A propos adelinelafouine

Libertine & Swiss & French Pornstar

Guadeloupe

Voilà, ça y est enfin ! Vincent et moi partons en vacances. Nous avons eu l’idée depuis les 50 ans de Vincent en novembre dernier de ne pas faire une grande fête pour son demi-siècle, mais plutôt des vacances en amoureux. Étant toujours en route pour des tournages, nous avons repoussé jusqu’à maintenant cette « longue fête à deux ». Le choix est tombé plus ou moins par hasard sur la Guadeloupe en voyant des images de catamaran avec un ami et en discutant après un gangbang avec un guadeloupéen.

Nous n’allons pas seulement profiter que de la plage, mais aussi du beau décor pour visiter les différentes îles et pour tourner une ou deux vidéos, faire des clips, des photos et je compte également travailler pour mon blog et mon livre, car la traduction allemande arrive dans sa phase finale. Il faudra surtout que je visite au moins une des distilleries de rhum, et y déguster les différentes sortes de rhum. Je suis plutôt whisky que rhum, mais je crains que j’aurai l’air un peu conne de boire du whisky sur place. Je ne le ferai pas, promis.

Je ne sais pas encore si je dois me réjouir pour me baigner dans l’océan et profiter du soleil, car je suis en principe pas faite pour la mer et le sud. Ma peau ne supporte pas bien le soleil et j’ai peur des êtres bizarres qu’il pourrait y avoir dans la mer 😉 Il y a des requins là-bas ? Et quand il y a des moustiques, tu peux être sûr que c’est moi qu’ils attaqueront en premier.

Je vous tiendrai au courant de ma survie à mes aventures exotiques 😉

Découvrez aussi mon tout dernier interview pour le blog de Guillaume Servos (Cliquez sur l’image pour ouvrir la page) :

Un coquin très en forme et une bouteille d'eau

Tout d’abord je tiens à vous informer que Vincent a finalement fait des radios et le verdict est: 3 côtes fracturées. Heureusement aucune des côtes ne s’est déplacée. Il a reçu des médicaments pour se « doper ». Je lui ai dit qu’il aurait dû inventer une histoire plus héroïque que celle de la déchetterie. P. ex. qu’il s’est battu pour me sauver ou qu’il a fait une chute lors d’un sport extrême 😉

En principe j’aurai dû me rendre ce week-end au salon érotique de Rennes. On m’y a invité pour faire des théâtres érotiques, mais pour Vincent s’était impossible de voyager aussi loin en voiture, surtout qu’il devra prendre l’avion lundi prochain pour aller en Guadeloupe . Le cœur lourd et avec une mauvaise conscience, j’ai donc décidé de rester raisonnable et d’annuler ma participation au salon érotique.

Comme je ne suis pas en vadrouille j’ai profité pour inviter ce jeudi après-midi un coquin libertin. Je me réjouis dès le réveil de le recevoir et comme toujours je suis très nerveuse. Dès 8 heures du matin je suis déjà sous la douche, même s’il ne vient qu’à 14 heures. Je suis incorrigible. Je connais mon invité du gangbang commun avec Amantelilli et je sais plus ou moins à quoi m’attendre. Mais il me surprend dès son arrivée. Je n’ai jamais accueilli un libertin si attentif. Il n’amène pas seulement une bouteille de champagne, mais aussi du jus d’orange et toute une palette de choses à grignoter. Il met la barre haute pour les prochains 😉 Autour d’un verre, nous discutons d’abord un peu, mais … il n’est pas venu pour ça ! et je me décide à entreprendre mon invité. De longues embrassades très langoureuses avant que je découvre sa très belle queue et surtout de la déguster. C’est trop bon de le sucer langoureusement.

À cause des voisins curieux et des portes mal isolées dans mon immeuble, je propose à mon invité de se déplacer dans ma chambre qui se trouve à l’étage. Là, il me surprend une seconde fois. Il a amené sa trousse du libertin expérimenté avec deux bouteilles d’eau, des préservatifs, du lubrifiant. Tout l’équipement qu’il faut pour libertiner. La grande classe.

Je n’ai pas le temps de rester sur mon étonnement. Je continue de m’occuper avec ma langue de sa belle queue. Il a envie de me lécher à son tour, mais je lui fais vite comprendre que j’ai plutôt envie d’autre chose. Il se penche sur moi pour frotter sa queue contre ma chatte et mon clito. Cela me fait mouiller abondamment. Je suis maintenant excitée à mort. « J’aurais envie de bien te prendre », me déclare mon invité. Oh oui, je suis partante. Je me tourne pour lui offrir mes fesses. Il me prend directement le cul.

Il bande super bien et m’excite avec ses mots crus et ses mouvements sûrs. Il assure dès la première minute. Il me baise sur le dos, à quatre pattes, bien fortement et profondément. Il me dis que je l’excite également et que je vais finir par le faire jouir. Non, pas encore. Je veux qu’il me prenne encore et encore, me traverse l’esprit. Il devient plus rapide, cela monte et monte, et finalement il me jouit dans le cul. Quand je vois couler le jus entre mes cuisses, ça m’excite vachement.

Il ne débande même pas. Moi qui croyait que c’était une rencontre intense mais plutôt courte, je me suis bien trompée. Ce n’était que le début. Je le suce à nouveau pour le faire grandir bien dur avec ma langue. Je m’assieds sur lui, pour me frotter contre sa belle érection, et le faire glisser en moi.

C’est trop bon de le sentir. Il a une bonne queue pas trop épaisse, qui entre bien dans ma chatte. Je me retourne à nouveau à quatre pattes pour lui offrir mes orifices. Il choisit mon cul, et me baise très profondément. Quand il me claque les fesses et me tient par la gorge, je suis excitée de sentir sa force et me faire ainsi dominer.

Essoufflé et transpirant, il ouvre son sac pour prendre une des bouteilles d’eau. « Tu en veux aussi ? », qu’il me propose. Je rigole. Je veux bien prendre cette bouteille, mais pas forcément pour boire une gorgée. Sur un coup de tête, je détourne l’objet pour en faire un gode et je l’introduis dans mon cul. C’est un gros calibre, mais je suis bien dilatée et la bouteille disparaît dans mon cul. C’est excitant comme sensation de me faire remplir ainsi.

Je me baise encore moi-même avec la bouteille et mon invité m’assiste en me prêtant sa main. Puis comme il y a encore un trou de libre et qu’il est toujours en train de bander, il se fait une place pour sa queue dans ma chatte pendant que la bouteille d’eau reste dans mon cul. C’est une double magnifique.

À un moment donné, je sors la bouteille pour m’amuser rien qu’avec la queue, laquelle me baise la chatte et mon cul dilaté à tour de rôle. Mon hôte sort tout à coup sa queue pour la remplacer avec ses doigts. Il les bouge rapidement et avant que je comprenne ce qui m’arrive, il me fait squirter sur le lit. Oh là là, ça faisait longtemps que je n’avais plus fait une flaque pareille. Et tout ça sur mon lit. Aïe aïe aïe.

Je reprends mes esprits. J’ai la tête qui tourne carrément avec toutes ses émotions. La bouteille semble me dire qu’elle se sent oubliée. Si je la remettais encore un peu ? C’est parti pour une deuxième session de jeux avec la bouteille d’eau. Pendant que j’ai la bouteille dans mon cul, mon invité me verse de l’eau de la deuxième bouteille sur mon entrejambe. La fraîcheur du liquide est très agréable.

Il me baise encore, finalement toujours avec la bouteille dans le cul. Ma chatte est toute serrée comme ça, et toute humide à cause des sensations fortes. J’adore. Je me fais tourner carrément dans tous les sens. J’ai l’impression de fatiguer, mais mon invité pas du tout. C’est une pile ! Je pense qu’il est surtout très inspiré par le spectacle avec les bouteilles d’eau.

Le cul fatigue d’être baisé par le format de la bouteille. Je décide de la sortir avant la grande finale, car sinon je ne pourrai plus marcher pour le reste de la journée 😉 Mon invité continue à me prendre, sans sa complice en PET, mais pas moins fortement. Je jouis pour la Xème fois ! Je ne sais plus où je suis. Incroyable.

Quand finalement il sursaute pour m’offrir son jus sur la langue, je suis satisfaite et crevée. Je m’effondre de rire, car quand je dis qu’il a sursauté pour me jouir sur la langue, c’était exactement ça. En plein acte, son jus montait d’un coup, et afin de ne pas perdre une goutte en route, il a fait un énorme saut pour changer de mon cul à ma bouche avec élan incroyable, du jamais vu – ce qui me fait éclater de rire !

Mais il a encore autre chose à m’offrir et me propose une douche dorée. Décidément, cette rencontre était très juteuse …

Nous finissons la rencontre sur la terrasse de l’appartement à grignoter ce qu’il a amené pour l’apéro. Nous passons encore un petit moment très agréable et tranquille avant de se séparer. Merci à lui pour cet après-midi de jeux très intenses. J’ai adoré.

Prague

Ce n’est normalement pas raisonnable de voyager quand on des côtes cassées. Vincent ne le ressent que trop bien. Le pauvre souffre l’enfer, surtout assis et entassé dans une voiture ou dans l’avion. En écoutant les conseils médicaux, on aurait dû annuler ce week-end prolongé, mais ce n’était pas possible pour deux raisons :

Premièrement notre fils et sa copine nous accompagnent à Prague. Ils ont reçu ce voyage pour Noël car en nous voyant toujours partir à Prague, ils avaient envie de découvrir la ville. Et deuxièmement j’ai été engagée pour un tournage pour une nouvelle production, où je dois malheureusement garder le secret. Je peux juste dire que la scène a été tournée dans un palais praguois et est aussi intense que mes tournages tchèques précédents. La scène sortira durant l’été 2020. Patience …

En arrivant vendredi et en repartant lundi, j’ai quand même eu assez de temps pour visiter la ville en compagnie de mon fils et de sa copine. Il n’est toujours pas au courant de mes activités. C’est incroyable mais vrai. J’ai essayé encore une fois de le mettre sur la piste, en lui expliquant que tous mes déplacements ainsi que mes rendez-vous sur place sont pour mes projets actuels. J’ai beau être plus ou moins direct, il ne capte pas. Il faudra que je sois plus direct un jour, mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé le bon moment ni les bons mots. Malgré notre excellente relation, presque plutôt copain-copine que mère-fils, ce n’est pas facile.

À part la journée de samedi consacrée à mon tournage, le reste du week-end fut un « programme de jeunes »: Manger au KFC ou au Hardrock-café, aller chercher un milkshake au Mc Donalds, etc. Cela ne me traverserait jamais l’esprit en étant seule. J’ai même fait du shopping avec sa copine chez DM (un magasin avec des produits de beauté pas chers), chez Sephora (magasin avec des produits de beauté très chers) et New-Yorker (magasin de vêtements super fashion). Je me suis grave rajeunie pendant ces quelques jours.

Je suis très fière que mon fils me trouve plutôt cool comme maman et souvent il me fait même le compliment que j’ai l’air jeune. C’est trop mignon de sa part. Bon parfois il me trouve aussi un peu honteuse, quand je fais la fofolle – comme par exemple sur la photo ci-dessus où je bois l’eau de la fontaine de l’homme qui pisse. Là, il s’exclame: « mamaaaaan, je ne te connais pas » !

Gangbang parisien

Mardi je dois me lever à 5 heures du matin pour ne pas louper mon train pour Paris. 5 heures du matin, c’est bien trop tôt pour moi. Je finis quand même dans le train de 5h50 à Agde. J’arrive dans la matinée à Paris après 3h40 de trajet. Après avoir déposé mes bagages à l’hôtel, je me balade dans Paris, puis petit restaurant sympa au milieu de l’après-midi et soirée télé tranquille dans la chambre d’hôtel, car mercredi s’annonce comme une journée bien remplie.

Mercredi je me lève de bonne heure afin de me préparer car à 12h30 j’ai rendez-vous à la Factory pour une pluralité masculine que Z. m’a concocté à la dernière minute. Ce n’est que lundi midi que j’ai eu l’idée d’agrémenter mon court séjour parisien d’un gangbang. En 48 heures, Z. a réussi à rassembler une trentaine de mecs.

Je tiens à préciser, vu que la question m’a été posé, que ces gangbangs ne sont pas un engagement mais uniquement pour mon plaisir et purement libertin. Le concept de Z. est d’organiser des soirées ou des rencontres libertines sur mesure pour des femmes ou des couples consentants. Comme je ne pourrais jamais organiser toute seule un gangbang de ce format, je profite de son savoir-faire ainsi que de son énorme carnet d’adresse pour vivre un moment fort dans un cadre sécurisé et de rencontrer des fans et des libertins qui partagent mes délires et leur permettre de réaliser leur fantasme de me rencontrer.

J’arrive nerveuse comme toujours. Je ne vais jamais m’habituer et déstresser avant une rencontre. Z m’offre une coupe de champagne que je n’ai pas le temps de boire entièrement, car Z me prend par les cheveux pour m’entraîner dans les escaliers afin de descendre au sous-sol. Oh là là, c’est une entrée en matière qui me met immédiatement dans l’ambiance. En bas, il me traîne sur les genoux devant les participants. Je ne sais jamais par avance le nombre de mecs présents, et comme à chaque fois, je suis d’abord un peu surprise et anxieuse en découvrant le nombre de personnes. C’est tellement impressionnant de se faire entourer par autant d’hommes, de ne voir que des jambes et bientôt que des queues. Je suis à genoux et commence à sucer les premières queues. Ils sont tellement nombreux. Est-ce que je vais pouvoir gérer et satisfaire tout ce monde ?

Mais comme à chaque fois, après quelques instants j’oublie tout et je ne me pose plus cette question. Ça commence très fort. Je suce une queue après l’autre. Je me fais cracher dessus et traiter de chienne, et déjà quelqu’un me doigte la chatte et le cul. Avec autant de mecs qui souhaitent profiter de moi, on me tire rapidement sur le lit.

Avec plaisir, car je préfère sentir une belle queue à la place des doigts. Á quatre pattes, je continue de sucer les queues, pendant que les premiers mecs me pénètrent, directement dans le cul. Ah, j’adore. Les coups sont directs, forts, décidés. Devant moi, j’ai de la peine à voir mes partenaires. J’ai toujours mes cheveux dans le visage et la tête penchée sur une queue. De temps en temps j’essaie de lever un peu les yeux pour voir qui je suce. Ils sont tous super sympas et ils sont tous dans le jeu. Il y en a qui me claquent bien fort les fesses, qui me biflent et giflent, qui me tirent les cheveux, me traitent de salope. Oui, j’aime ça, j’ai envie d’être votre salope aujourd’hui !

L’assistant de Z intervient pour me déplacer. Si on m’installait un peu ailleurs dans la pièce ? Je me retrouve sur une sorte de banquette, couchée sur le dos, les jambes et poignets attachées et écartées. Les mecs suivent. Je me fais baiser à tour de rôle pendant que mes mains attachées branlent chacune une queue pendant que ma bouche se fait baiser par une autre queue. Un des mecs intervient très dominant, en m’étranglant et en me giflant fortement. Il me torture les seins. Cela me fait grimper carrément au plafond. C’est super excitant. Il me provoque des frissons dans tout mon corps.

Allez, il est temps d’essayer un autre meuble. Installée sur une banquette, tournée sur le ventre, mon cul ouvert est offert à la bonne hauteur pour les mecs et la baise à la chaîne continue. Je me fais enculer encore et encore, pendant que les mecs devant moi se font sucer, me forcent à des gorges profondes, très profondes. Je bave, je coule, mes cheveux ne sont qu’un tas de n’importe quoi. J’adore les mots crus et les mecs directifs.

Je ne sais presque plus comment je me retrouve à nouveau sur le lit. C’est parti pour une bonne double. Mmmh, je sens mes deux trous bien remplis en même temps. On essaie aussi une double anal, mais c’est parfois compliqué à réaliser. Je me présente donc de nouveau à quatre pattes pour me faire prendre un par un, pendant que je suce. Les premiers mecs me jouissent dans la bouche. Je reçois plusieurs portions de sperme très généreuses sur la langue.

Peut-être que ça serait plus simple de me faire jouir dessus en étant sur le dos. Je me tourne pour me faire baiser dans cette position. C’est très excitant également, puisque je peux me faire prendre la chatte ou le cul pendant que je suce et que je branle les queues avec mes deux mains. C’est un peu le paradis des queues, il y en a partout. Et avec ce grand nombre de mecs, il y en a toujours un qui est prêt et en érection. Il n’y a absolument pas de pause. Je me fais prendre encore et encore. Je perds complètement la notion du temps et ne fais que profiter, jouir, me laisser aller. Je ne compte plus mes orgasmes.

Tout à coup les giclées de sperme se cumulent et les mecs se dispersent petit à petit. Je suis presque surprise. Vous avez tous fini ? J’ai encore une petite envie. Je demande à un bénévole pour me prêter sa main. J’ai de la chance, car le mec qui se prête au jeu, exécute un magnifique fist. Un doigt d’une autre main trouve en même temps le chemin sur mon clitoris, ce qui me fait exploser intensivement. Je me tourne sur le dos et je rigole. Quel final. Vous m’avez tué. C’est à ce moment-là que le tout dernier mec s’approche pour m’offrir la dernière dose de sperme sur ma langue. C’était un superbe timing, alors voilà vraiment la finale. Je suis couverte de sperme. J’ai mal un peu partout, mais je suis heureuse.

Après une rapide douche et quelques mots échangés au bar avec les derniers participants restants, j’ai juste le temps de retourner dans la chambre d’hôtel pour me changer avant de repartir et rejoindre mon éditeur chez Maître Patrick Le Sage. Nous discutons les derniers détails de la publication de mon livre, ainsi que du nouveau livre de Maître Patrick Le Sage. C’est très instructif et fructueux comme réunion. Je suis très heureuse que tout prend forme. Je vous en parlerai très prochainement. La soirée se termine autour d’un bon repas et d’un dernier verre à la cave de PLS.

Spectacle transformisme, sortie en bateau & Pariiiiis

Mon week-end était un drôle de mélange entre apéro, sortie et « phases productives ». J’appelle mes activités actuelles ainsi, puisque j’ai un rythme de vie complètement différent de celui de mon ancien engagement comme assistante de direction en Suisse, avec ses horaires quotidiens fixes de 7 à 18 heures.

Dans ma vie actuelle je me lève en général vers 8 heures. Après une bonne douche pour me réveiller et un grand café au lait, je fais des petits clips ou des photos selfies que je publie en version courte sur Twitter, en version ultra soft sur Instagram et en version longue ultra hot sur mon compte Onlyfans.

Quand j’ai fait le tour des médias sociaux, je réponds aux mails, je m’occupe du visuel de mon site, je prépare des images et j’écris: Soit un blog, soit la traduction de mon livre, ou parfois encore je réponds à des demandes d’interview, ce qui prend beaucoup de temps.

Quand j’ai besoin d’une pause, souvent en début d’après-midi, je fais autre chose. Le ménage, les commissions, une rencontre coquine, des questions-réponses filmées pour mon site, je fais à manger ou je vais marcher avant que je reprenne en fin d’après-midi mon travail sur l’ordinateur. J’écris non seulement le soir, mais aussi le week-end.

Quelque chose que je néglige clairement en ce moment, ce sont les tatouages. Mais je tiens à les reprendre absolument dès que mes livres en français et en allemand sont sorties. Jusqu’à ce moment-là, l’écriture passe avant tout, mais dès que possible je me replongerai à nouveau dans les tataouages car c’est vraiment ma passion, créer, dessiner et tatouer. Je vous tiendrai au courant, surtout qu’il me faudra des courageux modèles pour reprendre la main.

Samedi matin, je me suis réveillée comme d’habitude avant de passer la matinée derrière mon ordinateur. À 12 heures j’en avais marre. Je me suis donc rendue au bistrot en bas de chez moi pour prendre l’apéro. Cela faisait looooongtemps que je ne m’y étais plus rendue un samedi. Avec le beau temps de retour, j’avais l’impression que tout le monde sortait de son hibernation. Cela faisait plaisir de revoir tous les copains, mais quel piège. En y allant juste pour un ou deux verres, c’est un piège qui s’est refermé sur moi, ainsi que ma volonté de dire non 😉 Après un bel apéro, j’ai encore fini sur ma terrasse avec un whisky et un cigare. Quel samedi midi !

Le soir, un couple d’amis m’a demandé de les accompagner à un spectacle transformisme, le « Rivera-show » à Villetelle. Quelle magnifique découverte. C’était vraiment impressionnant et surtout également très marrant. Nous avons bien mangé et passé une belle soirée. La fin du spectacle était très touchante, quand on assiste à la « re-transformation » des artistes en hommes. Ils se mettent à nu, sans leur maquillage, et cela m’a carrément donné la chair de poule.

Dimanche, après une matinée à nouveau productive sur l’ordinateur, j’ai été manger sur une terrasse d’un restaurant qui rouvrait après sa pause hivernale. On sent vraiment le début du printemps.

C’est un week-end, où j’ai donc trop mangé et trop bu, mais parfois ça fait du bien. Je suis épicurienne dans l’âme et je le serai toujours. Aujourd’hui c’est reparti avec mon train-train quotidien. J’ai quand même pu profiter du bon temps et faire une petite sortie en bateau dans l’après-midi. C’est dingue le temps qu’il fait pour un début de mois de février.

Ce soir, je suis entrain de préparer ma valise pour mon aller-retour à Paris. Mon train part demain matin à 5h50 d’Agde. Quelle horreur. En arrivant à Paris dans la matinée, j’aurai ensuite la journée de libre pour me promener dans les rues parisiennes et également profiter de la chambre d’hôtel pour faire des photos et sûrement un clip hot.

Mercredi midi, Z. m’organise un gang-bang à la Factory. Je me réjouis trop. C’est une idée qui m’est venue aujourd’hui en fin de matinée. J’ai donc pris contact avec Z., qui a relvé le défi d’organiser un gangbang en 48 heures. Peut-être que je verrai quelques-uns d’entre vous ? Après le gang-bang, j’ai rendez-vous à la cave de Maître Patrick Le Sage, mais pas pour une soirée de domination. L’éditeur de mon livre me rejoint là-bas pour discuter du marketing de mon livre. Je suis impatiente et curieuse. Cela prend de plus en plus forme, et la sortie arrive à grands pas. Puis dans la soirée on ira tous manger ensemble (l’éditeur, Patrick Le Sage, Vincent et moi) dans un petit bistrot du 12ème arrondissement que j’adore. Mon retour au Cap est programmé pour jeudi matin de bonne heure.

Je ne serai au Cap que quelques heures car je pars ensuite à … Prague, mais juste pour du tourisme, mais ça c’est une autre histoire … À suivre.

Café surprise

Cette nuit j’ai vraiment mal dormi. Vincent n’arrive pas à dormir de son côté à cause de ses côtes cassées et se tourne contre moi pour dormir. C’est exactement dans cette position qu’il a tendance à me ronfler directement dans l’oreille. En temps normal, je le pousse plus ou moins énergiquement avec le coude ou le pied, jusqu’à ce qu’il se retourne afin de ronfler de l’autre côté. Jusqu’à maintenant, Vincent n’a pas porté plainte et il se porte bien, promis. Comme en ce moment ce n’est pas possible qu’il se tourne à gauche, je le laisse ronfler dans mon oreille. Ce qui n’est pas idéal pour mon sommeil. En plus, hier soir « dame nature » s’est pointée. Je surnomme les deux premiers jours de mes règles « les chutes du Niagara », qui me font me lever la nuit pour éviter des accidents sanglants dans ma culotte. Donc ce matin je me réveille après une nuit presque blanche ou rouge, bref … Je me réveille.

Au réveil Vincent m’annonce que vers dix heures, un fan de mon blog et de mes aventures nous rend visite pour boire un café. Quoi, juste boire un café ? Cela me semble bizarre, mais pourquoi pas ? De tout de façon je suis indisponible avec mes règles, enfin ma chatte. Bon au cas où, je me prépare quand même. On ne sait jamais, n’est-ce pas. Je prends une bonne douche et par chance, quand le mec arrive, je n’ai même pas trop de crampes dans mon ventre à cause de mes règles.

C’est très agréable de faire connaissance de cet homme très attractif et sympathique. Il connait mon blog par cœur, et ce dès la création de sa première version il y a plus de dix ans. Autour d’un café, nous papotons de tout et de rien, de mon départ de la Suisse, de mes aventures, de lui. Est-ce qu’il veut juste boire un café ? Cela en a tout l’air. En tout cas le moment est très sympa.

Vers midi, il s’apprête à partir et me dit que c’est vraiment sympa de prendre un premier contact et « qu’il ne veut en aucun cas me sauter directement dessus ». Je rigole. « Mais tu peux très bien me sauter un peu dessus, si tu veux ». Je le taquine. Cette offre n’atterrit pas dans l’oreille d’un sourd, et dès que j’ai lancé l’invitation il s’approche de moi pour m’embrasser.

Les dès sont jetés. Le jeu part très vite. Nous nous déplaçons de la terrasse sur le divan du salon. Je l’embrasse. Nous nous déshabillons. Je ne me suis vraiment pas habillée pour un rendez-vous coquin. J’ai des pantalons et un gros slip en coton, et je le préviens que j’ai mes règles, mais il y a d’autre manière de s’amuser. Avec mes mains je découvre sa belle érection dans son slip. Je le lui retire pour déguster sa belle queue avec ma bouche. Elle est super bonne à déguster, j’adore. Je le suce langoureusement et laisse tourner ma langue autour du bout de sa queue.

Je lui annonce que je vais de voir me lever car les préservatifs se trouvent dans la chambre du haut, mais Vincent est déjà en route pour aller les chercher. Quel service, merci chouchou. Les jeux peuvent continuer. Debout devant mon hôte, je caresse mon cul, j’ouvre un peu mon anus avec les doigts, avant de m’asseoir sur sa queue qui glisse bien en moi. Je bouge à mon rythme et me fais plaisir. Je sens les doigts de mon hôte me dilater mon cul en même temps qu’il me baise. Mmmmmh, c’est bon. Je me retourne et je continue de bouger sur lui, maintenant tournée vers mon invité.

Mes jambes fatiguent un peu. Je lui demande de me baiser debout. À quatre pattes, penchées sur le divan, il me prend alors bien fortement, mais pas seulement bien fortement, il me défonce carrément. Au début tranquille et presque timide, il a bien caché son jeu, parce que maintenant il me tire par les cheveux, me claque les fesses, me gifle. J’adore. Je veut qu’il continue encore et encore.

Il me réserve encore une surprise. Il se retire et commence à me doigter le cul. Est-ce qu’il a envie d’aller plus loin ? Le lubrifiant se trouve comme les préservatifs à l’étage et je ne veux pas perdre trop de temps. J’opte donc pour le pot de vaseline qui se trouve à côté de moi. Ce produit s’y prête également très bien. Je lui tartine la main et j’offre mon cul, les cuisses bien écartées. En remarquant qu’il ne doit pas en faire tous les jours, je lui explique comme j’aime les fists. Ne pas trop tourner la main, ne pas aller trop vite, juste avec des mouvements constants. Il s’exécute à merveille et me fait quitter la terre ferme. J’explose, je hurle, je coule. C’est un fantastique orgasme.

Il continue ensuite à me baiser mon cul bien dilaté, d’abord avec sa queue, ensuite avec sa queue et une partie de sa main. Il se retire et m’offre sa belle queue à sucer, bien profondément dans ma gorge, me fait baver et me coupe presque la respiration. Je lui lèche les couilles et les prends entièrement dans ma bouche, pendant qu’il se branle et me jouit finalement sur la langue.

Merci pour ce café sympa avec une finale coquine surprise. Il m’a bien eu, même si lui dit le contraire que c’est moi qui l’ait eu 😉

Retrouve la vidéo en intégralité sur mon compte ONLYFANS/adelinelafouine

En route vers le printemps

C’est vraiment chouette, car depuis hier le soleil est de retour au Cap d’Agde. Comme s’ils n’attendaient que ça les boutiques et les restaurants commencent à se préparer pour leur ré-ouverture. J’ai l’impression que l’hiver se trouve derrière moi (enfin quel hiver ?), pendant qu’en Suisse il fait froid et qu’il neige dans les hauteurs. Honnêtement cela ne me manque pas du tout.

Comme mentionné dans le récit sur mon gangbang avec Amantelilli, Vincent s’est cassé la semaine passée des côtes en jetant une table basse à la déchetterie. Celle-ci est restée crochée à la balustrade et c’est enfoncée dans ses côtes. Le pauvre. Il souffre maintenant quand il doit rire, tousser, éternuer, quand il est assis, couché. Bref, 2020 a commencé de manière bizarre pour sa santé.

En même temps je peux observer que le fait prouvé presque scientifiquement que les hommes souffrent mille fois plus que les femmes en cas de douleurs (rappelez-vous du légendaire rhume des hommes), n’aide pas non plus dans cette situation 😉 Comme on ne peut pas faire grand-chose avec une côté cassé, il faut juste être patient et j’essaie de le consoler comme je peux. Les pipes aident beaucoup 😉

Pour ma part, je vais super bien. Je profite d’être à la maison pour faire des choses utiles, même si le prochain voyage approche déjà. La semaine prochaine je me rends à Paris pour rencontrer mon éditeur. Je fais juste l’aller-retour, mais peut-être que je trouverai du temps pour faire une rencontre libertine avec une belle parisienne ou un beau parisien 😉

Je vous souhaite une très bonne semaine et je vous fais de gros bisous.

Tes questions, mes réponses du 29.01.2020

Voilà quelques questions qui m’ont été posées ou suggérées sur mon blog :

  • À quel âge as-tu eu ta première relation sexuelle ?
  • Ta première fellation ?
  • Ta première sodomie ?
  • Ta première double pénétration ?
  • Tu te masturbes depuis quel âge ?
  • Combien de fois te masturbes-tu par semaine ?
  • As-tu déjà eu une expérience avec un/e transexuel/le ?

Les réponses en vidéo :

Tu as la possibilité de m’adresser tes questions, auxquelles je me ferai un plaisir de te répondre en vidéo. Adresse-les par mail à contact@adelinelafouine.com.

Pluralité masculine avec mon amie, Amantelilli

Je connais mon amie libertine Amantelilli et son mari Mr. Sirban depuis une dizaine d’années. Nous communiquons ensemble sur les réseaux sociaux, nous nous apprécions et nous nous croisons régulièrement au Cap d’Agde en été. Jusqu’à aujourd’hui nous n’avons jamais partagé de moments intimes ensemble. Incroyable. L’automne dernier nous avons décidé d’y remédier et le jour J est enfin arrivé. Nous allons vivre avec Amantelilli un gangbang commun. Une grande première. J’ai organisé le lieu de la rencontre (je crois que c’était le plus simple …), et Amantelilli s’est occupé du casting. Je lui fais entièrement confiance, car elle a les mêmes goûts que moi concernant les mecs: Beaux gosses, plutôt virils, dominants, pas timides. Que ça claque, quoi.

Le jour J, je suis comme à mes habitudes extrêmement nerveuse. Je passe la matinée à me préparer, un fait que même Vincent ne comprend pas après toutes ces années, mais les hommes n’ont aucune idée de tout ce qu’il faut faire pour être à la hauteur à l’heure de la rencontre. Amantelilli sait de quoi je parle, n’est-ce pas, hihihi. Et que vais-je choisir comme tenue ? Avant de me casser trop la tête je choisis deux cadeaux que j’aime beaucoup, reçus de la part d’internautes, un harnais qui fait soumise et un porte-jarretelle en vynil.

Après deux heures de route, nous découvrons la chambre de l’appart’hôtel que nous avons réservée. L’accueil est plutôt discret. Tant mieux. L’arrivée d’un groupe de mecs ne fera pas scandale. De tout de façon, Mr. Sirban, le mari d’Amantelilli, est un organisateur expérimenté qui a tout prévu en communiquant aux invités un minutage pour des arrivées décalées, afin que les mecs n’arrivent pas en troupeau.

En attendant Amantelilli et Mr. Sirban, nous profitons avec Vincent de l’escalier sympa dans l’appartement pour faire quelques photos. Nous nous arrêtons après quelques prises, car Vincent est souffrant. Il vient de se casser des côtes en se prenant un pied de table à la déchetterie, mais c’est une autre histoire.

Nos amis ne tardent pas à arriver. Je suis très heureuse de les revoir mais je suis surtout impatiente que nos invités arrivent également car ma nervosité est à son summum. Nous discutons de tout, de rien, mais surtout du gangbang à venir et enfin c’est le moment. Je découvre au fur et à mesure des arrivées le superbe casting d’Amantelilli. Finalement, sur les 11 invités, il n’y en a que 7 qui se déplacent, mais quelle belle brochette. Ils sont tous très sympas et souriants. Peut-être presque trop gentils ?

Les apparences sont trompeuses. Dès que nous montons dans la chambre à l’étage, je réalise qu’ils sont tous très très joueurs. Amantelilli et moi nous installons sur le lit. Nous sommes vite entourée par les hommes présents et chacune allons faire notre gangbang, l’une à côté de l’autre. Je suis à quatre pattes sur le lit et je commence à sucer les mecs qui sont autour de moi. Dès la première minute, ils sont déterminés et me prennent par la tête pour me forcer à des gorges profondes qui me font baver. Le premier mec se met derrière moi pour me prendre avec des coups forts dans la chatte. Pendant qu’il me baise, il m’offre des fessées violentes jusqu’à ce que ma peau brûle. Cela commence vraiment fort. À peine arrivée, j’ai la tête qui tourne avec ces sensations excitantes. Celui qui me baise, laisse sa place au prochain, qui lui également prend d’abord ma chatte. C’est dès la troisième queue que je vais encaisser fort dans le cul. Oh c’est trop bon. Les mecs me baisent bien fortement et intensivement, pendant qu’ils me claquent les fesses et me tirent les cheveux. J’adore.

Je n’ai pas vraiment le temps de voir ce qu’Amantelilli fait pendant que j’encaisse queue après queue. Dans un coin de l’oeil, je remarque qu’elle prend également très cher de son côté. Nous avons les deux toujours trois ou quatre hommes qui s’occupent bien de nous. C’est génial. En remarquant qu’elle comme moi adorons ce traitement dominant et violent, les mecs se sentent encouragés. J’aime les biffles et les gifles, et j’en réclame. J’adore quand on me traite de salope et de chienne, et quand on n’a pas peur de me secouer un peu, beaucoup. Amantelilli fait de même de son côté, et j’ai l’impression que cela provoque une superbe dynamique chez les mecs. Ils sont vraiment très joueurs et se motivent entre eux en s’encourageant. Ils sont tous aussi dans le partage, en offrant la place pour baiser quand un des collègues est prêt.

L’ambiance est formidable. Finalement, 7 coquins en grande forme, c’est le bon chiffre pour Amantelilli et moi. Il n’y a personne qui est mis de côté. Tout le monde profite et j’ai l’impression d’être occupée tout le temps. Je me fais baiser sans pause, pendant que je suce également sans pause. Ma salive coule, je suis défaite et couverte de liquide de toute sorte. Des mecs se révèlent comme de vrais machines de baise, avec une énergie qui décoiffe ou secoue. Quand un d’entre eux s’apprête à me doigter la chatte pour me faire couler, je n’en peux presque plus. C’est quelque chose qui me tue tout de suite. Mais ce n’est pas fini.

Je viens de constater qu’Amantelilli a déménagé au sol sur un matelas, que nos maris viennent de monter. Il parait que j’ai pris toute la place sur le lit. Oh, je ne l’ai même pas remarqué dans le feu de l’action. Désolé ma belle, mais je crois que tout va bien pour elle aussi, en tout cas selon les bruits que j’entends, elle subit le même traitement que moi. Elle ne peut donc qu’être aux anges 😉

Ma tenue disparait au cours du gangbang, puisque les fermetures se défont dans le défoulement. Je ne garde que les bas. J’adore cette intensité et j’encourage les mecs à me cracher dessus et à m’étrangler. Cela m’excite beaucoup. Quelque chose qui m’excite aussi est un participant irlandais qui me parle en anglais. C’est très sexy. Se faire traiter de « slut » en anglais est plus sexy que de se faire traiter de « Schlampe » en allemand 😉

Je jouis, j’explose, je perds les pédales. Quand Amantelilli signale d’avoir la chatte en feu pour se retirer gentiment, je continue encore un petit peu car j’aimerais beaucoup réaliser une double, mais c’est une position qui n’est pas si facile à réaliser. C’est assez sportif et à la fin du gangbang, je suis presque trop mouillée. Les queues glissent et ont de la peine à rester bien dans mon cul. Ce n’est pas grave. Je me fais encore bien prendre par une queue après l’autre. Tout le monde commence à fatiguer après ce long moment très intense. Pour la finale je demande une douche de sperme sur mon visage et ma bouche, que je reçois des trois derniers participants qui ont encore du jus à m’offrir.

Je finis dégoûlinante, défaite, k.o., mais super heureuse. C’était vraiment un moment magique et intense comme je les adore.

La rencontre se termine autour d’un apéro avec tous les participants, avant que nous allions boire un verre et manger quelque chose juste avec Amantelilli et Mr. Sirban. Ils nous font découvrir la superbe ville du sud-est de la France où nous sommes, que l’on reviendra visiter cet été. Mr. Sirban rigole quand je commande un Virgin Moijto à l’apéro. « C’est quoi ça ? », me demande-t-il ? Puis je perds toute son estime en commandant dans une crêperie, qui fait une superbe cuisine « fait maison », une … salade. Je crains d’avoir héritée définitivement le titre de sa part de « Miss salade », mais je peux lui assurer que la salade était excellente.

Merci à tous les participants du gangbang pour ce superbe moment, et merci à Amantelilli et Mr. Sirban pour leur amitié et leur gentillesse. Je me réjouis de lire le compte-rendu d’Amantelilli sur son magnifique blog.