Bukkake surprise

Ma derni√®re journ√©e √† Paris se d√©roule tranquillement. Il pleut plus ou moins toute la journ√©e. Je consacre la matin√©e √† une petite s√©ance photo improvis√©e de type « glamour » dans la chambre d’h√ītel ainsi que du temps pour mon blog. L’apr√®s-midi, afin de sortir quand m√™me de la chambre malgr√© le temps pluvieux, je vais au cin√©ma voir le film « Les mis√©rables ». C’est une histoire de banlieue extr√™mement touchante, voir choquante, en pensant que l’histoire refl√®te les probl√®mes existants de notre civilisation actuelle, alors qu’elle rappelle √† tous points la version originale des Mis√©rables de Victor Hugo, qui elle date du 19√®me si√®cle. Comme quoi les probl√®mes existants au 19√®me si√®cle sont √† peu pr√®s les m√™me qu’en 2020 …

Le soir, Vincent me propose d’aller manger au deuxi√®me service dans un restaurant en dehors du centre de Paris. Pour s’y rendre, il faut prendre le m√©tro. Je lui fais enti√®rement confiance, vu qu’il est tr√®s fort pour d√©nicher des bistrots insolites qui sont souvent de vrais coups de coeur. En sortant du m√©tro, il pleut toujours des cordes et nous nous pr√©cipitons √† l’abri devant un grand b√Ętiment, qui abrite une salle de concerts. Tout √† coup, j’aper√ßois derri√®re l’√©paule de Vincent, Z. l’organisateur de rencontres sur mesures qui s’approche de nous avec un grand sourire. Je suis √©tonn√©e mais pas longtemps. Je r√©fl√©chis et me souviens que Vincent m’avait dit que Z. souhaiterait une fois d√ģner en notre compagnie. Mais pourquoi Vincent ne m’a pas dit qu’il nous rejoindra ce soir ? Je suis √©tonn√©e mais je suis les deux hommes en direction d’un ascenseur. Je demande √† Z. s’il vient manger avec nous? « Ne t’inqui√®tes pas, tu auras √† manger, tu vas manger beaucoup », me r√©pond-il. C’est √† ce moment-l√† que je commence √† douter sur le plan de ce soir. De quoi parle-t-il ? L’ascenseur descend au niveau -6 du garage. Je suis de plus en plus s√Ľre que les deux mecs ont mijot√© quelque chose de douteux. Dans ma t√™te je commence √† en vouloir √† Vincent car je d√©teste ne pas savoir ce qui m’attend. Je veux toujours √™tre au courant afin d’√™tre pr√™te mentalement et surtout pr√©par√©e physiquement. Pourtant il le sait. Je n’ai pas le temps de r√©fl√©chir √† ce sujet que Z. me guide au fond du parking public.

Devant une camionnette il y a un mec avec une cam√©ra qui est en train de filmer. Je rigole int√©rieurement en comprenant qu’il s’agit vraiment d’un plan organis√© en d√©tails. Dans un coin du parking, je d√©couvre deux voitures remplies d’hommes. Z. me dirige vers un matelas en cuir sur le sol, un peu cach√© derri√®re une poutre. « Voil√†, mets-toi √† genoux et installe-toi pour ce bukkake surprise », il d√©voile le plan surprise. Environ une dizaine d’hommes sortent des voitures pour m’encercler. « √Ā la base je voulais aller manger, mais il semble que c’est vous mon ap√©ro », je rigole. J’oublie vite ma perplexit√© et je me mets √† l’aise. En ne sachant pas qu’une soir√©e coquine m’attendait, j’avais mis des pantalons. Je baisse mes habits comme je peux et je commence √† sucer la premi√®re queue en masturbant les autres.

Tout le monde sort sa queue et se branle. Je suce une queue apr√®s l’autre et je branle √©galement les queues √† tour de r√īle. Je regarde les hommes, on se sourit. Je suis tr√®s √† l’aise. Un des mecs me demande si j’ai envie de son jus. Je r√©ponds que oui. Quelle situation excitante ! En plus l’excitation est √† son paroxysme car on se trouve dans un parking public et √† tout moment quelqu’un pourrait nous surprendre. Ils sont compl√®tement fou, Z. et ses invit√©s. C’est mon premier bukkake pur, sans p√©n√©trations. Je ne fais que sucer et branler. Les mecs jouissent l’un apr√®s l’autre dans ma bouche, sur mon visage, sur mes seins. En peu de temps, c’est fini. Les hommes disparaissent comme ils sont apparus, comme un ouragan pervers qui est pass√© dans ce coin sombre.

J’√©clate de rire de cette situation insolite. On me donne une serviette et des lingettes, et √† l’aide de gouttes pour les yeux je prends une douche improvis√©e. Je me rel√®ve, avant que Z. m’offre une coupe de champagne. √áa s’appelle un ap√©ro vraiment insolite.

Encore une fois, je suis d√©sol√©e de n’avoir pas pas pu dire au revoir √† tout le monde, mais il parait que c’est mieux de se disperser rapidement afin de ne pas attirer l’attention dans ce lieu public. Merci √† tous, merci √† Z. et ses complices pour l’organisation.

Le parking

Toute chamboul√©e, je tiens √† aller manger encore quelque chose de consistant ūüėČ De retour en centre ville, je me rends au bistrot culte « Le pied de cochon ». J’ai un peu honte de mon √©tat. On vient quand m√™me de m’asperger de sperme de la t√™te aux pieds, et je n’ai pas pris de vraie douche ensuite. Est-ce que √ßa se voit ou j’ai juste une t√™te de zombie ? En tout cas je suis tr√®s heureuse d’√™tre ici, de me faire plaisir culinairement et de profiter de l’accueil chaleureux que me r√©serve un serveur que je connais depuis quelques ann√©es. Merci beaucoup, tu es vraiment un amour.

Samedi soir au camp natu et beaucoup d’orgasmes …

Samedi, c’est encore la temp√™te au Cap d’Agde. Je profite du mauvais temps pour faire la grasse matin√©e. Je m’approche de Vincent, qui est toujours tr√®s r√©ceptif les matins par rapport √† moi, car je ne suis pas du matin. De ce c√īt√©-l√† nous sommes compl√®tement d√©cal√©s, mais pas aujourd’hui. Je suis encore toute chaude de mes orgasmes de la veille, car Vincent a d√Ľ me consoler de mon lapin ūüėČ

Apr√®s 22 ans de vie commune nous baisons pratiquement tous les jours, parfois m√™me deux fois dans la m√™me journ√©e et les cunnis de Vincent sont absolument torrides. C’est dans ces moments-l√† que j’ai mes plus gros orgasmes.

Ce matin je me frotte contre lui et je sens son sexe se durcir imm√©diatement. Cela d√©marre tr√®s vite en galipettes sous la couette. Il me caresse d’abord juste mon clitoris jusqu’√† ce que j’explose. Je suis donc toute mouill√©e quand il me baise la chatte par derri√®re, pendant que je suis couch√©e sur le ventre. J’adore cette position dans laquelle je le sens bien profond√©ment en moi.

Il me demande de choisir un gode dans le tiroir de ma table de nuit pour me l’enfiler dans le cul pendant qu’il me baise la chatte, maintenant par devant. Cela me fait d√©coller tout de suite. J’adore. Le week-end commence bien.

Voil√† le gode que j’ai choisi. J’en ai fait des images apr√®s la sauterie, rien que pour vous ūüėČ

Le temps est tellement mauvais que j’ai des doutes sur ma sortie de samedi soir. Je ne suis plus sortie au camp natu depuis un petit moment, vu que mes derniers rendez-vous coquins se sont d√©roul√©s en priv√©, soit chez moi ou chez mes complices afin de pouvoir filmer les rencontres.

Je rigole int√©rieurement d’avoir attendu le premier soir pourri pour sortir √† nouveau dans le camp natu mais comme j’ai rendez-vous avec une amie non libertine, qui souhaite f√™ter mon anniversaire une seconde fois je ne vais pas r√©fl√©chir plus longuement sur la m√©t√©o. Mais que vais-je mettre ? J’ai tellement peur d’avoir froid que je d√©cide de mettre des collants sous une tenue « presque » d’hiver.

La soir√©e commence avec un ap√©ro dans un bistrot du port dans le camp natu. Mon amie connait absolument tout le monde dans le camp et dans chaque √©tablissement o√Ļ nous passons, elle connait le patron et les employ√©s. Cette fille est un sacr√© ph√©nom√®ne. Apr√®s avoir mang√© quelque chose, nous passons au « Melrose » avant de continuer au « Jeux de mains ». Mon amie se moque de mes collants. « Des collants !? C’est compl√®tement interdit de sortir au camp natu avec des collants ». « J’ai eu froid », j’essaie de me d√©fendre en rigolant, mais je dois avouer que j’ai trop chaud √† l’int√©rieur du club et ce n’est pas pratique du tout. Je d√©cide donc de les enlever, ainsi que mon string. Au « Jeux de mains », il n’y a pas √©norm√©ment de monde, et surtout pas beaucoup d’hommes seuls, mais ce n’est pas grave car j’adore danser. Je fais m√™me un striptease improvis√© √† la barre. Sans collants ni string je finis vite compl√®tement nue. Quand je descends du podium, un homme me demande si je suis stripteaseuse professionnelle. Mais non, quelle id√©e.

Avant de quitter la bo√ģte je fais encore quelques photos avec le dj du club, que je connais depuis longtemps.

Au prochain √©tablissement, le patron me dit d√®s mon arriv√©e qu’il y a une barre au milieu de la piste de danse. Je pense int√©rieurement que j’irai certainement danser plus tard. Je n’ai pourtant pas le temps de r√©fl√©chir que le vigile du club me prend par la main pour me montrer le chemin jusqu’au podium. En un rien de temps je me retrouve √† la barre sur un petit podium, et d√®s que j’y suis, le dj passe la chanson traditionnelle pour un striptease, « You can leave your hat on » de Joe Cocker. C’est un vrai complot. Je n’ai pas le temps de r√©aliser ce qui m’arrive mais je joue le jeu. Ce soir avec l’effet de surprise j’adore me retrouver au milieu du public entrain de faire le show, m√™me si normalement je d√©teste me mettre en avant, et me sentir observ√©e me rend toujours mal √† l’aise. Mais j’adore danser et √† un moment donn√©, mon envie d√©passe ma pudique retenue car je me dis toujours que de tout de fa√ßon, le ridicule ne tue pas. Heureusement. Je finis alors une seconde fois de la soir√©e √† poil. √Ä la fin de la chanson et de mon striptease improvis√©, les gens applaudissent quand je redescends du podium. Cela me met extr√™mement mal √† l’aise et j’ai une grande envie de vite dispara√ģtre, mais malgr√© √ßa j’ai trop kiff√© ce moment surr√©aliste.

Au bar, je danse encore avec une belle fille tr√®s sympathique. Nous nous embrassons et nous caressons tout en dansant et en rigolant. En discutant, elle m’avoue qu’elle connait bien mon blog. Je lui fais alors un √©norme bisou par cet article, en sachant qu’elle le lira. Tu es tout simplement magnifique. Merci pour ce petit moment tr√®s sensuel et un gros bec √† ton mari.

La nuit se poursuit au club « Le Jules ». Je danse, je discute et je d√©cide de faire un tour dans les coins c√Ęlins. Il n’y a pas beaucoup de monde, quelques couples et un jeune homme qui me plait beaucoup. Je lui fais signe de me suivre dans un coin et je commence √† le sucer, puis me tourne afin qu’il puisse me baiser pendant que je suce Vincent, qui est tout excit√© par le spectacle. Malheureusement le jeune homme d√©bande en voulant mettre sa capote. Ce n’est pas grave, je le rassure.

Nous restons pour observer les couples et le jeune homme se rapproche √† nouveau. Je lui fais un clin d’Ňďil. Est-ce que l’on veut essayer une deuxi√®me fois ? Il est partant, et cette fois-ci il arrive sans difficult√©s √† mettre sa capote et me baiser avec sa queue bien dure. Mmmh, je prends vachement mon pied en me faisant baiser pendant que je m’occupe de Vincent.

Plus tard je me fais encore allumer par pleins d’autres mecs, mais la nuit est avanc√©e et il me semble que tout le monde est plus ou moins bourr√©. Apr√®s le ros√© √† l’ap√©ro, je suis rest√©e au Schweppes toute la soir√©e. Je remarque donc encore plus l’√©tat douteux de nombreuses personnes. Le seul homme qui m’attire vraiment ce soir, et qui est presque √† jeun, a un petit probl√®me. En travaillant dans le camp natu, il connait tous les habitu√©s et a peur du « qu’en-dira-t-on » s’il se fait d√©couvrir dans les coins c√Ęlins. Cela l’emp√™che de bander. Je comprends absolument. C’est une r√©action normale, et ce n’est pas grave, car je passe une superbe soir√©e. Je rentre √† 6 heures du matin, crev√©e mais heureuse.

Mon amie ne m’a pas seulement offert une seconde soir√©e d’anniversaire g√©niale, mais √©galement un cadeau d’anniversaire. Elle est folle et √† elle aussi, je lui dis encore une fois « MERCI » par mon blog.

Ma f√™te d’anniversaire

Samedi 31 ao√Ľt est pour moi une journ√©e sp√©ciale car j’ai mon anniversaire. Je f√™te mes 42 ans. D√©j√† ? Cela me fait vraiment vieille sur le papier mais je n’ai pas du tout l’impression d’avoir cet √Ęge. Je me sens super bien dans ma peau et dans ma t√™te. Au fait, tu sais que je f√™te √©galement d√©but septembre mes 22 ans de vie commune avec Vincent ? C’est dingue. Il est ma premi√®re vraie relation, et le restera aussi j’esp√®re.

Samedi matin, je me l√®ve pour pr√©parer la venue de mes parents, qui ont tenu absolument √† me rendre visite le jour de mon anniversaire et de rester quelques jours. D’un c√īt√©, je suis trop contente de les revoir et de leur montrer o√Ļ j’habite depuis d√©but juin. Mais d’un autre c√īt√©, √ßa m’emb√™te car ce soir il y a partout des f√™tes au Cap d’Agde, dont le closing du Paralia. Je les ai averti par avance que malgr√© leur arriv√©e, je sortirai samedi soir.

√Ä midi, mes parents sont encore en route. Je me rends avec une bouteille de champagne chez mon ami Patrick Le Sage pour trinquer pour mon anniversaire. S’il n’y avait pas eu mes parents en route, il m’aurait certainement organis√© une soir√©e d’anniversaire m√™lant la domination et la pluralit√©, mais on aura l’occasion de se rattraper avant son retour √† Paris ou √† Paris. Lors de l’ap√©ro il m’offre un gode tr√®s sp√©cial, qu’il poss√®de depuis longtemps, et qu’il a d√©cid√© de m’offrir. Ce gode est incroyable, super beau, plut√īt un bijou qu’un objet sexuel, presque dommage pour l’utiliser. Merci pour ce magnifique cadeau, ma√ģtre PLS.

Mes parents arrivent en fin apr√®s-midi avec pleins de choses typiquement suisse: des fondues au fromage, du chocolat suisse (le meilleur ‚Ķ), et les fameux produits Maggi et Aromat, LES classiques de la cuisine suisse. Ma m√®re a √©galement pens√© √† m’amener mes cr√®mes de beaut√© pour la peau que je ne trouve que dans les pharmacies suisses. Je suis vraiment g√Ęt√©e. En plus ils ne le prennent vraiment pas mal que je les laisse seuls ce soir pour sortir faire la f√™te et vont m√™me profiter de d√©couvrir le Cap d’Agde en faisant un tour au port. Ils ne sont jamais venus au Cap d’Agde, et m√™me au sud de la France, c’est la premi√®re fois qu’ils y viennent.

A 21 heures, je me rends au Paralia. C’est blind√© de monde, presque trop √† mon go√Ľt. J’ai de la peine √† retrouver ma copine qui a r√©serv√© une table sur la plage. Je finis enfin par la retrouver, ainsi qu’un autre couple que je connais d√©j√† et un mec et une fille que je n’ai jamais vu auparavant. Ma copine me souhaite un joyeux anniversaire en me montrant le mec et la fille que je ne connaissais pas. Voil√† ton premier cadeau d’anniversaire. Quoi ? Oui, les deux. La fille et le mec ne sont venus que pour moi. Je trouve √ßa tr√®s marrant de la part de ma copine, mais en m√™me temps un peu bizarre.

Bien √©videmment je m’amuse √† danser et flirter avec eux, surtout que ce sont de tr√®s belles personnes, mais j’ai aussi envie de passer du temps avec la fille de l’autre couple ainsi qu’avec Vincent. L’ambiance est torride comme toujours. Les corps √† moiti√© nus se touchent et retouchent, des baisers s’√©changent. √Ä un moment donn√©, toutes les filles √† notre table doivent faire pipi. Les toilettes se trouvent loin de notre endroit, de l’autre c√īt√© de la foule et il y a toujours une queue improbable. Le choix est donc vite fait. On va dans la mer, qui est √† 5 m√®tres. Je laisse ma robe, ainsi que les autres filles, chez le vigile qui se trouve √† l’entr√©e qui m√®ne √† la mer. Nous sommes pli√©s de rire par cette situation comique du pipi en troupeau dans la mer.

Apr√®s la fermeture du Paralia, nous d√©cidons de continuer la soir√©e au Boudoir, une bo√ģte sur le port du camp natu, qui est √©galement bond√©e de monde. √Ä peine arriv√©e, je me retrouve sur la piste de danse avec les deux filles, entrain de danser, de nous toucher et de nous embrasser. C’est chaud chaud chaud. √Ä ce moment, ma copine qui m’a organis√© mes « cadeaux », me prend par la main et me tire avec la fille et le mec dans le coin c√Ęlin. Je suis un peu perplexe, mais elle me rassure qu’elle a complot√© √ßa avec Vincent. Je ne me pose donc pas trop de questions. Sur le matelas, on commence √† s’embrasser entre filles, √† nous toucher, √† nous caresser. Elle est d√©j√† toute mouill√©e √† la chatte et aime que je la baise avec mes doigts. Nous commen√ßons √† sucer ensemble le mec, pour faire durcir sa belle queue. L√†, il baise d’abord l’autre fille, pendant que je la caresse et lui claque les fesses, puis il a encore un peu d’√©nergie pour moi et me baise √† mon tour. Le spectacle attire pleins de gens, mais quand quelqu’un veut se m√™ler √† nos jeux, nous les repoussons gentiment en leur disant que nous voulons rester entre nous. √Ä un moment donn√©, il fait vraiment trop chaud et je dis que je veux rejoindre Vincent, qui est rest√© au bar.

Il est un peu crisp√© car il aimerait f√™ter mon anniversaire avec moi et pour ma part j’ai √©galement mon sentiment bizarre qui ressurgit de ne pas choisir avec qui je m’amuse et comment. Normalement je partage absolument tout avec Vincent. Nous sommes complices depuis 22 ans, nous sommes fusionnels, jamais l’un sans l’autre et c’est comme √ßa que notre couple fonctionne √† merveille depuis tout ce temps. L√†, j’ai v√©cu un trip en solo et √ßa m’a mis un coup amer sur ma soir√©e d’anniversaire. Ma copine a pr√©vu encore pleins d’autres « cadeaux » de ce genre, mais ces surprises ne correspondent pas √† ma philosophie de vie. L’intention de ma copine √©tait vraiment tr√®s touchante et super gentille, mais ce soir je voulais juste m’amuser, danser, faire la f√™te sans programme, juste FAIRE LA F√äTE et choisir moi-m√™me mes complices. Avec Vincent nous d√©cidons donc de rentrer et de faire la f√™te en priv√© entre nous ūüėČ

Dimanche matin, je me r√©veille plus √Ęg√©e et avec une exp√©rience suppl√©mentaire, de laquelle je ne peux qu’apprendre. Je f√™terai mieux l’ann√©e prochaine et ne laisserai √† personne le soin de m’organiser une f√™te d’anniversaire mais ce qui m’emb√™te le plus ce dimanche matin, c’est mon √©tat car j’ai l’impression d’√™tre au d√©but d’une grippe, certainement due √† mon bain de minuit. Grrrr. Je n’ai pas le temps d’√™tre malade car je dois √™tre en forme pour Paris. Je croise les doigts pour que √ßa passe rapidement.

Doggy le retour et sortie au camp natu

Apr√®s nos retrouvailles tr√®s agit√©es de la semaine pass√©e, j’ai envie de revoir Doggydogg avant qu’il ne retourne √† Montb√©liard.

Je l’invite donc samedi soir. Il a le rythme du sud dans la peau, qui ne correspond pas toujours √† mon rythme car je suis une vraie montre suisse avec plut√īt 5 minutes d’avance que d’√™tre en retard. M√™me avec un d√©placement de plusieurs heures, tu peux toujours compter sur moi √† l’heure pr√©cise. Bon, je sais que pas tout le monde fonctionne de la m√™me fa√ßon, mais comme je suis tr√®s nerveuse avant les rencontres – je tourne en rond, j’ai peur de ne pas √™tre pr√™te pour tous les jeux improbables -, donc si tu me laisses attendre 1 heure 30, je p√®te presque les plombs. Heureusement que j’avais des trucs √† faire sur mon ordinateur ūüėČ

Il finit quand m√™me par arriver et je lui pardonne tout de suite. Beau gosse, avec son grand sourire sur les l√®vres et avec une attitude tr√®s coquin. Comment √™tre f√Ęch√©e contre lui ? Je le taquine donc juste, s’il √©tait emp√™ch√© par une autre fille ? Mais non, il se reposait rien que pour moi. Bon je ne le crois qu’√† moiti√© et il ouvre √† peine arriv√© les jeux en s’occupant de ma bouche et de mon cul directement √† la cuisine avec ses doigts.

Il me traite de chienne d√®s la premi√®re minute, et me pousse la t√™te contre la gamelle du chat. Je suis amus√©e et excit√©e en m√™me temps. J’adore me faire traiter de la sorte, mais je suis une chienne entre ses mains, pas un chat ūüėČ Je r√©ussis √† le convaincre de poursuivre nos √©bats dans la chambre √† coucher, plus discr√®te pour les oreilles de mes voisins. L√†, il se l√Ęche compl√®tement. √Ä un moment donn√©, je me pose la question si c’est moi qui est devenu plus chochotte ou si c’est lui qui est devenu plus hard encore ?

Il me d√©fonce le cul, essay√© avec ma chatte si serr√©e aussi, me gifle, me crache dessus, me retourne sur le lit, sur le sol, contre le mur. Les gorges profondes, tr√®s profondes, afin de me couper le souffle et me faire baver s’enchainent jusqu’au point de presque me faire perdre conscience, se m√©langent √† la baise profonde et intense du cul. Par moment, je suis tellement √©puis√©e que j’en tremble de tout mon corps. Mes muscles ne m’ob√©issent plus. Je suis compl√®tement √† c√īt√© de la plaque.

Puis il m’enfonce sa queue dans la bouche et me dit d’arr√™ter de bouger et de fermer les yeux. J’ob√©is et il me pisse dans la bouche. J’ai tout de suite pens√©, pas ici, pas dans ma chambre, pas sur mon lit. Je me suis donc concentr√©e afin de bien tout avaler, absolument tout, sans perdre une goutte, afin de sauver ma chambre. Le salaud. Je suis s√Ľre qu’il l’a fait expr√®s.

Puis les claques, les gifles, les injures tout en me baisait se suivirent, suivi d’un bon fist dans mon cul d√©j√† bien abus√© avant de se mettre sur moi, qui suis pli√© sur le dos couch√©e sur le sol, le cul bien en l’air, pour me remplir le cul d’abord avec son urine puis par son sperme. Un superbe remplissage complet.

Les photos de la deuxième rencontre avec Doggydogg

Apr√®s ce d√©lire incroyable et une bonne douche, nous discutons dans la bonne humeur autour d’une bi√®re pour les mecs et d’un verre de ros√© pour moi. C’est √† ce moment-l√† que j’ai remarqu√© que j’ai des bleus sur ma joue droite en forme de doigts, un bon souvenir de la gifle de Doggy. Tant mieux, j’adore les souvenirs.

Comme nous ramenons Doggy dans le camp natu, nous d√©cidons de profiter pour sortir, et je prends avec le cadeau pour Amantelilly dans mon sac √† dos, qui avait son anniversaire la veille . C’est un vibromasseur made by Patrick Lesage. Peut-√™tre que je la croiserai par hasard. √Ä la maison, j’ai encore fait une petite d√©monstration du vibromasseur √† Doggy comme tu peux le constater sur les images.

Samedi soir, le camp natu est bourr√© du monde. Dingue. Par chance nous trouvons quand m√™me une place de parking. En se promenant pour trouver un restaurant, je tombe sur Amantelilly et son mari. Quel hasard et quelle chance. Je suis heureuse de lui offrir alors son cadeau. Elle est contente et j’attends son retour apr√®s essayage ūüôā

Nous trouvons ensuite une place pour manger √† la Canne √† sucre, avant de continuer la soir√©e au Melrose. J’adore aller y danser et observer les gens. C’est juste emb√™tant que je ne peux pas regarder et sourire aux mecs ou aussi aux filles sans qu’ils ou elles ne prennent √ßa pour une invitation et deviennent tr√®s/ trop collant(e)s. Comme je suis de nature tr√®s souriante tout le temps, je dois presque me concentrer pour ne pas le faire, et ne pas regarder quelqu’un trop longtemps, afin qu’il ne l’interpr√®te pas mal, et que je puisse continuer √† danser.

La nuit s’est termin√©e avec un petit tour au Tantra. J’adore le coin c√Ęlin sombre en bas, et je ne me suis pas priv√©e pour un petit gangbang improvis√©. J’ai quand m√™me vite ressenti que j’avais d√©j√† pris cher dans la soir√©e avec Doggy. Quand nous sommes rentr√©s vers 3 heures du matin, j’√©tais crev√©e. En marchant en direction du parking, on a encore profit√© d’un passage couvert pour faire quelques photos. Le spectacle a attir√© deux hommes qui se promenaient. J’ai d√Ľ leur expliquer que nous ne faisions que des photos et que je ne pouvais plus faire quoi que ce soit, car ma chatte et mon cul √©taient hors service.

Paralia et QAKC

Je viens de passer une soir√©e de diiiiingue au camp natu. Je suis partie de la maison pour passer une belle soir√©e au Paralia, un beach club qui fait penser un peu aux f√™tes sur Ibiza. Le DJ en jette et en g√©n√©ral, je n’arr√™te pas de danser toute la soir√©e. Les clientes et clients sont en tr√®s petites tenues de plage, voire nues, et l’ambiance est toujours tr√®s hot, et encore plus en fin de soir√©e. Vendredi soir, j’ai √† nouveau allum√© les filles qui √©taient avec moi, et nous avons dans√© corps contre corps, en nous caressant et nous embrassant. J’adoooore.

La soir√©e Paralia commence toujours en fin d’apr√®s-midi pour finir vers 23 heures. Du coup nous sommes all√©s plus loin dans le camp naturiste, manger quelque chose dans un Bistrot – en fait, manger est un grand mot, puisqu’il y avait √©galement un DJ qui passait tube sur tube, et quand la musique est bonne, je ne peux pas rester assise. J’ai donc dans√© encore et encore, malgr√© mon mal aux pieds. Merci √† mes talons vertigineux.

En faisant connaissance du responsable de s√©curit√© du club gay QAKC (√©peler √ßa donne « cul √† casser », hihihi), il nous a invit√© √† finir la soir√©e l√†-bas. En entrant dans le club, je me suis dit que c’est foutu pour moi: il y avait que des mecs tr√®s tr√®s gay. J’avais carr√©ment peur de d√©ranger. Mais l’ambiance √©tait tr√®s chaude, et j’ai pris mon pied en dansant avec les mecs. Certains m’ont carr√©ment dragu√©, ils √©taient tous super joueurs et ouverts.

√Ä un moment donn√©, Vincent, un ami et moi avons eu envie de faire un tour dans les backrooms, juste pour voir ce qu’il s’y passe. Mon ami, pas gay, pas libertin et pas du tout un habitu√© de la folie du camp naturiste, s’est coll√© contre moi pour d√©montrer qu’il √©tait 100% h√©t√©ro. D’ailleurs, nous nous √©tions d√©j√† allum√©s toute la soir√©e, et je l’ai senti bien int√©ress√© √† moi. Je l’ai donc pris par la main, et je l’ai carr√©ment tir√© dans une chambre tamis√©e, dans laquelle des hommes se su√ßaient et se caressaient. Je lui ai dit √† l’oreille de se d√©tendre et j’ai commenc√© √† le caresser et le sucer. Il s’est vite laisser faire.

Tout √† coup, j’ai remarqu√© qu’un autre mec se frottait derri√®re moi √† ma cuisse et me caressait pendant que je su√ßais la belle queue de mon ami. Mmh, c’√©tait tr√®s excitant, surtout que le mec derri√®re moi √©tait visiblement gay, avec son torse nue en harnais. Je me suis tourn√©e pour le sucer et il √©tait bien content. L√†, mon ami a profit√© de ma position pour me baiser debout. Le coquin, si timide au d√©but, il n’a pas h√©sit√©. Pendant ce temps, l’autre mec s’est laiss√© volontairement sucer, et le spectacle a attir√© d’autres hommes. Un deuxi√®me s’est approch√© pour se faire sucer, et un troisi√®me m’a caress√©. Comme les mecs se sont suc√©s aussi entre eux, cela a tourn√© carr√©ment en orgie, en m√©lange de langues et de queues. C’√©tait super excitant. Mon ami a joui et a laiss√© la place √† un des gays qui bandait comme un taureau, et qui n’a pas h√©sit√© non plus √† me baiser bien fort ma chatte. C’√©tait un moment g√©nial. J’ai remerci√© tout le monde pour ce moment chaud avant de retourner au bar avec Vincent, qui avait juste appr√©ci√© le spectacle, et mon ami, qui √©tait tout chamboul√©. Du coup, je veux bien retourner dans ce club ūüôā