des lingettes, et à l’aide de gouttes pour les yeux je prends une douche improvisée. Je me relève, avant que Z. m’offre une coupe de champagne. Ça s’appelle un apéro vraiment insolite.

Encore une fois, je suis désolée de n’avoir pas pas pu dire au revoir à tout le monde, mais il parait que c’est mieux de se disperser rapidement afin de ne pas attirer l’attention dans ce lieu public. Merci à tous, merci à Z. et ses complices pour l’organisation.

Le parking

Toute chamboulée, je tiens à aller manger encore quelque chose de consistant 😉 De retour en centre ville, je me rends au bistrot culte « Le pied de cochon ». J’ai un peu honte de mon état. On vient quand même de m’asperger de sperme de la tête aux pieds, et je n’ai pas pris de vraie douche ensuite. Est-ce que ça se voit ou j’ai juste une tête de zombie ? En tout cas je suis très heureuse d’être ici, de me faire plaisir culinairement et de profiter de l’accueil chaleureux que me réserve un serveur que je connais depuis quelques années. Merci beaucoup, tu es vraiment un amour.

Grosse journée de tournages

C’est dimanche, et mon réveil sonne à 5 heures du matin. Il faut être folle pour faire une chose pareille ou bien avoir une très bonne raison. Aujourd’hui il s’agit d’une bonne raison. Pascal OP, de French-Bukkake, m’a demandé de tourner trois scènes avec et pour lui. La première commence à 8 heures. Honnêtement au réveil j’ai la tête dans le cul et j’essaie de me faire plus ou moins ce qui s’appelle une beauté. Je me dis que j’aurai certainement sur place encore l’occasion de peaufiner mon maquillage. Par expérience, le temps d’installer les lumières et tout le matériel pour le tournage prend assez de temps aux mecs afin que je puisse finir de me coiffer sur place. Arrivée sur le lieu du tournage, je tombe des nues. C’est un squat, qui dispose de toilettes et de douches pour mecs célibataires avec un seul miroir à hauteur du sol dans la salle des douches. Mon essai de me faire vraiment belle doit être marrant à voir. Je suis agenouillée sur le sol crasseux et à 2 cm du miroir j’essaie de tirer mon eye-liner plus ou moins droit. Je suis hyper positive dans la vie et j’en rigole. Dommage que personne n’a pris de photo à ce moment-là. Cela aurait été un collector.

J’en rigole et en espérant faire l’affaire, on attaque la première scène de la journée, un duo avec Pascal. C’est marrant, car je l’ai déjà fréquenté souvent sur des tournages, mais je n’avais jamais eu l’honneur de faire une scène de cul avec lui. Après une petite intro, le concept de la scène est simple: Je le suce, puis il me baise la chatte et le cul dans toutes les positions. J’adore la scène car il n’y a pas beaucoup d’interruptions, et de temps en temps Pascal sort une bêtise qui me fait rigoler. Je m’amuse vraiment bien, car il est cool, pas compliqué et ne se prend pas au sérieux. A la fin de la scène, il me fait la surprise du jour avec un petit clin d’œil à mon tournage de vendredi … un concombre nous tient compagnie quelques instants. C’est une idée signée Pascal tout craché. C’est surtout marrant car je n’avais pas encore parlé du tournage précédent sur mon blog, mais il faut croire qu’il est bien informé.

Comme Pascal me jouit entre autre aussi sur le visage, je dois me refaire une beauté avant la deuxième scène du jour, qui est un « petit » gangbang. Je retourne donc dans cette fameuse salle de douches, qui n’est pas aux normes pour une fille, devant le miroir presque aveugle. En tout cas c’est un endroit mémorable.

Les complices pour ce premier gangbang de la journée arrivent les uns après les autres. Je suis enchantée par le casting très prometteur, douze jeunes hommes en pleine forme et très sympathiques. Avant de faire plus ample connaissance des participants, il faut réaliser une série de photos et un interview comme introduction. Pour les photos, j’essaie de me souvenir des poses que j’ai apprises à Prague. Je me sens toujours comme une débutante, car les séances photos faites avec Vincent se passent toujours au feeling. Je ne prépare jamais trop mes poses ni mes expressions à l’avance. Du coup, même avec mes années d’expériences, je me sens souvent maladroite dans le monde des professionnels.

Enfin j’ai le feu vert pour lancer le gangbang. Je fais le tour des participants en touchant leur queue, avant de commencer à les sucer. Dès que je suis en train de m’occuper de la première queue avec ma langue, la température monte et les mecs ne tardent pas à me baiser pendant que continue à sucer.

Ce gangbang est très différent de ceux que j’ai l’habitude. Le fait de tourner une scène pour un film professionnel et de devoir gérer les participants pour un déroulement plus ou moins ordonné, afin qu’il n’y ait jamais trop de monde autour de moi et que le cadreur puisse bien capter les pénétrations, freine automatiquement l’intensité. C’est un gangbang superbe et je me fais bien baiser à tour de rôle par de belles queues bien dures qui me démontent surtout le cul, mais il manque le petit grain de folie que j’adore. En même temps c’est tout à fait normal, vu que le réalisateur impose une certaine discipline pour assurer le tournage. Un acteur pro est présent pour assurer quelques belles prises en vidéos dans des positions qui offrent une bonne vue sur les pénétrations. Je m’assieds sur l’acteur, afin qu’il me baise le cul face à la caméra, pendant que je suce des mecs qui offrent leur queues à la hauteur de ma bouche. Je me tourne ensuite contre lui et trois des autres mecs viennent l’un après l’autre derrière moi pour me prendre en double. Quelques participants complètement déchaînés me font carrément monter au plafond et je jouis intensivement avant que je ne prenne tout le sperme sur ma chatte ou sur mes seins. Je finis satisfaite et très contente de cette expérience.

A peine de retour de la salle de bain pour me changer une troisième fois, les élus du casting de la dernière scène arrivent au compte-goutte. Pascal a invité une centaine de mecs, mais seul une quarantaine se sont déplacés. C’est dommage, mais le nombre est déjà assez impressionnant comme ça. Pascal demande à chacun des nouveaux arrivés de se laver la queue correctement et leur répète également les règles pendant le gangbang: Préservatifs, uniquement la queue dans la chatte et le cul, jamais de doigts. Je suis impressionnée par ce geste. C’est très respectueux, et franchement les doigts dans la chatte c’est vraiment un geste que je déteste et qui peut amener des soucis, quand les mains ne sont pas lavées. Je devrais le répéter aussi plus souvent avant mes propres gangbangs en privé.

Clique sur la photo pour voir la vidéo chez French-Bukkake

Une deuxième fille est présente. Elle sera mon « assistante » pour le bukkake final et aura la tâche de me tenir la tête pendant les éjaculations.

Après un autre interview sur le divan, Pascal me demande de faire un petit show devant les participants avec deux concombres. Décidément, c’est la saison de ce légume. Je vais en faire une overdose 😉 J’improvise un petit spectacle en m’introduisant un concombre dans mon cul pendant que je suis à quatre pattes sur le divan. C’est un peu compliqué de mettre le deuxième dans la chatte, et c’est mon assistante Ludivine qui vient m’aider pour tenir un des légumes. Finalement ça passe, et je me baise avec les deux concombres en même temps. J’espère que la vue excite les spectateurs, qui se trouvent en demi cercle autour de moi. En tout cas, ça me donne très envie de remplacer les concombres par autre chose.

Ça ne va pas tarder, car je suis invitée à faire un tour des queues. Je passe devant tout le monde en touchant au fur et à mesure les queues. Afin de passer incognito dans la vidéo, les mecs sont tous masqués, soit avec des cagoules, des écharpes ou des masques. Arrivée à la fin du demi-cercle, je fais le retour sur les genoux en suçant chaque mec quelques secondes, l’un après l’autre. Cela en fait du monde, et à la fin de ma tournée mes genoux sont en compotes.

Je vais reposer mes genoux sur le divan sur lequel je me mets à quatre pattes. Pascal donne des instructions aux participants. Il crée une queue derrière moi pour me baiser, et une autre devant moi pour se faire sucer. Chacun passe alors son tour en se faisant sucer et en me baisant, jamais trop longtemps par personne, et « quand on ne bande pas, on laisse sa place ». Je rigole intérieurement, car c’est comme au service militaire ou à l’école, mais avec autant de personnes et le fait qu’il faut pouvoir sortir un film de la scène, c’est tout à fait normal d’imposer une certaine discipline.

Quand je suis à quatre pattes, les mecs ne me baisent que le cul. C’est bon et je préfère. Pendant que les queues défilent, je suce une queue après l’autre. Il y a des participants qui sortent du lot, qui sont un peu plus courageux que les autres, ceux que je reconnais de la première partie gangbang en petit comité, il y a des mes plus âgés et des jeunes. Je n’arrive qu’à deviner les visages derrière les cagoules ou les écharpes. C’est assez excitant comme impression. La pensée que ce scénario se prêterait bien pour un gangbang complètement déchaîné me traverse l’esprit, mais aujourd’hui tout se passe dans l’ordre.

On me demande de me tourner sur le dos et je me fais baiser la chatte à tour de rôle pendant que je continue à sucer. Ils continuent à venir et aller en faisant la queue. C’est trop marrant à voir. Pendant ces scènes, le réalisateur demande aux hommes de rester à l’écart du champ de vision de la caméra. J’en prends des queues à la chaîne. Incroyable. Vers la fin, le réalisateur me demande si j’ai envie qu’on me fasse un fist. Ça fait très longtemps que je n’ai plus dit non à cette pratique, mais aujourd’hui je dois refuser. Je sens que j’ai pris très cher toute la journée et que j’encaisse des coups de queues depuis 8 heures du matin. Je suis fatiguée et je ne suis pas sûr de pouvoir supporter encore un fist. Je suis désolée mais je dois décliner.

Tout le monde m’a au moins baisé une fois, mais la plupart je les ai vu passer plusieurs fois. C’est le temps de prendre la position finale pour la douche de sperme finale, le bukkake. Tous les mecs peuvent encore passer se faire sucer quelques instants avant que je ne doive rester la bouche grande ouverte pour accueillir tout le sperme. Ce n’est pas facile de rester immobile sans bouger et sans perdre des gouttes. Je tiens un bol dans les mains pour récupérer le sperme qui coule à côté. Mon assistante me tient la tête et me remet le sperme qui coule sur mon visage dans ma bouche. A deux reprises, quand j’ai la bouche vraiment pleine de sperme, on me donne le signal de tout avaler. Quelle quantité. A la fin, j’avale encore tout le sperme qui a atterri dans le bol. J’ai le visage plein de sperme et les yeux rouges, brûlants et douloureusement enflés.

C’est une première expérience très spéciale mais superbe. Je me sauve dans la salle de douches pour rincer mes yeux et prendre une douche. J’ai les yeux tellement enflés à cause du sperme que je ne vois presque plus rien. Cela s’arrange rapidement avec les gouttes que je reçois de Pascal. Merci pour le service 😉

Malheureusement quand je reviens dans le local où a eu lieu le bukkake, tous les mecs sont déjà partis. Je n’ai pas pu dire merci et au revoir personnellement à tout le monde, je le fais donc ici pour ceux qui suivent mon blog. Vous étiez tous superbes et respectueux, merci pour le déplacement, et vivement la sortie de la vidéo. Je me réjouis également de la voir car avec le nombre de personnes présentes, je n’ai pas vu grand-chose autour de moi.

Tournage: Les cours de cuisine Jacquie et Michel

J’ai rendez-vous à 10 heures dans le 16ème arrondissement de Paris. Le tournage a lieu dans un superbe appartement prêté par une personne privée. Je ne découvre qu’en arrivant sur place les scénarios prévus ainsi que mes partenaires du jour. Je suis enchantée d’apprendre que mon complice pour la première scène est Olivier, que je connais depuis mon dernier tournage pour J&M, un super beau mec très sympathique. Mes autres complices de la matinée sont … un concombre et deux courgettes. Dans la petite histoire prévue, je dois expliquer l’usage coquin des légumes à Olivier, et bien évidemment cela tourne en partie de sexe très chaude.

De nouveau j’improvise mes dialogues et je raconte n’importe quoi pendant que je suis dans la cuisine pour préparer les légumes. Quand Olivier me rejoint, la température monte très vite. Nous abandonnons rapidement le cours de cuisine et nous déplaçons de la cuisine au salon, où je me fais directement baiser par Olivier, tout en jouant avec les légumes en même temps. Puis je le suce pendant que je me baise moi-même avec le concombre, puis il me re-baise pendant je suce le légume, avant qu’il ne me prenne en double avec le concombre et les courgettes. Cela m’inspire bien sûr pour lui demander une double anale avec la courgette et sa queue. Est-ce que ça ira ? Oui, ça passe et c’est vraiment trop bon. J’adore me faire dilater ainsi et le sentir bouger dans moi. J’en prends tellement goût que je lui demande de me baiser ainsi dans toutes les positions. Olivier assure grave et me démonte mon cul avec le légume dans les règles de l’art.

Dès le début j’ai une idée en tête et je compte bien la réaliser. Pour cela je dois me rendre à la cuisine pour découper les courgettes. Je coupe une petite pointe au bout de chacune des courgettes afin de créer une forme conique qui facilitera l’introduction anale des légumes. L’équipe, restée au salon, ne sait certainement pas ce que je fabrique, mais ils comprennent vite quand j’en fais la démonstration. Avec ma petite astuce, je m’enfile les deux courgettes en même temps dans le cul. C’est trop excitant et aussi une première pour moi. En me baisant avec les deux légumes, je suce Olivier avant qu’il ne me baise la chatte. Cette triple pénétration me fait carrément grimper aux rideaux et excite Olivier qui finit par jouir sur ma langue. Le concept « cours de cuisine by Jacquie et Michel » est né 🙂 Quelle première scène.

Après m’être rafraichie, nous partons tous ensemble faire une pause de midi dans un bistrot du coin. Les mecs mangent rapidement un sandwich pendant que je me contente d’un coca. Je n’arrive pas à manger avant ou pendant une journée de tournage. Après cette rapide pause, on retourne à l’appartement pour le tournage de l’après-midi.

Clique sur la photo pour voir la vidéo sur Jacquie et Michel TV

La deuxième scène que l’on attaque en ce début d’après-midi est une pluralité avec quatre mecs cagoulés. Je sors seule avec le réalisateur et le cadreur dans la rue pour filmer l’introduction. Jacquie et Michel est aussi connu pour ses introductions osées en pleine rue, mais je crois qu’aujourd’hui ça sera encore une fois vraiment étonnant à l’écran. Pour me rendre à mon rendez-vous « pluralité » je dois accomplir un défi: Me mettre toute nue sous mon manteau en pleine rue. Je suis surprise par la demande, mais je décide de jouer le jeu, malgré les nombreux passants dans la rue. Derrière moi, il y a deux ouvriers particulièrement intéressés par le spectacle même avant que je n’enlève mes habits. La jupe c’est facile. Mais le haut ? J’essaie de me tourner dans tous les sens pour enlever mon pull sans enlever ma veste, mais ça ne marche pas. « Enlève ton manteau pour te mettre à poil », me propose le réalisateur. Allez, je me lance. J’enlève tout, me retrouve nue en pleine rue du 16ème arrondissement de Paris, puis je remets le manteau sans le fermer. Derrière moi j’entends des « waaaooow ». Vêtue seulement avec des bas et un porte-jarretelle, le manteau grand ouvert, je me tourne pour faire signe et un grand sourire à mes admirateurs du moment qui sont enchantés par le spectacle. J’essaie quand même de cacher plus ou moins ma nudité devant d’autres personnes quand ils approchent de trop près.

Après ce début érotico-marrant je monte quasiment nue les escaliers de l’immeuble pour me rendre à l’appartement. Heureusement qu’il n’y a pas de voisins curieux qui nous surprennent …

À l’intérieur de l’appartement les quatre mecs m’attendent, tous vêtus d’un t-shirt Jacquie et Michel ainsi qu’une cagoule. Il parait qu’il fait chaud ainsi équipé et le fait de ne pas pouvoir ouvrir la fenêtre n’arrange pas les choses. Les pauvres. Après quelques minutes ils arrivent tous à se mettre en marche et c’est parti pour une belle pluralité hard. J’adore me faire démonter à tour de rôle. Je leur ai demandé de me traiter de salope et ils comptent bien me faire plaisir. Je me fais tirer les cheveux, claquer les fesses, gifler, bifler, et bien sûr le fist ne manque pas non plus. Le mec qui se lance, se révèle comme un amateur très doué. Il le fait sans tourner la main dans tous les sens, mais juste en me baisant comme j’aime avec sa main. De ma position à quatre pattes il me demande de me tourner sur le dos et me baise la chatte en laissant son poing dans mon cul. C’est génial. Je prends mon pied avant qu’un orgasme me fasse frissonner tout mon corps.

Après la douche de sperme finale, un des mecs à l’idée de faire une « Golden Shower », de me pisser dessus pour nettoyer le sperme. Ils me proposent alors une douche spéciale devant la caméra. Mais une fois installée dans la baignoire, ils ont de la peine à s’exécuter. Ce n’est pas évident d’uriner sur commande. On attend, mais il n’y a rien à faire. Comment sauver la fin du tournage ? Comme mes complices ont parlé d’une « douche spéciale » devant la caméra, il en faudra bien une. La solution est simple, deux des mecs m’offrent finalement un service de douche en me savonnant le dos. Hihihi, ce n’est pas ce qui était prévu. C’est bien plus soft et romantique que le pissing, mais ça me va très bien aussi 😉

Merci à tous les participants, à mes complices du jour, et surtout au propriétaire de l’appartement. Je suis impressionnée par son attitude cool durant toute la journée alors qu’il s’est fait squatter son appartement cosy par pleins de personnes, et que son canapé ainsi que son lit ont subit pas mal de liquides et tâches suspects.

Après une journée très remplie, je me fais plaisir le soir dans un petit bistrot très sympa du 9ème arrondissement de Paris. Au menu, foie gras poêlé avec une crème de lentilles, faux-filet aux cèpes avec des frites ainsi qu’un baba au rhum. Miam. Je me suis régalée 🙂

Paris en mode touriste

Lors des deux derniers séjours à Paris je n’ai pas eu le temps de voir autre chose que des appartements de tournages, des lieux de soirées libertines ou ma chambre d’hôtel. Comme dans ma vie tout ne tourne pas qu’autour du cul, je suis très heureuse de n’avoir aucun rendez-vous lundi et mardi afin de pouvoir profiter de la journée entière pour me promener dans Paris, ville que j’adore. L’ambiance change du Cap d’Agde, qui est tout petit et tout tranquille pendant 9 mois de l’année en dehors du pic touristique. Je dois dire que pour habiter à l’année j’adore le calme hors saison du Cap d’Agde, mais de temps en temps j’aime me plonger dans l’ambiance stressante et animée de la capitale. Ce que je préfère avant tout, c’est marcher pour découvrir. Je traverse les quartiers, je vais de monument en monument, mais souvent je trouve encore plus intéressant de se perdre dans les quartiers parisiens pour y apprécier son ambiance que de ne faire que les monuments historiques. Il m’arrive souvent de marcher 15 kilomètres par jour dans des petites ruelles pas forcément touristiques où l’on découvre pleins de choses intéressantes.

Lundi, je monte sur la tour Montparnasse, qui a une superbe terrasse panoramique. La vue est impressionnante même sous les nuages gris et la pluie. Je devrai absolument y retourner quand il fera beau.

Mardi le soleil est de retour et je me rends entre autre au Jardin du Luxembourg. C’est un endroit magnifique et magique sur la rive gauche de Paris. De l’autre côté du grand bassin central, il y a un attroupement de personnes, des tentes, des gens avec des caméras et des lumières. Un tournage de film est en cours, et en observant bien je crois qu’il s’agit d’un tournage avec Omar Sy. Je reste un long moment à observer la scène. C’est amusant de voir comment ils jouent une petite scène de quelques secondes au minimum une trentaine de fois. Omar Sy joue un livreur qui discute avec une femme, puis se lève pour prendre un gros sac à dos et partir à vélo. Il loupe toujours le sac à dos et le départ à vélo. Là, tu te rends compte de l’effort et du temps investi pour un film d’une heure trente. Par rapport aux tournages X, où les scènes se font en une ou deux prises avec juste quelques personnes sur le plateau, ce tournage-là avec bien sûr un autre budget comprend une centaine de personnes sur place rien que pour cette mini-scène.

Mercredi est une journée intensive avec le gangbang chez Z., et jeudi à nouveau repos. Le soir, je me rends au Théâtre de Paris voir la pièce amusante « Le canard à l’orange ». C’est une comédie autour d’un mari, sa femme qui est sur le point de le quitter, l’amant, et la secrétaire ultra sexy du mari. Je le recommande vivement à tous les amateurs de pièces de théâtre comiques.

Gangbang: Limousine et l’autre factory

Ce matin je me réveille de très bonne heure et je tourne toute la matinée au rond. Ma nervosité prend une nouvelle fois le dessus. Je me dis souvent qu’avec toutes mes expériences, je devrais apprendre à être plus calme, mais il n’y a rien à faire, je n’arrive pas à gérer mes nerfs. C’est enfin l’heure. Je descends de ma chambre pour attendre sur le trottoir devant l’hôtel le chauffeur de Z. (www.gangbangshards.com). Il a l’amabilité de venir me chercher pour le gangbang qu’il m’a organisé aujourd’hui. Le chauffeur a du retard. C’est un vrai supplice pour moi. Je fais les aller-retours sur le trottoir, puis je dis à Vincent que je dois retourner à l’hôtel pour faire pipi. Aux toilettes je remarque que je ne dois pas faire pipi du tout. C’est juste la nervosité qui me joue un tour. Je ressors de l’hôtel, et là … une longue, très longue limousine toute blanche se trouve devant l’entrée de l’hôtel. Qu’est-ce que c’est ça ? C’est mon chauffeur ? Et oui, ce dernier vient dans ma direction pour me faire la bise et m’inviter à entrer dans la voiture. Alors que je réalise à peine ce qu’il m’arrive, que je me retrouve dans cette énorme voiture, je découvre la deuxième surprise qui se trouve à l’intérieur: Deux beaux gosses. Je rigole intérieurement. Z. est vraiment un cachottier et un organisateur hors-pair.

Je me mets à l’aise. Je fais la bise aux deux complices de Z., qui me font vite comprendre qu’ils ne sont pas venus que pour me tenir la main lors du trajet. Dès que la limousine démarre, nous commençons à nous embrasser et nous nous retrouvons vite nus dans la limousine en plein milieu de Paris. Je découvre les belles queues et je commence à déguster la première pendant que je me fais lécher la chatte. Ma nervosité initiale est vite oubliée.

Je me détends et je me laisse aller. Je me tourne pour me mettre à quatre pattes pour sucer la queue devant moi pendant que le mec qui m’a léché commence à me baiser. Une pensée me traverse l’esprit. Je souffre d’habitue d’un horrible mal du voyage mais je décide d’oublier ce fait et de me concentrer sur le plaisir. Etonnement ça fonctionne pas mal. L’habitacle de la limousine est serré pour une rencontre sexuelle à trois, mais nous arrivons à nous amuser comme il le faut sur la banquette. Les deux mecs me prennent en double, je suce et je me fais baiser la chatte et le cul à tour de rôle. C’est très excitant de voir les rues parisiennes, les voitures, les bâtiments et les passants à travers les vitres. C’est presque même flippant, mais je me calme. Les vitres ne laissent rien apercevoir depuis l’extérieur. La température monte, il fait chaud et humide. Nous nous arrêtons essoufflés et réchauffés pour boire une petite coupe de champagne. Quel voyage de luxe. C’est seulement à ce moment-là que je commence à ressentir mon mal des transports. Mon ventre et ma tête commencent à tourner. Du coup, j’abandonne ma coupe de champagne après la première gorgée. Le chauffeur ouvre la séparation entre lui et nous pour nous prévenir que l’on arrive bientôt et qu’il faut nous rhabiller. Cela tombe à pic, car je ne pourrais plus coquiner pendant que le véhicule est en route, mais quelle entrée en matière.

Cela fait du bien de sortir de la voiture et de respirer un bol d’air frais avant de rentrer dans une cour. Je traverse l’entrée de la fameuse « factory » de Z comme dans un rêve en aillant encore la tête qui tourne. Le gangbang qui va suivre n’a pas lieu dans la factory, mais dans « l’autre factory », un superbe studio photo qui se trouve au premier étage. Un lieu magique que je ne connaissais pas encore. Pendant la montée des escaliers et en arrivant au studio, je suis à côté de la plaque car je ne me suis pas encore remise de mon mal de voyage. Je découvre les hommes qui m’attendent pour la partie gangbang. Je suis surprise du nombre, une bonne dizaine au moins. Wow, ça promet. Je suis désolée pour les mecs que je n’arrive pas belle et fraîche comme j’ai quitté ma chambre d’hôtel, mais de tout de façon je ne vais réfléchir longtemps sur mon état et les mecs sont là pour autre chose …

Z. me demande si je veux boire quelque chose ? Non. Comme d’habitude je n’ai rien envie de boire mais peut-être que j’aurais dû accepter pour me remettre du voyage mouvementé. Trop tard car je me retrouve encerclée par les mecs. Je n’ai même pas le temps de changer mes bottes contre les escarpins qui se trouvent dans mon sac. Il n’y a déjà que des queues autour de moi et pendant que je les suce une après l’autre, quelqu’un me doigte mon cul et ma chatte. J’ai toujours la tête qui tourne. Mes bottes lourdes ne sont vraiment pas pratiques. Je les enlève donc rapidement. On me guide vers le grand lit qui se trouve au centre du studio spacieux et très clair.

Je commence enfin à me sentir un peu mieux et dès que je suis à quatre pattes, une queue dans la bouche et une dans la chatte je suis dans mon élément. J’adore me retrouver là avec toutes ces queues autour de moi. Comme je suce une queue après l’autre, je n’arrive pas à voir tout le monde. J’essaie, mais la plupart du temps je ne vois que la personne que je suce. J’aime aussi fermer les yeux pendant l’acte et je sens surtout les corps, les mains, les queues …

Les mecs me baisent à tour de rôle, un après l’autre, la chatte mais surtout le cul. Oh là là, qu’est-ce que c’est bon. Quelqu’un commence à me doigter le cul. Je lui dis vouloir avoir d’abord des queues, parce qu’avec tout ce monde j’ai peur de me faire casser le cul trop tôt avec un fist.

La tournante continue. Un des mecs se met sous moi, je m’assieds sur lui, et avec le second mec qui vient par derrière, je prends mon pied pendant une première double classique. En même temps je suce la queue qui se trouve devant moi. C’est extrêmement excitant de se faire remplir par tous les côtés et d’avoir trois queues en même temps en moi.

Je me fais baiser sur le dos, à quatre pattes, et encore en double classique et anal. Les premiers mecs me jouissent sur la langue. Est-ce que je n’ai pas vu passer le temps ou ils sont pressés ? Mais ils ne jouissent pas pour partir, car la plupart reste pour continuer à s’amuser.

Ils me retournent dans tous les sens en profitant de mes orifices. Quand à nouveau une main s’apprête à me fister, je suis maintenant prête et j’ai très envie de sentir sa main en moi. Il entre facilement. C’est bon de sentir mon cul s’ouvrir et se faire dilater. Quand il bouge la main trop vite, je l’arrête. J’aime bien les mouvements plutôt lents pendant le fist. Ah oui, là c’est excellent. Je lui dis de rester dans mon cul, pendant que je me tourne de ma position sur le dos dans une position à quatre pattes. Le mec continue à me fister pendant qu’une autre main me doigte la chatte. C’est explosif. Je jouis intensivement. Le spectacle excite apparemment les mecs qui regardent, car il y en a plusieurs qui me jouissent dans cette position sur le visage. J’ai tout le côté gauche de mon visage qui est plein de sperme. Un autre me jouit sur le cul bien ouvert. Je sens le jus chaud couler à côté de mon trou.

Les participants partent l’un après l’autre, car leur pause de midi touche à sa fin, mais ceux qui restent, continuent à me baiser encore et encore le cul, la chatte et la bouche. Finalement tout le monde vide ses couilles sur ma langue. Je suis vidée, crevée, mais super heureuse. C’est seulement maintenant que je découvre vraiment le studio photo et les participants. Enfin … ceux qui sont encore là, car pendant les ébats je n’ai pas vu grand chose.

Après une bonne douche et des gouttes pour les yeux pour rincer et sauver mon œil qui a à nouveau attrapé du sperme, je discute encore autour d’un verre avec le restant des participants, ainsi que l’assistant de Z et le photographe du studio photo, qui sont tous très très sympas. Merci à tous les participants qui sont déjà partis et à qui je ne pouvais pas le dire personnellement: J’ai passé un superbe moment entre vos mains.

Avant de rentrer à l’hôtel, je me fais plaisir culinairement car j’ai faim. Dans un restaurant de la rue Montorgueil, près des halles, je me commande un double hamburger fait maison, avec des frites et un monstre dessert. Miam, ça fait du bien. Le ventre plein et la tête encore dans les étoiles je m’écroule ce soir tôt au lit …

Samedi 2ème partie – Pluralité hard

Après un après-midi très intense passé dans la cave de Maître Patrick Le Sage pour la session photo de la couverture de mon livre ainsi que pour la session de domination « dilatation anale » (voir le blog précédent), je prends une douche et je m’écroule sur le divan. C’était magnifique et intense. Le Maître attend ce soir une autre soumise ainsi que plusieurs hommes pour une séance de « domination » suivi d’une partie « pluralité masculine ». Il m’invite à rester pour la deuxième partie. Les mecs arrivent après la fille l’un après l’autre et nous discutons ensemble pendant que l’autre femme se trouve loin de notre vue entre les mains du Maître. De temps en temps ses cris de jouissance interrompent la discussion. C’est marrant de se trouver une fois de l’autre côté. Normalement c’est moi qui me trouve dans la cave et qui devine les invités masculins qui arrivent à la fin de la séance « domination » pour la deuxième partie de la soirée. Là je suis tranquillement entrain de papoter avec les mecs en attendant mon tour.

Tout à coup le Maître remonte et me demande de descendre pour m’occuper de la soumise. Mais qu’est-ce que je vais en faire ? « Ne vous en faites pas, ce n’est que pour quelques minutes, les messieurs suivront », me rassure-t-il. En descendant d’un étage je découvre une très belle brune, grande et svelte. Elle est très vite réceptive à mes caresses et j’ai énormément de plaisir à la faire frissonner avec ma langue et mes mains. Elle a les yeux bandés et je sais que ça doit être très fort pour elle de me sentir sans me voir. Après l’avoir caresser et lécher, je lui demande de me lécher à son tour. Mmmh, c’est bon, c’est doux, c’est intense. Après avoir pris mon pied sous ses coups de langue, j’ai vraiment envie de queues et je suis contente quand enfin les mecs nous rejoignent.

Chacune de notre côté, nous commençons à nous occuper des hommes autour de nous, six beaux mâles, tous bien membrés et tous en grande forme. Très vite, l’ambiance devient chaude, voir hard. Les gorges profondes s’enchaînent, pendant que je me fais baiser par derrière. Je bave, je coule, je n’ai plus le temps de voir ce que fait ma copine du soir. J’entends juste ses gémissements tout près de moi, pendant que je me fais baiser, un peu la chatte, mais surtout le cul, encore et encore.

Un des mecs m’introduit des doigts dans mon cul pendant que je suce une belle queue devant moi. Il veut vraiment déjà me fister ? me traverse l’esprit, mais avant que je finisse d’y penser, la main se trouve entièrement en moi. Il me baise en même temps ma chatte avec sa belle queue. De me sentir remplie ainsi est super excitant. Je continue à sucer pendant que la main bouge en moi, et là j’entends les mecs parler. « C’est du jamais vu, il se branle avec la main dans le cul, wow, vous avez vu ça ? » Je ne vois rien du tout, mais il parait que le mec arrive à se branler la queue à travers mon cul. J’attends impatiemment la vidéo pour voir cela, parce que je ne peux pas m’imaginer comment c’est possible. Je sens juste que c’est bon de me faire baiser ainsi et je décolle grave.

La main sort de mon cul et je me fais directement prendre en double anale. Oh là là, j’adore. « J’aurais envie de lui pisser dessus », propose un des invités. Il me prend par les cheveux et me tire ainsi à quatre pattes dans la salle de bain. J’adore me faire traiter de la sorte et perdre le contrôle de la situation. Quand on me démonte et me dirige avec une énergie pareille, je me laisse complètement aller pour me retrouver corps et âme dans le jeu. Un premier mec me pisse sur la tête, les cheveux et dans la bouche. J’avale une grande gorgée. Le Maître assiste à la scène et me demande de frotter ma tête sur le sol dans l’urine. « Vous n’êtes qu’une serpillière », me lance-t-il. Á cet instant même je ne veux être que ça. Ma tête arrête de penser. Là, le Maître himself s’apprête à m’uriner dessus. Je me tourne sur le dos et me laisse asperger, j’ouvre la bouche et j’avale tout ce que je peux avaler. Dès qu’il a fini, j’aspire la dernière goutte, et là le troisième mec présent me donne son sperme sur la langue. Je colle de la tête aux pieds.

J’ai droit à une douche au Karcher. Un des mecs me gicle comme si on nettoierait un jouet. C’est marrant et va très bien dans l’ambiance. Une fois à nouveau propre, je rejoins les autres, qui sont toujours en train de s’amuser. L’orgie continue, les doubles se suivent, je me fais baiser encore et encore. Á un moment donné, je me retrouve le cul sur le lit avec un pied qui me plaque la tête sur le sol, pendant que je me fais sodomiser. Ce soir les mecs sont vraiment déchainés et savent ce qu’ils veulent. Je n’ai plus perdu le contrôle comme ça depuis longtemps. Je suis aux anges. La finale avec une douche de sperme sur la langue n’est que le point sur le i.

Je suis complètement ko et surtout j’ai le cul en flamme. Je sens que j’ai encaissé bien fort pendant de longues heures aujourd’hui. Merci à tous pour cette soirée de folie.

Samedi 1ère partie – Photos et jeux de domination

J’ai rendez-vous samedi après-midi pour réaliser la photo qui servira de couverture de mon livre. Mon éditeur souhaite une photo bien spécifique, dont je ne peux pas encore dévoiler le contenu. Mon ami Patrick Le Sage m’aide une fois de plus dans la réalisation du projet de mon livre en mettant les lieux et son savoir-faire à disposition. Le shooting photo sera réalisé par le photographe Ressan, qui est très connu dans la scène libertine pour ses magnifiques livres de photos érotiques. J’ai vraiment la chance et l’honneur d’avoir Monsieur Patrick Le Sage comme ami et je le remercie infiniment pour son soutien dans ce projet très important pour moi.

Pour la photo parfaite, j’ai envie d’un maquillage parfait. J’ai donc pris rendez-vous chez le maquilleur que je connais de mes récents tournages à Paris. Entre parenthèses, c’est pour me rendre chez lui que j’ai appris à me promener en ville sans le moindre maquillage. Longtemps, je n’aurais jamais eu ce courage, ni de publier des photos de moi complètement au naturel. C’est une belle expérience et je la conseille vivement à mes lectrices. Je crois qu’on a juste pas l’habitude de se voir ainsi, à force de se maquiller tous les jours.

Méconnaissable avec mon maquillage presque exagéré, j’arrive à la fameuse cave dans Paris de Patrick Le Sage, où aura lieu le shooting. Je fais la connaissance du photographe Ressan, qui est un homme surprenant, humble, extrêmement sympathique et très cultivé. Une belle découverte. Le courant passe vite et il m’explique son idée: Patrick Le Sage s’occupera de moi en tant que Maître afin de me procurer des sensations fortes, pendant que lui captera l’expression sur mon visage pour réaliser la photo souhaitée par l’éditeur. Je suis un peu surprise, car je m’attendais à des photos posées mais l’idée me plait énormément. Je suis très vite dans le jeu, et c’est assez surprenant de me laisser aller entre les mains du Maître, pendant que le photographe illumine la scène et tourne autour de nous pour photographier. Parfois les sensations sont tellement fortes que je l’oublie complètement. À la fin de la séance, Ressan me dit qu’on aura certainement LA photo. Je suis très curieuse et je me réjouis de découvrir le résultat, mais je devrai patienter encore un peu.

La session photo terminée, Ressan nous quitte. Patrick Le Sage propose de continuer la session de domination. Est-ce que je suis partante ? Et comment. Le Maître me bande les yeux, afin de me plonger dans ce noir qui me fait tout oublier autour de moi et qui renforce chaque sensation. Il me guide vers un banc, m’y attache dans une position à quatre pattes. Juste le fait de sentir les cordes et ses mains me fait frissonner. De l’entendre s’agiter à côté de moi est toujours si excitant. Qu’est-ce qu’il va prendre comme objet de plaisir ou de torture ? Qu’est-ce qu’il va me faire ? Je le saurai très vite. Ses mains qui me caressent mes fesses et qui me procurent encore des frissons ne sont que le prélude d’une longue session de dilatation anale. Il poursuit le jeu qu’il a commencé pour la session photo. En m’introduisant des godes de toutes tailles. Il commence par un objet de taille moyenne, suivi par de toujours plus gros. Il y en a que je ne peux pas deviner, mais j’adore les boules de pétanque que je reconnais de la session photo. Ce détournement de boules est nouveau pour moi mais tellement excitant. Le métal frais me dilate un maximum, et quand il joue pendant la dilatation en plus avec le vibromasseur très puissant sur mon clito, je quitte le sol. J’explose de plaisir.

Le Maître m’introduit ensuite un autre objet également très grand. Je n’arrive pas à deviner ce que c’est. Il me détache et me demande de me lever. J’ai peur de perdre l’objet qui est enfoncé dans mon cul, mais il me dit juste de bien serrer les fesses. Je sens agiter ses mains, qui me posent ensuite un objet lourd dans ma main. Il reprend le poids pour le laisser pendre à une ficelle au bout du plug qui se trouve dans mon cul. « Oh mon dieu, ça ne va jamais tenir », me traverse l’esprit. Le poids doit faire au moins un kilo. « Serrez les fesses, Madame, et marchez », m’ordonne le Maître. Il m’enlève le bandeau afin que je puisse voir où je mets les pieds. J’ai peur de perdre l’objet dans mon cul, mais je serre comme je peux, et finalement il ne bouge pas. C’est très excitant de marcher en sentant ce gros truc dans mon cul. Quand le Maître m’ordonne d’écarter les jambes pour me procurer du plaisir avec le vibromasseur, je n’arrive plus à me contrôler. Je jouis et je lâche mes fesses. Du coup, je sens le gode tomber de mon cul, et là je découvre qu’il s’agissait d’une quille. Franchement, il fallait y penser. J’aurai eu droit à pleins de jeux de boules cet après-midi …

Je suis satisfaite, crevée et très heureuse. Mais ce n’était que le début de cette journée de folie. Bientôt tu sauras tout de la deuxième partie …

Histoires de rencontres sans paillettes

Vendredi matin je me réveille tôt le matin, car j’ai un rendez-vous coquin à midi. Le temps de prendre ma douche, douche anale incluse, de laver et sécher mes cheveux, de raser mes jambes (je dois me raser car je ne supporte pas l’épilation, j’en fait des boutons horribles), me maquiller, choisir une tenue. Et badoum, à la minute où je suis prête de la tête aux pieds, Vincent me dit qu’il n’y aura pas de rendez-vous à midi.

Au moins je serai prête et belle pour aller visiter Paris. En même temps, le fait de ne pas avoir de rendez-vous à l’hôtel m’arrange presque, car c’est toujours délicat de recevoir dans un hôtel. En tout cas pour moi et Vincent, car nous aimons la discrétion et passer inaperçu. Ce n’est pas évident d’aller chercher un homme à l’entrée, directement devant la réception qui est toujours occupée, sans éveiller les soupçons.

Ces derniers temps, nous trouvons rarement quelqu’un qui puisse recevoir chez lui ou qui organise le lieu pour la rencontre ou nous recevons des invitations trop loin du lieu, où nous nous trouvons. Aujourd’hui il est devenu presque normal que nous devions recevoir et c’est très (très, très) rare que quelqu’un pense à amener quelque chose, une bouteille pour l’apéro par exemple. Est-ce que ça ne se fait plus ? Est-ce que la politesse s’est perdue avec les années ? Peut-être que nous sommes devenus trop exigeants ? Est-ce que d’autres couples libertins connaissent le même problème ?

Je suis une princesse et je veux aussi des paillettes …

Maintenant que je suis à Paris je reçois des dizaines de demandes de rendez-vous par jour mais sans aucune poésie, sans aucun charme, juste le « tu es à Paris, je t’aime bien, tu aimes le sexe, tu peux recevoir, donc je veux coucher avec toi ». Il me semble qu’il y a quelques années, je recevais pas mal de propositions pour des lieux et/ou des scénarios originaux, par des hommes seuls ou – encore mieux – par des groupes d’amis. Je suis toujours preneuse pour vos idées, vos lieux, vos scénarios inédites. N’hésitez pas à m’écrire à contact@adelinelafouine.com. MAIS N’OUBLIEZ PAS QUE JE SUIS TOUJOURS ACCOMPAGNÉE PAR VINCENT (je ne fais JAMAIS de rencontres seule) ET QUE LA RENCONTRE EST TOUJOURS FILMÉE (sans le visage du mec ou de la fille).

C’est clair que je ne pourrai peut-être pas réaliser la rencontre dès demain, mais pourquoi pas après demain … En ce moment je suis dans une phase où je privilégie certains projets personnels qui me prennent beaucoup de temps et dont j’ai été privée pendant 5 ans, mais je retiens toujours une proposition intéressante, en oubliant vite les autres sans poésie.

Du coup après mon rendez-vous manqué, j’ai fait un programme de jour de pluie. L’exposition de Bansky et le film « Joker » au cinéma. Les deux sont fantastiques et impressionnants. Puisque j’aurai samedi une longue journée très coquine, j’avais plutôt envie de me faire plaisir culturellement au lieu de cul-turellement.

Voilà quelques photos prises ce matin, avant que je me rhabille pour aller à l’exposition de Bansky 😉