Dimanche à Paris

Dimanche matin, 3 heures 30, je me réveille une première fois. L’excitation et les émotions de la veille sont toujours présentes. Je commence donc au milieu de la nuit le texte de mon blog sur mon samedi après-midi gangbang chez Z., avant quand même de retrouver le sommeil pour quelques heures encore.

À 8 heures 30, je me réveille complètement courbaturée. Je me sens comme si un camion me serait passé dessus. Quand j’y pense, ce n’est pas si faux, mais il y avait même plusieurs camions. J’adore cette sensation d’avoir mal partout, de sentir les moments intenses vécus partout dans mon corps et ça me fait repenser à mes aventures complètement dingues du week-end, et je les revis encore d’une certaine manière. Cela m’excite et me confirme que ce n’était pas qu’un rêve. J’ai des petits bleus sur mes seins et dans le feu de l’action j’ai même perdu un de mes piercings au téton. Ce n’est pas grave. Il faut juste en retrouver un même ou sinon ça me donnera l’occasion de changer mes bijoux aux seins.

J’écris mon blog assise sur mon lit. Comme j’ai beaucoup de détails à raconter et beaucoup de photos à y mettre, ce n’est que vers 10 heures 30 que je le termine et je suis contente de pouvoir le publier si rapidement. Puis Vincent appelle un Uber qui nous amène à la gare de Lyon, où nous déposons nos bagages pour pouvoir profiter de notre dernière journée parisienne.

Nous décidons de nous faire plaisir dans un chouette bistrot parisien du 12ème arrondissement, que nous fréquentons depuis plusieurs années. Il est tenu par deux frères. L’accueil est chaleureux et la cuisine maison excellente. Je me décide pour un tartare de veau en entrée, des ris de veau en plan principal (une première pour moi) et comme dessert, l’incontournable omelette norvégienne. Une tuerie. Heureusement que nous avons le temps de marcher et de digérer un peu dans Paris avant de reprendre le train direction de le sud. J’ai dit marcher ? C’est plutôt se rouler après ce repas.

Nous faisons une jolie promenade de deux heures dans le quartier de la Bastille et je profite en route pour faire quelques photos rigolotes. Je me marre bien et je fais très attention de ne pas me faire repérer. Le temps est splendide. Paris a tellement de petites ruelles, parcs et coins magnifiques que j’aurais très envie de prolonger le séjour. Surtout que ça serait l’occasion de rencontrer des éditeurs qui m’ont fait des propositions pour mon livre. Mais c’est impossible, car ma chatte Mili m’attend à la maison. Elle a l’habitude depuis toute petite de rester 2-3 jours seule car j’ai une machine à nourriture et le système fonctionne très bien depuis 16 ans. Oui, c’est une vieille dame indépendante. Mais là, c’est limite et il faut vraiment aller la sauver.

Le voyage en TGV se passe bien. J’essaie d’écrire sur mon ordinateur portable car j’ai oublié un paragraphe dans mon futur livre, que je dois absolument rajouter pour compléter l’histoire, mais la fatigue et mon mal de voyage m’obligent à arrêter d’écrire après quelques lignes. Je profite des 3 heures 30 restantes de trajet pour fermer les yeux, discuter avec Vincent et admirer le paysage. La France est quand même belle. Il y a de magnifiques villages pittoresques qui défilent tout le long du trajet et ça donne envie de revenir les visiter.

De retour à la maison, ma chatte Mili me saute presque dessus de joie de me revoir, mais surtout elle réclame de la nourriture fraîche. Dans sa machine à nourriture, je ne peux mettre que des croquettes et une vieille dame comme elle, préfère de meilleures choses que des croquettes. Elle me le fait remarquer et pour fêter mon retour, elle a droit à une boîte entière de thon, son péché mignon. Je pense qu’elle m’a vite pardonné mon absence.

Je range ma valise et ce qui s’y trouve. Je prends une bonne douche et pose la question à Vincent, si on ne veut pas se faire un petit apéro de bienvenue. On ouvre carrément une bouteille de champagne pour trinquer à mes aventures parisiennes. Je viens de passer quatre jours inoubliables. Encore une fois, MERCI à toutes les personnes que j’ai rencontré au cours de mes aventures du week-end. Je suis émue rien que d’y repenser.

Premier jour à Paris

Jeudi quand j’arrive à Paris, j’ai d’abord un choc concernant la température. Brrrr, qu’il fait froid à Paris. En trois mois, je me suis vite habituée aux températures caniculaires du Cap d’Agde cet été, et je ne sais plus à quoi ressemble le froid. Pourtant je devrais être habituée après avoir passé plus de quarante ans en Suisse. En arrivant je me réjouis déjà pour dimanche prochain, quand je retournerai au chaud, mais il faut que je me ressaisisse, car c’est pour la bonne cause que je suis à Paris.

En partant du Cap d’Agde ce matin, il faisait plus chaud, et même mes seins n’ont pas eu froid comme tu peux le voir sur les photos qui suivent 😉

Je m’installe à l’hôtel dans le quartier de Pigalle, puis je vais manger une salade dans un bistrot du quartier. Après le repas, Vincent et moi sommes d’accord de faire un petit tour dans un des saunas glauques du quartier, le Star City. A l’entrée, nous croisons un jeune couple qui exprime sa déception car il n’y a que des hommes à l’intérieur. Tant mieux pour moi, car j’adore ça. Je ne recherche rien d’autre. Il y a pleins de jeunes mecs très motivés et quand je me rends au hammam, toute nue, ils me suivent. Et en voyant que je suis là pour me faire baiser, c’est vite partie en gangbang. Debout, je suce Vincent pendant que je me fais baiser à la chaîne par plusieurs mecs. J’adore, mais il fait vite trop chaud et trop humide dans le hammam. Je décide donc d’emmener tous les hommes dans une des nombreuses chambres à l’étage. Le gangbang continue et je prends un énorme pied. Je ne vois absolument rien dans le noir, penchée sur les queues qui me coupe la vue pendant que je me fais baiser.

Tout à coup un malaise s’installe. Depuis une dizaine de minutes, un des hommes ne laisse jamais la place aux autres. Je ne remarque pas car il sort de ma chatte, fais semblant de partir et reviens, comme s’il avait laissé la place à un autre. Vincent essaie de lui faire comprendre de faire tourner, mais il ne lâche pas, ne veut pas comprendre. Ce n’est pas le but d’un gangbang, et comme on n’aime pas les mauvais joueurs, nous décidons de quitter ce sauna pour aller s’amuser ailleurs. Les autres mecs sont furieux contre le vilain canard, qui leur a gâché leur fin d’après-midi.

La prochaine étape est une boutique de sextoys, avec au premier étage un cinéma sexe. C’est petit et glauque, mais j’aime cette ambiance spéciale du quartier de Pigalle. La plupart des boutiques sont devenus vieillottes avec les années. Dans cette salle sombre, Vincent s’assied sur un des fauteuils et je me penche sur lui pour le sucer. Je monte ma robe sous laquelle je ne porte rien et j’offre mes fesses à la vue des quelques hommes présents dans la salle. Un d’eux s’approche, un grand black. Je me tourne pour le sucer. Il bande vite, et je lui mets une des capotes que j’ai prise avec moi. Souvent les hommes, dans ces endroits, ne s’attendent tellement pas à avoir une occasion de baiser qu’ils n’ont pas forcément de capotes avec eux. Je me promène donc toujours avec quelques capotes avec moi. Quand je me retourne pour continuer de sucer Vincent, j’offre mes fesses au grand black qui ne se gêne pas pour me baiser la chatte puis le cul avec des coups forts et profonds, comme j’adore. Après lui, un jeune homme s’occupe de la même façon de moi, pendant que les autres hommes préfèrent regarder en se branlant. Puis c’est le tour de Vincent de me baiser debout, devant les hommes excités mais qui préfèrent rester à l’écart. C’est un moment très sexe et très excitant.

Une fois que Vincent a jouit en moi, nous quittons l’endroit pour nous rendre dans une boutique de dessous sexys car j’ai envie de m’acheter quelque chose pour le tournage de demain. Je trouve un magnifique porte-jaretelles ainsi que des bas dans un style vintage. Je les adore.

Il est venu ensuite le temps de visiter Paris en mode « touristes ». Nous faisons un tour depuis Pigalle en direction du Louvre, du jardin des Tuileries et des Champs-Élysées. Ma chatte dégouline du sperme de Vincent et coule sur mes jambes pendant toute la balade.

En principe, je ne voulais pas trop manger aujourd’hui pour ne pas me sentir ballonnée pour le tournage de vendredi, mais je suis à Paris, et ça serait punissable de ne pas profiter des bistrots parisiens, et je craque pour des moules. Vincent se moque de moi en me demandant si je n’ai pas assez de moules dans le sud ? Bon, quand on en a envie, on en a envie. Non ? Pour ceux qui ont l’esprit tordu, je parle des moules qui viennent de la mer, pas les autres 😉

En rentrant à l’hôtel en fin de soirée, je ne peux pas m’empêcher de faire quelques photos en plein air avec le Sacré-Coeur en arrière-plan.

À ce moment-là, je ne sais pas encore que je ne fermerai pas les yeux de la nuit par nervosité pour le tournage du lendemain.

Après-midi photos

En début d’après-midi mes parents sont repartis en Suisse. C’était chouette de les voir et de leur montrer mon nouveau chez-moi. En même temps cela m’a freiné dans mes nouveaux projets. Je me suis beaucoup occupée d’eux en leur montrant la région, en passant mes soirées à discuter avec eux, et du coup je n’ai pas eu le temps d’écrire ou de m’occuper de mon blog ni de mes vidéos. Des occupations qui demandent beaucoup de temps. Le livre est dans la phase finale, mais tu peux t’imaginer que ce n’est pas évident de rendre intéressantes 250 pages. Mon travail s’est arrêté à l’écriture du livre et Vincent en est déjà à sa deuxième relecture et il a déjà annoncé qu’il y aura encore une troisième mais il a prévu d’avoir la version finale fin septembre.

J’ai quand même réussi ces derniers jours à voler quelques heures pour une petite balade dans l’arrière-pays avec Vincent. On avait découvert cet endroit dernièrement et on avait besoin de s’aérer la tête, boire l’apéro sur une terrasse et profiter de la route déserte pour faire quelques photos sexys. J’espère que tu les aimes autant que moi.

Ce soir je dois finaliser ma valise pour Paris. Je me casse encore la tête et je ne sais toujours pas quoi prendre avec. Il fera plus frais qu’au Cap, et après ces mois de chaleur je ne sais presque plus comment m’habiller quand il fait froid 😉 Bon, je prendrai une grosse valise avec moi et certainement beaucoup trop d’habits, comme d’habitude.

Je suis déjà très nerveuse. J’ai peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas assurer. Tu ne peux pas t’imaginer comme je peux douter de moi, mais j’essaie de me dire que le premier but est de m’amuser. Je me réjouis et j’ai hâte de te raconter mes aventures parisiennes.