Histoires de rencontres sans paillettes

Vendredi matin je me r√©veille t√īt le matin, car j’ai un rendez-vous coquin √† midi. Le temps de prendre ma douche, douche anale incluse, de laver et s√©cher mes cheveux, de raser mes jambes (je dois me raser car je ne supporte pas l’√©pilation, j’en fait des boutons horribles), me maquiller, choisir une tenue. Et badoum, √† la minute o√Ļ je suis pr√™te de la t√™te aux pieds, Vincent me dit qu’il n’y aura pas de rendez-vous √† midi.

Au moins je serai pr√™te et belle pour aller visiter Paris. En m√™me temps, le fait de ne pas avoir de rendez-vous √† l’h√ītel m’arrange presque, car c’est toujours d√©licat de recevoir dans un h√ītel. En tout cas pour moi et Vincent, car nous aimons la discr√©tion et passer inaper√ßu. Ce n’est pas √©vident d’aller chercher un homme √† l’entr√©e, directement devant la r√©ception qui est toujours occup√©e, sans √©veiller les soup√ßons.

Ces derniers temps, nous trouvons rarement quelqu’un qui puisse recevoir chez lui ou qui organise le lieu pour la rencontre ou nous recevons des invitations trop loin du lieu, o√Ļ nous nous trouvons. Aujourd’hui il est devenu presque normal que nous devions recevoir et c’est tr√®s (tr√®s, tr√®s) rare que quelqu’un pense √† amener quelque chose, une bouteille pour l’ap√©ro par exemple. Est-ce que √ßa ne se fait plus ? Est-ce que la politesse s’est perdue avec les ann√©es ? Peut-√™tre que nous sommes devenus trop exigeants ? Est-ce que d’autres couples libertins connaissent le m√™me probl√®me ?

Je suis une princesse et je veux aussi des paillettes …

Maintenant que je suis √† Paris je re√ßois des dizaines de demandes de rendez-vous par jour mais sans aucune po√©sie, sans aucun charme, juste le « tu es √† Paris, je t’aime bien, tu aimes le sexe, tu peux recevoir, donc je veux coucher avec toi ». Il me semble qu’il y a quelques ann√©es, je recevais pas mal de propositions pour des lieux et/ou des sc√©narios originaux, par des hommes seuls ou – encore mieux – par des groupes d’amis. Je suis toujours preneuse pour vos id√©es, vos lieux, vos sc√©narios in√©dites. N’h√©sitez pas √† m’√©crire √† contact@adelinelafouine.com. MAIS N’OUBLIEZ PAS QUE JE SUIS TOUJOURS ACCOMPAGN√ČE PAR VINCENT (je ne fais JAMAIS de rencontres seule) ET QUE LA RENCONTRE EST TOUJOURS FILM√ČE (sans le visage du mec ou de la fille).

C’est clair que je ne pourrai peut-√™tre pas r√©aliser la rencontre d√®s demain, mais pourquoi pas apr√®s demain ‚Ķ En ce moment je suis dans une phase o√Ļ je privil√©gie certains projets personnels qui me prennent beaucoup de temps et dont j’ai √©t√© priv√©e pendant 5 ans, mais je retiens toujours une proposition int√©ressante, en oubliant vite les autres sans po√©sie.

Du coup apr√®s mon rendez-vous manqu√©, j’ai fait un programme de jour de pluie. L’exposition de Bansky et le film « Joker » au cin√©ma. Les deux sont fantastiques et impressionnants. Puisque j’aurai samedi une longue journ√©e tr√®s coquine, j’avais plut√īt envie de me faire plaisir culturellement au lieu de cul-turellement.

Voil√† quelques photos prises ce matin, avant que je me rhabille pour aller √† l’exposition de Bansky ūüėČ

Balade en mer, Vincent et une soir√©e tr√®s intime

C’est dingue comme cette semaine a pass√© vite. Au d√©but, je me suis tra√ģn√©e un peu √† cause de mon rhume. Je suis rentr√©e de Paris ext√©nu√©e et quand je suis fatigu√©e, je tombe vite malade. Mercredi m√™me si je n’√©tais pas encore en top forme, nous avons pass√© la journ√©e sur le bateau. C’√©tait un superbe tour. On est parti du Cap d’Agde en direction de Marseillan, puis on a pris le canal qui m√®ne √† l’√©tang de Thau. Le passage est tr√®s √©troit sous la ligne de chemin de fer, mais une fois que tu arrives sur l’√©tang, c’est magnifique. Sur l’√©tant de Thau, tu navigues √† c√īt√© des impressionnants parcs √† hu√ģtres. De l√† on est partis en direction de S√®te pour naviguer sur les canaux dans la ville. Cela ressemble √† une petite Venise, avant de retourner en droite ligne au Cap d’Agde. Une belle balade de 3 heures.

Le soir nous avions des invit√©s, deux couples non-libertins, mais qui connaissent mon histoire et avec qui on peut discuter de tout. C’√©tait une belle soir√©e. J’aime recevoir et cuisiner, m√™me si je ne suis pas la meilleure cuisini√®re du monde, mais je le fais avec mon coeur. Je cuisine √©galement toujours beaucoup trop, par peur de ne pas avoir assez. Chez moi, personne ne devra mourir de faim ni de soif, d’ailleurs ūüėČ

Vincent m’a permis de publier une photo de lui, pour la premi√®re fois depuis que nous sommes un couple libertin. C’est vraiment du jamais-vu. M√™me sur notre profil Wyylde/Net√©changisme tu ne trouveras jamais une image de lui. Souvent les gens le surnomme « l’homme de l’ombre ». Alors tatataaaa, voil√† tu peux enfin te faire une id√©e de l’homme qui partage ma vie depuis 22 ans.

Jeudi soir, nous invitons un autre couple que nous connaissons par des amis communs et par des sorties dans le camp natu. La fille me plait √©norm√©ment et je la drague √† chaque fois que je la vois. Ce soir, je ne sais absolument pas comment √ßa finira. On mange, on boit, on discute, on rigole. La soir√©e est d√©j√† bien avanc√©e quand je ne tiens plus sur ma chaise. J’ai envie de bouger et sur un coup de t√™te je me dirige vers elle pour l’embrasser. Je remarque tout de suite qu’elle est tr√®s r√©ceptive et qu’elle a envie de la m√™me chose. Je m’en doutais. Nous n’avons jamais discut√© de nos envies et de ses exp√©riences libertines, mais je suis s√Ľre qu’elle est aussi attir√©e par moi, ce qui se confirme ce soir. Je la prends par la main pour me diriger sur le divan, o√Ļ je m’occupe d’elle. Je l’embrasse et la caresse partout. Je lui demande de se tourner et de me montrer ses fesses. Elle est super r√©ceptive. Pour t√Ęter son envie, je lui donne une petite claque sur les fesses en lui demandant si elle aime √ßa. Oui qu’elle aime √ßa et me donne son feu vert. Mmmh, je m’occupe longuement de ses fesses avec mes mains, en lui donnant des claques, et j’intervertis les fess√©es avec des caresses. Ses fesses rougissent et chauffent. Je lui passe un gla√ßon sur ses fesses pour lui calmer la peau, mais elle rigole qu’elle supporterait encore plus. Je m’arr√™te quand m√™me l√† et je la retourne contre moi pour lui l√©cher sa chatte. En m√™me temps je lui introduis un doigt, puis deux doigts pour la stimuler encore plus pendant que je joue avec ma langue sur son clitoris. Elle mouille et son excitation se transmet sur moi. Je remonte ma robe, et toute nue nous nous frottons l’une contre l’autre jusqu’√† ce que nous prenions les deux notre pied. C’est tr√®s sensuel.

Satisfaites et essouffl√©es nous rejoignons nos maris, qui ont observ√© le spectacle depuis la table √† manger. Ils ne voulaient pas nous d√©ranger. Je comprends rapidement la discr√©tion des 2 hommes, quand le couple avoue qu’ils n’ont encore jamais eu de rencontre libertine avant nous, et je suis la premi√®re relation f√©minine de la femme. Je me suis toujours imagin√©e qu’ils sont des libertins plus ou moins actifs, vu qu’ils sortent souvent au camp natu. On en rigole, et en discutant nous nous allumons √† nouveau. Finalement, je continue le jeu avec le jeune couple sur le divan. On s’amuse √† trois. Ils s’embrassent, se baisent, pendant que je la l√®che elle et le suce. Il finit par jouir sur ma langue. C’est trop bon. Je pense qu’ils ont fait une belle d√©couverte et moi je suis tr√®s heureuse d’avoir pass√© un superbe moment √©rotique avec eux. Vincent s’est content√© de se rincer l’Ňďil, car il ne voulait pas bousculer nos invit√©s d√©butants.

La soirée est tellement riche en émotions intenses que nous ne voyons pas passer le temps. Le couple nous quitte à 5 heures du matin.

La soir√©e s’est d√©roul√©e en toute discr√©tion et nous n’avons bien s√Ľr pas pris de photos de la soir√©e, mais me voil√† avant leur arriv√©e. Je me suis prise en photo pour poster la photo sur twitter ou instagram, mais j’y avais renonc√© en jugeant les photos pas assez int√©ressantes.

En se couchant √† une heure pareille, je loupe compl√®tement le vendredi. Je me r√©veille le matin, mais juste pour me retourner et rester au lit jusqu’√† 15 heures. Cela ne m’est jamais arriv√©e dans ma vie.

J’ai failli oublier de publier des photos travaill√©es par des followers de mon compte instagram. Merci beaucoup √† eux. Voil√† celles de @emery_saintenoy:

ainsi qu’une oeuvre de @stayfocusedvideos3 que j’aime beaucoup:

Soir√©e chez Ma√ģtre Patrick Le Sage

Je me r√©jouis de retrouver mon ami et Ma√ģtre Patrick Le Sage. Il m’accueille dans sa cave, cach√©e dans les sous-sols d’un immeuble parisien, un lieu inimaginable et extraordinaire, haut-lieu de p√©ch√©s en tous genres. L’accueil est chaleureux et convivial. Nous discutons tranquillement autour d’un verre, contents de se revoir. Je pourrais presque oublier pourquoi je suis venue. Une petite pr√©cision s’impose, bien √©videmment seulement « presque oubli√© », car √† un moment donn√©, Ma√ģtre PLS me dit vouloir me mettre « en condition » avant que ses invit√©s, ses fameux « godes-√†-pattes », comme il les surnomme affectueusement, arrivent. Je vais donc me changer pour l’attendre au sous-sol. « Je sais que vous n’aimez pas √ßa, Madame, mais je vais vous bander les yeux », m’annonce le Ma√ģtre. Il faut dire qu’il a raison, car pour la partie « pluralit√© » j’aime bien voir ce qui se passe et o√Ļ se trouve les queues, mais pour les jeux bdsm j’aime √™tre plong√©e dans le noir. Cela m’aide √† me d√©connecter et je suis imm√©diatement ailleurs dans ma t√™te.

Le Ma√ģtre m’attache sur une sorte de balan√ßoire, sur laquelle je peux me faire plaisir avec une des ses inventions, une fuckmachine, o√Ļ je peux d√©clencher et r√©gler la vitesse moi-m√™me, surtout avec le plug introduit dans le cul. J’adore.

Au loin j’entends que d’autres invit√©s arrivent, un couple. Sur le moment, je suis frustr√©e de ne pas apercevoir les personnes. Je suis trop curieuse. Quelqu’un commence √† me cravacher pendant que je suis suspendue avec la fuckmachine dans mon cul. Je comprends assez vite qu’il ne s’agit pas du Ma√ģtre, puisque la voix est autre, et que les coups de cravache sont puissants et me font sursauter et crier. C’est tellement excitant de me faire chauffer la peau, de sentir chaque centim√®tre de mes fesses meurtries. Puis le Ma√ģtre passe, apr√®s cette s√©rie de coups forts, un rouleau avec des piques sur ma peau br√Ľlante. Je suis surprise, je sursaute. C’est √† la fois chatouillant et douloureux. Il me fait encore sentir le vibromasseur, que je n’aime pas √† cause de sa puissance trop forte √† mon go√Ľt. Des voix discutent autour de moi. Je suis ailleurs, dans mon monde, quand la femme du couple est invit√©e √† me fister le cul. Oui, vas-y, que je pense int√©rieurement. Toujours suspendue, j’accueille sa petite main dans mon cul bien ouvert. Ce n’est pas ma position pr√©f√©r√©e pour accueillir une main et c’est mon troisi√®me fist de la journ√©e. Je suis assez sensible, mais qu’est-ce que je prends mon pied. Je suis et je reste accro √† des dilatations anales extr√™mes.

Pendant que je prends mon pieds, j’entends √† plusieurs reprises la sonnette de la cave. Je sais que ce sont les hommes seuls qui arrivent. De les imaginer attendre en haut d’√™tre au complet, pour ensuite me rejoindre, m’excite √©norm√©ment.

Enfin c’est le moment. Le Ma√ģtre me d√©tache. Je me fais guider dans une chambre o√Ļ se trouve un grand lit rond. Je sens les hommes autour de moi. Pleins de corps et de queues que je commence √† toucher et √† caresser. Je demande √† enlever le bandeau qui me coupe la vue et √† mon grand √©tonnement mon souhait est rapidement exauc√©. J’aper√ßois six beaux hommes, dont des visages d√©j√† connus, un casting tr√®s prometteur. Je me mets √† genoux pour me retrouver encercl√©e de ces bonnes queues, que je suce √† tour de r√īle. J’adore de me retrouver comme chienne √† disposition pour sucer et se faire baiser. La femme du couple nous rejoint, pour repartir apr√®s peu de temps. Il parait qu’elle est indisponible ce soir. Cela ne me d√©range pas du tout, au contraire. J’aime bien avoir les mecs pour moi toute seule.

C’est partie en un superbe gangbang. Les mecs bandent tr√®s bien et sont d√©cid√©s. Je me fais prendre par des coups forts et profonds pendant que je suce des queues devant moi. Les doubles s’encha√ģnent, des doubles classiques et des doubles anales. Je me fais tirer les cheveux, gifler, bifler, encore claquer les fesses, traiter de salope et de chienne. J’oublie absolument tout autour de moi et je ne fais que profiter. Un des mecs a une queue tr√®s longue que j’ai de la peine √† supporter jusqu’au bout en moi, mais quand je me fais plaquer et maintenir sur le lit afin qu’il me d√©monte, cette situation de contrainte m’excite vachement.

L’ambiance est superbe, le sexe intensif, mais √ßa rigole √©galement et il y a une grande complicit√© entre les mecs. Il font tourner, font attention que tout le monde profite, s’encouragent entre eux. C’est vraiment tr√®s sympathique et c’est la recette des meilleures gangbangs. La grande finale est une douche de sperme, chacun des six me jouit sur la langue. Je suis pleine de sperme et tr√®s tr√®s heureuse. Une bonne douche s’impose.

Nous finissons la soir√©e autour de quelques verres, en discutant tous ensemble dans une ambiance tr√®s d√©contract√©e. C’√©tait une superbe soir√©e et je remercie Ma√ģtre Patrick Le Sage et ses invit√©s pour toutes ces √©motions fortes. Mon cul s’en souviendra encore quelques jours ūüėČ

Black bien membr√©…

Samedi matin, je me l√®ve pas trop tard pour profiter de la matin√©e √† Paris avant mon rendez-vous coquin de midi. Je me prom√®ne direction les Halles, car Vincent veut faire un tour √† l’incontournable Fnac, puis on va boire un caf√© dans un des nombreux bistrots du quartier de l’Op√©ra, o√Ļ se trouve mon h√ītel. Vers 11 heures je retrouve ma chambre d’h√ītel pour me pr√©parer. Mon invit√© doit venir dans une heure. Il m’a annonc√© √† l’avance amener ses tests de d√©pistage datant de la veille pour une rencontre sans capote.

Il arrive avec un √©norme sourire sur le visage. Quel sourire. Il rayonne. Je ne vois que √ßa quand je lui ouvre la porte. En fait, √ßa ne dure pas longtemps avant de voir autre chose car le jeune homme est super excit√© et d√®s son entr√©e il commence √† m’embrasser et ne s’emb√™te pas avec l’habituel √©change de paroles pour faire connaissance. Cela me plait beaucoup, car je suis toujours nerveuse et impatiente. Nous nous embrassons fougueusement en nous touchant partout et je sens bien son √©rection √† travers son pantalon en me serrant contre lui. Mmmh, √ßa promet. Il enl√®ve son pull, je soul√®ve ma robe transparente et je me mets √† genoux devant lui pour le sucer. Sa grosse queue a √† peine assez de place dans ma bouche. Ma salive coule, mes yeux pleurent, mais qu’est-ce que j’adore √ßa.

Il me fait prendre place sur le lit pour me l√©cher. Je le laisse faire quelques minutes, mais je n’ai pas envie de √ßa. Je veux sentir sa belle grosse queue dans mon cul. Le coquin vise par contre ma chatte. « Non, non, elle ne passera pas, mets-l√† plut√īt dans mon cul », lui dis-je. Il ne veut rien entendre. Comme je l’ai bien imagin√©, elle n’entre pas enti√®rement dans ma chatte, mais il essaie √† plusieurs reprises. Grrr, √ßa me fait penser √† Doggy. Je me d√©bats apr√®s quelques coups, je la sors et la dirige vers mon cul. « Ah oui, c’est bon, l√†, tu as plus de place », je rigole. Il me prend bien fort √† quatre pattes. Je mouille toujours plus.

Dans la chambre il fait chaud, une petite pause « pipe » s’impose, pendant laquelle il reprend son souffle. D√®s qu’il est √† nouveau pr√™t, il me prend √† nouveau dans la chatte, cette fois-ci sur le dos. Afin de fuir un peu sa grosse queue et qu’il ne rentre pas trop profond√©ment, je recule √† chaque coup de rein jusqu’√† ce que je glisse la t√™te en avant sur le sol. J’ai le cul en l’air et cette position lui donne des id√©es. Il commence √† me doigter d’abord un peu la chatte, puis le cul, qui s’ouvre bien. Avec le gel qu’il met sur sa main, il ne faut pas longtemps jusqu’√† ce que toute sa main y glisse. Le fist dure longtemps et me fait jouir intensivement une premi√®re fois. Il remplace sa main ensuite pour quelques coups avec sa queue. Mon cul est compl√®tement dilat√© et humide. J’adore.

La position tr√®s sportive l’a fatigu√© √† nouveau et je m’occupe de lui avec ma langue pour qu’il se repose avant la grande finale. Je ne m’attends pas √† ce qu’il veuille encore go√Ľter ma chatte. « C’est plus serr√© que ton cul, √ßa m’excite trop », m’explique-t-il. √Ä force d’essayer encore et encore, il arrive finalement √† entrer enti√®rement dans ma chatte. Cela l’excite tellement qu’il finit par jouir et par me la remplir. Comme c’est un jeune homme, il met une sacr√©e portion de sperme et je n’arr√™te pas de couler.

J’ai trop envie de me faire remplir encore le cul et lui demande de me fister √† nouveau. Il me fiste une nouvelle fois et me fait jouir une deuxi√®me fois intensivement avec sa main.

C’√©tait une sacr√©e pause de midi, une heure de sexe tr√®s intense. Comme le soir j’ai encore une soir√©e bdsm puis un gangbang de pr√©vu, je reste tout l’apr√®s-midi dans ma chambre d’h√ītel afin d’√©crire mon blog, pr√©parer des photos et faire une petite sieste r√©paratrice …

Pause de midi coquine

Apr√®s Paris, Prague, puis quelques jours de visite de la famille, j’ai encore eu mes r√®gles. Ces quelques jours m’ont permis de me reposer dans le sud de la France, et aujourd’hui tout joue pour refaire une rencontre coquine pour laquelle je me r√©jouis √©norm√©ment. Mon invit√© vient √† 13 heures, l’heure est parfaite.

J’adore coquiner pendant la pause de midi ou en d√©but de soir√©e de mani√®re spontan√©e et pas compliqu√©e. Je ne suis pas une adepte des rendez-vous pris des jours ou des semaines √† l’avance, car je ne sais jamais si le jour J je serai dans l’ambiance d’une rencontre. La plupart du temps pour moi une rencontre se d√©cide le matin pour la fin de matin√©e ou le d√©but de soir√©e. Il y a parfois des exceptions √† cette r√®gle, mais la rencontre doit √™tre exceptionnelle.

Vers 11h30, je suis d√©j√† presque pr√™te. J’ai pris ma douche, je me suis pr√©par√©e pour les jeux de sodomie. Je d√©cide donc pour tuer le temps et m’√©viter de tourner en rond de descendre boire l’ap√©ro au bistrot du coin pour attendre mon rendez-vous de 13 heures. J’oublie un peu le temps car il y a un ami qui me rejoint √† l’ap√©ro, puis un deuxi√®me, puis encore une autre connaissance. Finalement le temps file sans que je le remarque et je dois tout √† coup me d√©p√™cher pour rentrer. Les ap√©ros dans le sud sont tra√ģtres ūüėČ Heureusement je suis plus ou moins pr√™te. J’ai √† peine enfil√© une tenue et fix√© mes bas que mon jeune invit√© se trouve d√©j√† dans mon salon. Je n’ai m√™me pas eu le temps de devenir nerveuse. Il est vraiment mignon, beau mec et surtout tr√®s sympa. Le courant passe tout de suite.

Apr√®s avoir √©chang√© quelques mots, je m’approche de lui pour l’embrasser et en me serrant contre lui je remarque qu’il a d√©j√† une tr√®s tr√®s belle √©rection. Mmmh, c’est tr√®s prometteur. Il ne semble en plus pas du tout g√™n√© par la pr√©sence de Vincent avec sa cam√©ra. Je le prends par la main pour monter √† l’√©tage dans ma chambre √† coucher afin de continuer les pr√©liminaires.

Je ne suis pas de nature tr√®s « pr√©liminaires ». Je dois toujours me freiner afin de ne pas aller trop vite, car je suis souvent trop impatiente. C’est peut-√™tre le c√īt√© masculin en moi ūüėČ

Je commence par le sucer et d√©guster sa belle queue qui sent bon et qui est d√©j√† toute dure. C’est vraiment tr√®s excitant quand le sexe bande autant d√®s la premi√®re minute. On s’imagine de suite que l’on va bien s’amuser avec, et √ßa sera le cas. Mon invit√© me l√®che la chatte et le cul, mais juste pour me faire mouiller mes orifices et pr√©parer les p√©n√©trations. Quand enfin il glisse sa queue dans ma chatte, je g√©mis de plaisir. Il a la taille parfaite, qui entre sans probl√®me dans mon vagin serr√©. C’est trop bon de le sentir.

Quand il change dans mon cul, j’ai par contre envie de me le remplir un peu plus, et je prends un de mes sextoys pr√©f√©r√© que je garde dans ma table de nuit. C’est mon tout nouveau chouchou, un gode que j’ai re√ßu comme cadeau pendant ma derni√®re sc√®ne pour Jacquie et Michel. Il se laisse tr√®s bien glisser √† c√īt√© d’une queue dans le cul. De le sentir ainsi en bonne double dans mon anus me fait mouiller imm√©diatement. J’ai la particularit√© que mon cul mouille plus que ma chatte. Je ne peux pas l’expliquer, mais autant en profiter alors.

Je change de place pour une double classique. Assis sur le jeune homme, je me mets le jouet dans mon cul et sa bonne queue dans ma chatte. C’est tellement bon que je finis par jouir. Le jeune homme me dit √©galement qu’il va bient√īt jouir. Je lui demande s’il veut √©jaculer sur ma langue. Il acquiesce sans h√©siter. Je me retire de sa queue. J’enl√®ve le gode de mon cul, puis le suce pendant qu’il se branle pour jouir quelques instants plus tard dans ma bouche.

C’√©tait vraiment fantastique et √ßa m’a fait du bien. Je suis aux anges tout l’apr√®s-midi. Merci √† mon complice pour sa spontan√©it√© et son savoir-faire.

Le soir, je vais manger tranquillement avec des amis avec ce sentiment de satisfaction dans le ventre que j’adore apr√®s un rendez-vous « secret ». C’est vraiment √† en devenir accro.

Tournages et soir√©e PLS √† Paris

Je trouve enfin un peu de temps pour vous raconter mon séjour parisien.

J’arrive mercredi midi en TGV √† Paris. Le trajet est direct et rapide entre Agde et la Capitale. Comme c’est le seul jour o√Ļ je n’ai pas de rendez-vous, je me prom√®ne tout l’apr√®s-midi en mode touriste dans la ville. Je fais tout √† pied et je remarque en d√©but de soir√©e que mes pieds et mes jambes ont beaucoup march√©. Mon compteur de pas indique 21’000 pas. Je termine ma journ√©e dans un chouette restaurant et laisse finalement tomber l’id√©e de me d√©fouler encore dans un des saunas ou dans un cin√©ma sexe du quartier de Pigalle. Je suis pour une fois raisonnable car j’aurai d√©j√† assez de sexe dans les prochains jours. Je crois d’ailleurs que c’est la toute premi√®re fois depuis des ann√©es que je viens √† Paris sans mettre les pieds, respectivement mes fesses, dans un endroit coquin pendant un s√©jour parisien.

Petite anecdote. Dans le jardin des Tuileries, je me dirige urgemment avec une envie pressante en direction d’un bistrot pour aller aux toilettes, quand un homme s’approche de moi et me dit « Madame, Madame, c’est juste pour vous dire que vous avez une tr√®s jolie robe ». Je trouve √ßa un peu bizarre comme tentative de drague, vu que je porte des pantalons. Je reste polie, je souris, je dis merci, mais je ne freine pas mes pas car mon envie pressante perdure. C’est trop louche. O√Ļ a-t-il a vu une robe ? Ce n’est que 30 minutes plus tard qu’une pens√©e me traverse l’esprit: Et si jamais le mec m’avait dit « Madame, Madame, c’est juste pour vous dire que vous avez un tr√®s joli blog ».Cela aurait d√©finitivement plus de sens. Oh mon dieu. S’il a vraiment dit « blog » et pas « robe », je me suis comport√©e d’une mani√®re tr√®s hautaine et il m’a s√Ľrement pris pour une fille qui se la p√®te. La honte. Je m’adresse donc √† cet inconnu: Si mon intuition est correcte, je m’excuse ici officiellement et platement pour le malentendu et mon comportement horrible. Je suis quand m√™me partiellement excus√©e car je devais vraiment aller aux toilettes ūüėČ

Dans la nuit de mercredi √† jeudi, je ne ferme quasiment pas l’Ňďil tellement je suis nerveuse. Toute la nuit ainsi que la matin√©e je tourne en rond. Je n’ai aucune id√©e ce qui m’attend. Le seul indice que j’ai re√ßu, est que j’ai rendez-vous √† 12 heures chez « Steffy » pour le maquillage. Je plonge dans l’inconnu, √©quip√©e d’une valise remplie de diff√©rentes tenues. Certainement trop, mais je pr√©f√®re √ßa pour pouvoir proposer plusieurs variantes. Premi√®re surprise: Steffy n’est pas une fille comme le nom pourrait le faire croire, mais un mec extr√™mement sympa et attentionn√© qui me maquille et me coiffe dans son appartement. C’est une transformation incroyable. J’ai m√™me de la peine √† me reconnaitre dans le miroir.

Mat, qui m’a invit√© pour le tournage, arrive un peu plus tard en compagnie d’un ami, son coach sportif. Ils vont manger avec Vincent pendant que je suis encore « en pr√©paration ». Une fois pr√™te, nous nous rendons tous dans un appartement lou√© pour le tournage. Je fais connaissance de la deuxi√®me actrice de l’apr√®s-midi, Anna Spencer, une tr√®s jeune fille sympathique, ainsi que du producteur et acteur, un russe qui parle heureusement √©galement allemand. Celui-ci constate en contr√īlant mes tests de d√©pistage qu’il manque la derni√®re page que j’ai laiss√© √† l’h√ītel. Comme je n’en ai pas eu besoin lors des tournages pour Jacquie et Michel, je l’ai laiss√© de c√īt√© √©galement. Il m’explique que pour les tournages internationaux, les r√®gles sont plus strictes. Vincent retourne donc √† l’h√ītel pour aller chercher cette fameuse page. Le pauvre, car c’est l’enfer avec les bouchons parisiens.

En attendant je peux d√©j√† faire ma sc√®ne en solo. J’apprends seulement sur place de quoi il s’agit. Je dois faire semblant pendant 20 minutes de faire une webcam devant un ordinateur portable pos√© sur le lit, et tout √ßa en allemand. Ce sont les 20 minutes les plus longues de ma vie. Je n’ai jamais fait de webcam, je n’ai pas l’habitude de faire des shows, et tenir un monologue en parlant cul en allemand est compliqu√© pour moi. Dans ma langue maternelle, il me manque le vocabulaire coquin, √©tant donn√© que je ne baise qu’en fran√ßais depuis 22 ans. C’est l’improvisation totale et je ne sais pas si le producteur russe pourra utiliser les images ūüėČ J’ai fait de mon mieux, et au moins mon look √©tait trop classe. Merci encore Steffy.

Vincent arrive avec le test complet et nous pouvons commencer les prochaines sc√®nes. Une com√©die avec la jeune fille, une sc√®ne lesbienne ainsi qu’un trio avec la fille et le russe.

C’est tr√®s long avec des temps d’attentes interminables. Il faut jouer toutes les sc√®nes plusieurs fois. La com√©die dans la rue prend √©norm√©ment de temps afin de satisfaire le producteur russe, et avant chaque sc√®ne film√©e il faut √©galement prendre des photos pos√©es. Comme j’ai rendez-vous ce soir avec mon ami et Ma√ģtre Patrick Le Sage, nous n’avons pas le temps de faire la derni√®re sc√®ne o√Ļ je suis seule avec l’acteur russe. Je dois pr√©ciser que j’avais rendez-vous avec PLS avant de m’engager pour le tournage. Il est donc important pour moi de m’y rendre. C’est √† ce moment que je propose de ne pas me rendre √† Lille, afin de continuer la sc√®ne vendredi matin.

Je pars presque en courant du lieu de tournage pour arriver avec une heure de retard chez Ma√ģtre PLS. Heureusement il me pardonne. Un peu essouffl√©e, toujours speed, je me change, et c’est seulement quand le Ma√ģtre me met le bandeau sur les yeux que j’arrive √† me d√©tendre un peu. Cela fait du bien de me retrouver dans le noir, de me sentir guid√©e par le Ma√ģtre, avec une musique d’ambiance sombre qui envahie la cave et me fait frissonner. Je l√Ęche prise, j’oublie tout, je me laisse aller. Le Ma√ģtre reste soft avec moi, car je lui ai demand√© de ne pas avoir de marques √† cause de la suite des tournages. Il m’offre juste du plaisir et des frissons. C’est exactement ce dont j’ai besoin. √Ā un moment donn√©, il me laisse prendre place √† quatre pattes sur une sorte de banquette, en m’annon√ßant que j’aurai droit de servir de vide-couilles. C’est g√©nial. L’apr√®s-midi √©tait long, mais plut√īt sage au niveau du cul.

J’accueille donc avec grand plaisir les invit√©s du Ma√ģtre, six hommes superbes, endurants, virils, bon baiseurs et super joueurs. J’encaisse des doubles classiques, des doubles anales, des positions insolites, de belles et grandes queues √† tour de r√īle, des gorges profondes, ainsi qu’une bonne douche de sperme √† la fin. J’adore. Mon seul regret de la soir√©e est que j’√©tais oblig√©e d’interdire les fess√©es et les gifles, vu que je dois me pr√©senter le lendemain matin sans la moindre marque sur ma peau. Merci aux participants, vous √©tiez vraiment √† la hauteur, et vivement une prochaine fois sans contraintes.

Je me couche √† deux heures du matin compl√®tement crev√©e, mais l’adr√©naline ne me laisse toujours pas dormir. Quand le r√©veil sonne √† 6 heures, j’ai √† nouveau peu dormi et j’ai mal partout. Cela ne m’emp√™che pas d’√™tre en pleine forme mentalement, et m√™me que je connais maintenant l’√©quipe et le d√©roulement des sc√®nes, je reste nerveuse.

Maquillage √† 8 heures, cette fois-ci sur place, ensuite tournage et prise de photos de la com√©die et de la sc√®ne de baise. J’adore d√©couvrir le d√©roulement d’un tournage professionnel. C’est marrant de jouer un peu la com√©die, m√™me si je ne sais pas si je suis dou√©e pour √ßa, et de tourner la sc√®ne de baise m√™me si c’est tr√®s pos√© et moins fou que mes rencontres libertines. C’est surtout le temps d’attente entre deux prises, les r√©p√©titions et les installations qui sont tr√®s longs. Je n’ai pas l’habitude de √ßa et Vincent doit faire preuve de beaucoup de patience. Nous finissons la com√©die, les photos et la sc√®ne pour le client/producteur/acteur russe seulement vers midi.

Apr√®s un repas avec Mat et Steffy, nous nous rendons dans un autre appartement lou√© pour la suite de la journ√©e. Vu que je suis √† disposition toute la journ√©e, Mat a pr√©vu d’autres sc√®nes pour moi. Avec un jeune acteur tr√®s sympa et tr√®s beau, nous tournons d’abord un peu de com√©die, puis des interviews, des photos et deux sc√®nes de cul. Le sexe est plut√īt classique, vaginal, anal, pipes, √©jaculations sur la langue, mais je prends vraiment mon pied. Contrairement √† hier et ce matin, il n’y a pas de coupures pendant la baise, juste de courts changements de positions mais sans grandes interruptions. J’adore. Le jeune acteur me fait jouir et mouiller pour de vrai. Je prends mon pied.

Remarquable est que j’ai pour chaque sc√®ne un autre maquillage et une autre coiffure. Aujourd’hui, je suis trois fois une toute autre personne. Le changement est impressionnant.

Dans l’apr√®s-midi il y a moins de temps mort. L’√©quipe est tr√®s soud√©e et complice, et tout est plus fluide et moins compliqu√© que le matin. Malgr√© √ßa, nous finissons la seconde sc√®ne seulement vers 21 heures. Je suis trop fatigu√©e pour une derni√®re et troisi√®me sc√®ne mais je promets √† Mat de revenir pour d’autres projets. C’est certain. M√™me si je n’ai pas l’habitude du d√©roulement plut√īt lent, c’est une tr√®s belle exp√©rience que j’ai envie de refaire. Merci √† toute l’√©quipe, merci Mat de m’avoir fait confiance, merci √† Steffy de m’avoir transform√©e d’une mani√®re incroyable. Tu es un magicien.

Apr√®s cette longue journ√©e je me fais encore plaisir dans la brasserie « Wepler », place Clichy. Depuis deux jours, je n’ai quasiment rien mang√©, par nervosit√© et pr√©caution pour les jeux anaux. Je pourrais manger un bŇďuf entier, et c’est donc soupe gratin√©e, tartare de bŇďuf et un bubble waffle en rentrant. Miam.

Samedi je me r√©veille repos√©e. J’ai dormi de 23h √† 10h30 non stop. Il faut croire que j’en avais besoin. Apr√®s une matin√©e tranquille et un petit d√©jeuner sur la terrasse d’un bistrot parisien, je me rends en d√©but d’apr√®s-midi √† la radio libertine LSF Radio pour un apr√®s-midi de libre antenne. Le couple qui produit la radio, Elisa et Jimmy, est extr√™mement sympa. L’√©mission est rigolote, fantastique. Cela me fait du bien de raconter pour la premi√®re fois publiquement ce qu’il m’est arriv√©e en 2014, mon parcours et mes sacrifices pour revenir sur internet. Apr√®s les confessions, c’est la grande rigolade, des plaisanteries, un quiz strip et un show sexy en direct. Vincent me dit en rigolant apr√®s l’√©mission que j’√©tais vraiment nulle pendant le quiz. Je sais. Mais j’ai beaucoup de peine avec les questions concernant la culture fran√ßaise et surtout parfois je ne comprends m√™me pas les mots ou les questions. C’est comme au scrabble. Impossible pour moi de le jouer en fran√ßais, mon vocabulaire est trop restreint. Ma langue maternelle est et reste l’allemand. L’important est que je me suis trop bien marr√©e cet apr√®s-midi. Merci √† Elisa et Jimmy pour l’invitation, vous √™tes des amours.

En rentrant je mange en vitesse une pizza dans un bistrot pr√®s de l’h√ītel car je dois encore faire ma valise et tout pr√©parer pour partir dimanche matin en direction de Prague. Mon r√©veil sonnera √† 4 heures dimanche matin.

Fin d’apr√®s-midi coquine

Lundi midi, Vincent me demande si j’ai envie d’un rendez-vous coquin en d√©but de soir√©e. Bien s√Ľr que oui. Quelle question ? Cela fait d√©j√† quelques jours que je n’ai plus eu de rencontre coquine. J’ai du plaisir √† me pr√©parer, √† choisir ma tenue, et beaucoup trop t√īt avant l’heure convenue je suis pr√™te. Les minutes passent, et mon invit√© m’√©crit qu’il viendra avec du retard. Il ne sait pas ce qu’il me fait subir, car je suis toujours nerveuse et entrain de tourner en rond avant une rencontre. Apr√®s 30 minutes de retard, je lui √©cris que c’est malpoli de laisser attendre une femme si longtemps. Il arrive finalement avec 45 minutes de retard. Je dois √™tre franche que ma premi√®re r√©action est de lui dire que ce n’est plus la peine qu’il vienne et je ne lui ouvre pas le portail de la r√©sidence. Oui, je l’avoue, je fais ma diva un peu vex√©e. √Ä ma place, qu’auriez-vous fait ?

Le mec insiste car il s’est d√©plac√©. Il est devant le portail entrain de n√©gocier sa venue depuis 10 minutes. Comme je suis d√©j√† pr√™te et que je n’ai pas d’autres plans de la soir√©e, je lui laisse une chance. En arrivant chez moi, le pauvre m’explique qu’il s’est pris une branche d’arbre dans l’oeil en partant de chez lui. Il a d√Ľ passer d’urgence √† la pharmacie, et qu’ensuite il est encore rest√© coinc√© dans les bouchons √† l’entr√©e du Cap d’Agde. En voyant son oeil enfl√©, je ne peux plus lui en vouloir pour le retard. Je le soigne m√™me avec quelques gouttes dans l’Ňďil, que je poss√®de encore dans ma pharmacie. Heureusement qu’il arrive √† en rire et que son √©tat ne l’emp√™che pas de bander.

Apr√®s les soins, il commence √† m’embrasser et d√©balle sa belle queue. Quelle bonne surprise, une superbe queue bien √©paisse et bien dure. Je le suce au salon, puis lui demande de me suivre dans la chambre √† coucher. Nous continuons sans interrompre le jeu. Mon invit√© aime me parler cr√Ľment: « T’es une grosse salope, montre-moi comment tu suces, fais ta chienne ». J’adore, surtout qu’il sait exactement ce qu’il veut.

Il me demande de me mettre √† quatre pattes et de lui offrir mon cul comme une bonne chienne. Il me l√®che d’abord ma chatte puis mon cul, mais il me dit tr√®s vite qu’il va m’enculer directement et m’enfonce sa grosse queue sans h√©sitation dans mon cul. Sans lubrifiant et sans doigt qui me l’a ouvert auparavant, c’est presque douloureux au d√©but. Heureusement mon cul s’ouvre rapidement et c’est tellement jouissif de le sentir rempli, que je mouille imm√©diatement. Il me baise avec des coups forts et profonds, tout en continuant de me traiter de salope. « Dis comment tu aimes les grosses queues, et comme tu aimes te faire d√©foncer ton cul », m’ordonne-t-il. Je le r√©p√®te avec plaisir. Il me tourne dans tous les sens et reste quasiment que dans mon cul.

√Ä un moment donn√© il doit faire une petite pause et je profite de le sucer langoureuse-ment pendant qu’il reprend des forces en restant couch√©. Je ne dois pas m’appliquer tr√®s longtemps qu’il bande √† nouveau et qu’il m’annonce qu’il a encore envie de me baiser le cul. Inutile de me le dire deux fois. Je m’assieds sur lui et j’enfonce sa queue profond√©ment dans mon petit trou pour bouger √† mon rythme. Cela le fait d√©coller imm√©diatement. La tension monte et il finit par jouir dans mon cul.

Je lui montre mon cul compl√®tement dilat√© et trempe par sa grosse queue et par tant de plaisir, avant de lui nettoyer sa queue avec ma langue. C’√©tait une courte rencontre mais tellement intense, et j’ai presque loup√© √ßa. Heureusement qu’il a eu le culot de ne pas se faire renvoyer et d’insister fermement. Merci pour ce bon moment.

Une fois parti, je suis toujours excit√©e que je me caresse encore moi-m√™me …