Appel: cherche éditeur !
Afin de publier mon histoire, je cherche aujourd’hui une maison d’édition. Est-ce que tu connais une personne dans le milieu de l’édition qui pourrait être intéressée par mon livre ? Je cherche un contact direct. Ou as-tu des expériences avec le système “Books on demand” ? Dans les deux cas, tu peux me contacter sur mon adresse mail: contact@adelinelafouine.com.
Suite aux nombreux articles, qui ont décrit mon affaire dans la presse en août 2014, je n’ai jamais donné d’explications. Les journalistes m’ont demandé et me demandent encore aujourd’hui ma version des faits, mais pendant toutes ces années j’ai préféré me taire. Je voulais juste que l’on oublie cette affaire et que l’on tourne la page.
J’ai envie à présent de m’expliquer, de raconter comment j’ai vécu ce scandale dans la presse, pourquoi j’en suis arrivée là et ce qui m’a poussé à publier ce tweet sexy depuis le palais fédéral, qui a déclenché la vague médiatique. Il me serait impossible d’expliquer toute l’histoire dans un interview. J’ai donc décidé de raconter mon histoire dans un livre. Celui-ci décrit dans une première partie, comment la liberté de la presse a failli me détruire ainsi que ma famille.
Dans la seconde partie du livre, je raconte la construction de ma vie de libertine, ainsi que la description de certaines rencontres libertines ou BDSM. Le récit de certaines aventures peut interpeller et s’adresse uniquement à un public averti. Certaines personnes seront choquées ou ne comprendront pas, mais cela fait partie de ma vie et une censure de ma part ne refléterait pas qui je suis. J’ai envie de montrer que l’on peut avoir une vie sexuelle hors norme tout en étant une femme, une mère de famille et une employée ordinaire. Je ne suis pas une salope, ni une pute, ni une malade mentale, comme le pensent certaines personnes, sous le sceau de l’anonymat, en lisant les commentaires dans la presse d’août 2014. Je ne suis qu’une femme libérée et libre, qui réalise ses fantasmes. Je ne suis pas non plus une diva, ni une star du x, je ne suis pas une femme qui correspond aux critères actuels de beauté. J’ai quelques kilos en trop, j’ai des rides, j’ai de la cellulite et des boutons sur les fesses. Je m’assume, et rien ne m’a jamais empêché de m’amuser, sauf la fameuse « liberté de la presse », qui a permis d’écrire un article destructeur, sur une femme ordinaire, en le faisait passer sur le droit à l’information.

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