Le club L'Absolu à Mougins

Il y a dix ans, j’ai fait la connaissance de Gonzague et Carmen, qui produisent des reportages sur des soirées libertines, ainsi que des clubs libertins. Dans le passé, j’étais souvent volontaire devant la caméra de Gonzague, qui est toujours à la recherche de complices qui sont prêts à se faire filmer à visage découvert lors d’une soirée libertine. Ils m’ont proposé de les rejoindre à la soirée « Re-réveillon mixte » du club « L’Absolu » à Mougins. Comme je n’ai que des bons souvenirs des soirées en leur compagnie, j’étais de suite partante. Je réfléchis juste cinq minutes comment faire avaler la pilule à mon fils, qui est actuellement en vacances au Cap d’Agde, mais ma proposition de passer deux jours à Cannes l’enchante de suite. Je suis donc partie pour une virée familiale, combinée avec une sortie coquine.

Arrivée à Cannes, les jeunes profitent de leur soirée à leur manière – Mc Donalds et shopping – pendant que je me prépare pour sortir. Je décide de mettre ma nouvelle robe que j’ai reçu en cadeau d’un internaute, Cyrille. Je la trouve très classe et sexy à la fois. Je me dépêche car je suis impatiente, et j’arrive bien sûr trop tôt au club. Carmen et Gonzague sont déjà sur place. C’est l’occasion de discuter en attendant l’ouverture officielle, car nous ne nous sommes plus vu depuis des années, mais j’ai l’impression que cela date d’hier. Ils n’ont pas changé du tout.

Gonzague filme quelques images de mon entrée et me font visiter le club, me présentent l’équipe, et nous invitent avec Vincent à boire l’apéro avant que l’on passe à table, puisque nous sommes invités pour le repas avant la soirée. Bon, je laisse surtout manger les autres et je reste à l’eau, parce que j’ai envie de m’amuser à fond ce soir.

Le repas terminé, il est temps de passer sur la piste de danse. Le DJ a le feeling pour la bonne musique, et le patron lui-même se trouve dès début de la soirée derrière le micro pour ajouter encore de l’ambiance, qui devient de plus en plus chaude.

Il y a une sorte d’élection de Mister Absolu, que je loupe un peu pendant que je danse avec des filles, les unes plus belles que l’autre. Nous nous chauffons grave, on se frotte, se touche, on s’embrasse, je retire de plus en plus ma robe. À un moment donné, il y a un jeune homme torse nu au milieu de la piste de danse. Il doit s’agir du Mister Absolu de la soirée. Le DJ encourage les filles à s’en occuper. Il y a déjà une autre fille qui s’en est approché pour le caresser tout en lui ôtant son pantalon. Ma robe sur les hanches, je m’approche et je l’aide. Ensemble nous finissons par sucer le mec au milieu de la piste de danse. L’autre femme est une sacrée coquine, une belle blonde aux gros seins. J’adore sucer la belle queue du jeune homme avec elle. Un employé du club nous verse du champagne sur la bouche pendant qu’on le suce. Cela part en sacré délire. Mister Absolu apprécie sa fellation arrosée par deux bouches gourmandes.

Ce n’est que le début d’un grand moment de folies sur la piste de danse. Le spectacle a chauffé les autres mecs présents et je me retrouve entourée de pleins d’hommes. Je suce les queues à tour de rôle et bientôt je ne vois plus rien sauf des jambes et des queues. J’ai envie de plus et je demande des préservatifs. Il parait qu’ils se trouvent dans les coins câlins à l’étage. Et oui, normalement, c’est là-haut que l’on coquine. Vincent qui veille comme toujours discrètement sur moi, s’occupe d’aller en chercher et je me fais baiser pendant que je continue à sucer les queues. Oh là là, c’est trop chaud. Le mec avec la bouteille de champagne s’approche à nouveau et me verse encore du champagne dessus pendant que je suce. J’adore, c’est à la fois érotique et cochon. Le champagne coule partout. Je suis mouillée, le sol glisse, mais pas seulement du champagne, aussi du sperme qui vient de gicler en grande quantité. Et si on allait à l’étage pour continuer les jeux ?

Les coins câlins sont immenses et joliment aménagés. Je me décide pour un grand matelas, sur lequel je me retrouve vite entourée, avec encore plus de monde qu’en bas. C’est parti pour un superbe gangbang jusqu’à ce que Gonzague arrive avec sa caméra et sa lumière. Sur la piste de danse, il n’a pas loupé une miette du spectacle et cela ne dérangeait personne, mais dans les coins câlins, la caméra fait fuir la plupart des mecs, malgré le fait que tout le monde sauf moi sera bien évidemment flouté. Il y a quand même quatre courageux qui restent pour jouer le jeu. Ce n’est pas grave, car cela suffit pour que je prenne mon pied 😉

Gonzague décide de se retirer un peu. Hors caméra, une jeune fille me demande si je n’ai pas envie de m’amuser avec elle toute seule ? Elle était à ma table lors du dîner et elle est super sympathique et mignonne. Je trouve cette idée très bonne, ça me changera des queues. Nous nous faisons plaisir entre filles pendant que son copain essaie de retenir tous les hommes qui savourent le spectacle et qui auraient envie de nous rejoindre. Elle est un peu timide et ne veut d’abord que moi. Je l’embrasse, la caresse, la lèche et on finit par se lécher en 69. C’est à ce moment-là qu’un des spectateurs réussi à s’approcher et à me caresser les fesses. J’ai maintenant envie de me faire baiser et je lui fais remarquer en ouvrant mes cuisses et lui offrant mon cul. Le copain de la fille laisse finalement venir tous les mecs. Ma complice du moment et moi se retrouvons entourées de queues en érection. Je lui pose la question si ça ne la dérange pas ? Elle me sourit en disant que non. La coquine est tout à coup moins timide. Excitée à fond par la situation, elle se laisse aller et nous nous faisons baiser l’une à côté de l’autre. C’est une vraie petite orgie.

Je sens la fatigue. Après le gangbang sur la piste de danse, le premier sur le grand matelas et celui-ci avec l’autre fille, je remarque que j’ai pris cher presque non-stop pendant deux heures. Je la laisse continuer seule avec les mecs. Son copain vient me remercier. Il parait que j’ai décoincée la fille et que c’est sa première expérience de ce genre. Cela me fait plaisir si je peux aider une femme à trouver du courage pour se lancer 🙂

Il est trois heures du matin, le club commence à se vider peu à peu. Gonzague me demande encore un dernier interview sur mes impressions de la soirée. Celles-là sont super positives. J’ai découvert un club fantastique, magnifique, classe, avec une clientèle très joueuse. J’ai passé une soirée extraordinaire. Merci à Gonzague et Carmen pour l’invitation, merci au propriétaire du club et l’organisateur de la soirée pour l’accueil si chaleureux et généreux, et merci à toutes les femmes et tous les hommes présents ce soir pour m’avoir donné tant de plaisir.

Après quelques heures de sommeil je profite de la journée pour visiter Nice en famille. C’est un changement d’ambiance à 200%, mais une superbe journée superbe qui fait plaisir à junior et sa copine. Nous rentrons samedi matin au Cap d’Agde tous heureux et satisfaits, surtout moi avec mon jardin secret dans la tête et le ventre 😉

Bukkake surprise

Ma dernière journée à Paris se déroule tranquillement. Il pleut plus ou moins toute la journée. Je consacre la matinée à une petite séance photo improvisée de type « glamour » dans la chambre d’hôtel ainsi que du temps pour mon blog. L’après-midi, afin de sortir quand même de la chambre malgré le temps pluvieux, je vais au cinéma voir le film « Les misérables ». C’est une histoire de banlieue extrêmement touchante, voir choquante, en pensant que l’histoire reflète les problèmes existants de notre civilisation actuelle, alors qu’elle rappelle à tous points la version originale des Misérables de Victor Hugo, qui elle date du 19ème siècle. Comme quoi les problèmes existants au 19ème siècle sont à peu près les même qu’en 2020 …

Le soir, Vincent me propose d’aller manger au deuxième service dans un restaurant en dehors du centre de Paris. Pour s’y rendre, il faut prendre le métro. Je lui fais entièrement confiance, vu qu’il est très fort pour dénicher des bistrots insolites qui sont souvent de vrais coups de coeur. En sortant du métro, il pleut toujours des cordes et nous nous précipitons à l’abri devant un grand bâtiment, qui abrite une salle de concerts. Tout à coup, j’aperçois derrière l’épaule de Vincent, Z. l’organisateur de rencontres sur mesures qui s’approche de nous avec un grand sourire. Je suis étonnée mais pas longtemps. Je réfléchis et me souviens que Vincent m’avait dit que Z. souhaiterait une fois dîner en notre compagnie. Mais pourquoi Vincent ne m’a pas dit qu’il nous rejoindra ce soir ? Je suis étonnée mais je suis les deux hommes en direction d’un ascenseur. Je demande à Z. s’il vient manger avec nous? « Ne t’inquiètes pas, tu auras à manger, tu vas manger beaucoup », me répond-il. C’est à ce moment-là que je commence à douter sur le plan de ce soir. De quoi parle-t-il ? L’ascenseur descend au niveau -6 du garage. Je suis de plus en plus sûre que les deux mecs ont mijoté quelque chose de douteux. Dans ma tête je commence à en vouloir à Vincent car je déteste ne pas savoir ce qui m’attend. Je veux toujours être au courant afin d’être prête mentalement et surtout préparée physiquement. Pourtant il le sait. Je n’ai pas le temps de réfléchir à ce sujet que Z. me guide au fond du parking public.

Devant une camionnette il y a un mec avec une caméra qui est en train de filmer. Je rigole intérieurement en comprenant qu’il s’agit vraiment d’un plan organisé en détails. Dans un coin du parking, je découvre deux voitures remplies d’hommes. Z. me dirige vers un matelas en cuir sur le sol, un peu caché derrière une poutre. « Voilà, mets-toi à genoux et installe-toi pour ce bukkake surprise », il dévoile le plan surprise. Environ une dizaine d’hommes sortent des voitures pour m’encercler. « Á la base je voulais aller manger, mais il semble que c’est vous mon apéro », je rigole. J’oublie vite ma perplexité et je me mets à l’aise. En ne sachant pas qu’une soirée coquine m’attendait, j’avais mis des pantalons. Je baisse mes habits comme je peux et je commence à sucer la première queue en masturbant les autres.

Tout le monde sort sa queue et se branle. Je suce une queue après l’autre et je branle également les queues à tour de rôle. Je regarde les hommes, on se sourit. Je suis très à l’aise. Un des mecs me demande si j’ai envie de son jus. Je réponds que oui. Quelle situation excitante ! En plus l’excitation est à son paroxysme car on se trouve dans un parking public et à tout moment quelqu’un pourrait nous surprendre. Ils sont complètement fou, Z. et ses invités. C’est mon premier bukkake pur, sans pénétrations. Je ne fais que sucer et branler. Les mecs jouissent l’un après l’autre dans ma bouche, sur mon visage, sur mes seins. En peu de temps, c’est fini. Les hommes disparaissent comme ils sont apparus, comme un ouragan pervers qui est passé dans ce coin sombre.

J’éclate de rire de cette situation insolite. On me donne une serviette et des lingettes, et à l’aide de gouttes pour les yeux je prends une douche improvisée. Je me relève, avant que Z. m’offre une coupe de champagne. Ça s’appelle un apéro vraiment insolite.

Encore une fois, je suis désolée de n’avoir pas pas pu dire au revoir à tout le monde, mais il parait que c’est mieux de se disperser rapidement afin de ne pas attirer l’attention dans ce lieu public. Merci à tous, merci à Z. et ses complices pour l’organisation.

Le parking

Toute chamboulée, je tiens à aller manger encore quelque chose de consistant 😉 De retour en centre ville, je me rends au bistrot culte « Le pied de cochon ». J’ai un peu honte de mon état. On vient quand même de m’asperger de sperme de la tête aux pieds, et je n’ai pas pris de vraie douche ensuite. Est-ce que ça se voit ou j’ai juste une tête de zombie ? En tout cas je suis très heureuse d’être ici, de me faire plaisir culinairement et de profiter de l’accueil chaleureux que me réserve un serveur que je connais depuis quelques années. Merci beaucoup, tu es vraiment un amour.

Samedi soir au camp natu et beaucoup d’orgasmes …

Samedi, c’est encore la tempête au Cap d’Agde. Je profite du mauvais temps pour faire la grasse matinée. Je m’approche de Vincent, qui est toujours très réceptif les matins par rapport à moi, car je ne suis pas du matin. De ce côté-là nous sommes complètement décalés, mais pas aujourd’hui. Je suis encore toute chaude de mes orgasmes de la veille, car Vincent a dû me consoler de mon lapin 😉

Après 22 ans de vie commune nous baisons pratiquement tous les jours, parfois même deux fois dans la même journée et les cunnis de Vincent sont absolument torrides. C’est dans ces moments-là que j’ai mes plus gros orgasmes.

Ce matin je me frotte contre lui et je sens son sexe se durcir immédiatement. Cela démarre très vite en galipettes sous la couette. Il me caresse d’abord juste mon clitoris jusqu’à ce que j’explose. Je suis donc toute mouillée quand il me baise la chatte par derrière, pendant que je suis couchée sur le ventre. J’adore cette position dans laquelle je le sens bien profondément en moi.

Il me demande de choisir un gode dans le tiroir de ma table de nuit pour me l’enfiler dans le cul pendant qu’il me baise la chatte, maintenant par devant. Cela me fait décoller tout de suite. J’adore. Le week-end commence bien.

Voilà le gode que j’ai choisi. J’en ai fait des images après la sauterie, rien que pour vous 😉

Le temps est tellement mauvais que j’ai des doutes sur ma sortie de samedi soir. Je ne suis plus sortie au camp natu depuis un petit moment, vu que mes derniers rendez-vous coquins se sont déroulés en privé, soit chez moi ou chez mes complices afin de pouvoir filmer les rencontres.

Je rigole intérieurement d’avoir attendu le premier soir pourri pour sortir à nouveau dans le camp natu mais comme j’ai rendez-vous avec une amie non libertine, qui souhaite fêter mon anniversaire une seconde fois je ne vais pas réfléchir plus longuement sur la météo. Mais que vais-je mettre ? J’ai tellement peur d’avoir froid que je décide de mettre des collants sous une tenue « presque » d’hiver.

La soirée commence avec un apéro dans un bistrot du port dans le camp natu. Mon amie connait absolument tout le monde dans le camp et dans chaque établissement où nous passons, elle connait le patron et les employés. Cette fille est un sacré phénomène. Après avoir mangé quelque chose, nous passons au « Melrose » avant de continuer au « Jeux de mains ». Mon amie se moque de mes collants. « Des collants !? C’est complètement interdit de sortir au camp natu avec des collants ». « J’ai eu froid », j’essaie de me défendre en rigolant, mais je dois avouer que j’ai trop chaud à l’intérieur du club et ce n’est pas pratique du tout. Je décide donc de les enlever, ainsi que mon string. Au « Jeux de mains », il n’y a pas énormément de monde, et surtout pas beaucoup d’hommes seuls, mais ce n’est pas grave car j’adore danser. Je fais même un striptease improvisé à la barre. Sans collants ni string je finis vite complètement nue. Quand je descends du podium, un homme me demande si je suis stripteaseuse professionnelle. Mais non, quelle idée.

Avant de quitter la boîte je fais encore quelques photos avec le dj du club, que je connais depuis longtemps.

Au prochain établissement, le patron me dit dès mon arrivée qu’il y a une barre au milieu de la piste de danse. Je pense intérieurement que j’irai certainement danser plus tard. Je n’ai pourtant pas le temps de réfléchir que le vigile du club me prend par la main pour me montrer le chemin jusqu’au podium. En un rien de temps je me retrouve à la barre sur un petit podium, et dès que j’y suis, le dj passe la chanson traditionnelle pour un striptease, « You can leave your hat on » de Joe Cocker. C’est un vrai complot. Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive mais je joue le jeu. Ce soir avec l’effet de surprise j’adore me retrouver au milieu du public entrain de faire le show, même si normalement je déteste me mettre en avant, et me sentir observée me rend toujours mal à l’aise. Mais j’adore danser et à un moment donné, mon envie dépasse ma pudique retenue car je me dis toujours que de tout de façon, le ridicule ne tue pas. Heureusement. Je finis alors une seconde fois de la soirée à poil. À la fin de la chanson et de mon striptease improvisé, les gens applaudissent quand je redescends du podium. Cela me met extrêmement mal à l’aise et j’ai une grande envie de vite disparaître, mais malgré ça j’ai trop kiffé ce moment surréaliste.

Au bar, je danse encore avec une belle fille très sympathique. Nous nous embrassons et nous caressons tout en dansant et en rigolant. En discutant, elle m’avoue qu’elle connait bien mon blog. Je lui fais alors un énorme bisou par cet article, en sachant qu’elle le lira. Tu es tout simplement magnifique. Merci pour ce petit moment très sensuel et un gros bec à ton mari.

La nuit se poursuit au club « Le Jules ». Je danse, je discute et je décide de faire un tour dans les coins câlins. Il n’y a pas beaucoup de monde, quelques couples et un jeune homme qui me plait beaucoup. Je lui fais signe de me suivre dans un coin et je commence à le sucer, puis me tourne afin qu’il puisse me baiser pendant que je suce Vincent, qui est tout excité par le spectacle. Malheureusement le jeune homme débande en voulant mettre sa capote. Ce n’est pas grave, je le rassure.

Nous restons pour observer les couples et le jeune homme se rapproche à nouveau. Je lui fais un clin d’œil. Est-ce que l’on veut essayer une deuxième fois ? Il est partant, et cette fois-ci il arrive sans difficultés à mettre sa capote et me baiser avec sa queue bien dure. Mmmh, je prends vachement mon pied en me faisant baiser pendant que je m’occupe de Vincent.

Plus tard je me fais encore allumer par pleins d’autres mecs, mais la nuit est avancée et il me semble que tout le monde est plus ou moins bourré. Après le rosé à l’apéro, je suis restée au Schweppes toute la soirée. Je remarque donc encore plus l’état douteux de nombreuses personnes. Le seul homme qui m’attire vraiment ce soir, et qui est presque à jeun, a un petit problème. En travaillant dans le camp natu, il connait tous les habitués et a peur du « qu’en-dira-t-on » s’il se fait découvrir dans les coins câlins. Cela l’empêche de bander. Je comprends absolument. C’est une réaction normale, et ce n’est pas grave, car je passe une superbe soirée. Je rentre à 6 heures du matin, crevée mais heureuse.

Mon amie ne m’a pas seulement offert une seconde soirée d’anniversaire géniale, mais également un cadeau d’anniversaire. Elle est folle et à elle aussi, je lui dis encore une fois « MERCI » par mon blog.

Ma fête d’anniversaire

Samedi 31 août est pour moi une journée spéciale car j’ai mon anniversaire. Je fête mes 42 ans. Déjà ? Cela me fait vraiment vieille sur le papier mais je n’ai pas du tout l’impression d’avoir cet âge. Je me sens super bien dans ma peau et dans ma tête. Au fait, tu sais que je fête également début septembre mes 22 ans de vie commune avec Vincent ? C’est dingue. Il est ma première vraie relation, et le restera aussi j’espère.

Samedi matin, je me lève pour préparer la venue de mes parents, qui ont tenu absolument à me rendre visite le jour de mon anniversaire et de rester quelques jours. D’un côté, je suis trop contente de les revoir et de leur montrer où j’habite depuis début juin. Mais d’un autre côté, ça m’embête car ce soir il y a partout des fêtes au Cap d’Agde, dont le closing du Paralia. Je les ai averti par avance que malgré leur arrivée, je sortirai samedi soir.

À midi, mes parents sont encore en route. Je me rends avec une bouteille de champagne chez mon ami Patrick Le Sage pour trinquer pour mon anniversaire. S’il n’y avait pas eu mes parents en route, il m’aurait certainement organisé une soirée d’anniversaire mêlant la domination et la pluralité, mais on aura l’occasion de se rattraper avant son retour à Paris ou à Paris. Lors de l’apéro il m’offre un gode très spécial, qu’il possède depuis longtemps, et qu’il a décidé de m’offrir. Ce gode est incroyable, super beau, plutôt un bijou qu’un objet sexuel, presque dommage pour l’utiliser. Merci pour ce magnifique cadeau, maître PLS.

Mes parents arrivent en fin après-midi avec pleins de choses typiquement suisse: des fondues au fromage, du chocolat suisse (le meilleur …), et les fameux produits Maggi et Aromat, LES classiques de la cuisine suisse. Ma mère a également pensé à m’amener mes crèmes de beauté pour la peau que je ne trouve que dans les pharmacies suisses. Je suis vraiment gâtée. En plus ils ne le prennent vraiment pas mal que je les laisse seuls ce soir pour sortir faire la fête et vont même profiter de découvrir le Cap d’Agde en faisant un tour au port. Ils ne sont jamais venus au Cap d’Agde, et même au sud de la France, c’est la première fois qu’ils y viennent.

A 21 heures, je me rends au Paralia. C’est blindé de monde, presque trop à mon goût. J’ai de la peine à retrouver ma copine qui a réservé une table sur la plage. Je finis enfin par la retrouver, ainsi qu’un autre couple que je connais déjà et un mec et une fille que je n’ai jamais vu auparavant. Ma copine me souhaite un joyeux anniversaire en me montrant le mec et la fille que je ne connaissais pas. Voilà ton premier cadeau d’anniversaire. Quoi ? Oui, les deux. La fille et le mec ne sont venus que pour moi. Je trouve ça très marrant de la part de ma copine, mais en même temps un peu bizarre.

Bien évidemment je m’amuse à danser et flirter avec eux, surtout que ce sont de très belles personnes, mais j’ai aussi envie de passer du temps avec la fille de l’autre couple ainsi qu’avec Vincent. L’ambiance est torride comme toujours. Les corps à moitié nus se touchent et retouchent, des baisers s’échangent. À un moment donné, toutes les filles à notre table doivent faire pipi. Les toilettes se trouvent loin de notre endroit, de l’autre côté de la foule et il y a toujours une queue improbable. Le choix est donc vite fait. On va dans la mer, qui est à 5 mètres. Je laisse ma robe, ainsi que les autres filles, chez le vigile qui se trouve à l’entrée qui mène à la mer. Nous sommes pliés de rire par cette situation comique du pipi en troupeau dans la mer.

Après la fermeture du Paralia, nous décidons de continuer la soirée au Boudoir, une boîte sur le port du camp natu, qui est également bondée de monde. À peine arrivée, je me retrouve sur la piste de danse avec les deux filles, entrain de danser, de nous toucher et de nous embrasser. C’est chaud chaud chaud. À ce moment, ma copine qui m’a organisé mes « cadeaux », me prend par la main et me tire avec la fille et le mec dans le coin câlin. Je suis un peu perplexe, mais elle me rassure qu’elle a comploté ça avec Vincent. Je ne me pose donc pas trop de questions. Sur le matelas, on commence à s’embrasser entre filles, à nous toucher, à nous caresser. Elle est déjà toute mouillée à la chatte et aime que je la baise avec mes doigts. Nous commençons à sucer ensemble le mec, pour faire durcir sa belle queue. Là, il baise d’abord l’autre fille, pendant que je la caresse et lui claque les fesses, puis il a encore un peu d’énergie pour moi et me baise à mon tour. Le spectacle attire pleins de gens, mais quand quelqu’un veut se mêler à nos jeux, nous les repoussons gentiment en leur disant que nous voulons rester entre nous. À un moment donné, il fait vraiment trop chaud et je dis que je veux rejoindre Vincent, qui est resté au bar.

Il est un peu crispé car il aimerait fêter mon anniversaire avec moi et pour ma part j’ai également mon sentiment bizarre qui ressurgit de ne pas choisir avec qui je m’amuse et comment. Normalement je partage absolument tout avec Vincent. Nous sommes complices depuis 22 ans, nous sommes fusionnels, jamais l’un sans l’autre et c’est comme ça que notre couple fonctionne à merveille depuis tout ce temps. Là, j’ai vécu un trip en solo et ça m’a mis un coup amer sur ma soirée d’anniversaire. Ma copine a prévu encore pleins d’autres « cadeaux » de ce genre, mais ces surprises ne correspondent pas à ma philosophie de vie. L’intention de ma copine était vraiment très touchante et super gentille, mais ce soir je voulais juste m’amuser, danser, faire la fête sans programme, juste FAIRE LA FÊTE et choisir moi-même mes complices. Avec Vincent nous décidons donc de rentrer et de faire la fête en privé entre nous 😉

Dimanche matin, je me réveille plus âgée et avec une expérience supplémentaire, de laquelle je ne peux qu’apprendre. Je fêterai mieux l’année prochaine et ne laisserai à personne le soin de m’organiser une fête d’anniversaire mais ce qui m’embête le plus ce dimanche matin, c’est mon état car j’ai l’impression d’être au début d’une grippe, certainement due à mon bain de minuit. Grrrr. Je n’ai pas le temps d’être malade car je dois être en forme pour Paris. Je croise les doigts pour que ça passe rapidement.

Doggy le retour et sortie au camp natu

Après nos retrouvailles très agitées de la semaine passée, j’ai envie de revoir Doggydogg avant qu’il ne retourne à Montbéliard.

Je l’invite donc samedi soir. Il a le rythme du sud dans la peau, qui ne correspond pas toujours à mon rythme car je suis une vraie montre suisse avec plutôt 5 minutes d’avance que d’être en retard. Même avec un déplacement de plusieurs heures, tu peux toujours compter sur moi à l’heure précise. Bon, je sais que pas tout le monde fonctionne de la même façon, mais comme je suis très nerveuse avant les rencontres – je tourne en rond, j’ai peur de ne pas être prête pour tous les jeux improbables -, donc si tu me laisses attendre 1 heure 30, je pète presque les plombs. Heureusement que j’avais des trucs à faire sur mon ordinateur 😉

Il finit quand même par arriver et je lui pardonne tout de suite. Beau gosse, avec son grand sourire sur les lèvres et avec une attitude très coquin. Comment être fâchée contre lui ? Je le taquine donc juste, s’il était empêché par une autre fille ? Mais non, il se reposait rien que pour moi. Bon je ne le crois qu’à moitié et il ouvre à peine arrivé les jeux en s’occupant de ma bouche et de mon cul directement à la cuisine avec ses doigts.

Il me traite de chienne dès la première minute, et me pousse la tête contre la gamelle du chat. Je suis amusée et excitée en même temps. J’adore me faire traiter de la sorte, mais je suis une chienne entre ses mains, pas un chat 😉 Je réussis à le convaincre de poursuivre nos ébats dans la chambre à coucher, plus discrète pour les oreilles de mes voisins. Là, il se lâche complètement. À un moment donné, je me pose la question si c’est moi qui est devenu plus chochotte ou si c’est lui qui est devenu plus hard encore ?

Il me défonce le cul, essayé avec ma chatte si serrée aussi, me gifle, me crache dessus, me retourne sur le lit, sur le sol, contre le mur. Les gorges profondes, très profondes, afin de me couper le souffle et me faire baver s’enchainent jusqu’au point de presque me faire perdre conscience, se mélangent à la baise profonde et intense du cul. Par moment, je suis tellement épuisée que j’en tremble de tout mon corps. Mes muscles ne m’obéissent plus. Je suis complètement à côté de la plaque.

Puis il m’enfonce sa queue dans la bouche et me dit d’arrêter de bouger et de fermer les yeux. J’obéis et il me pisse dans la bouche. J’ai tout de suite pensé, pas ici, pas dans ma chambre, pas sur mon lit. Je me suis donc concentrée afin de bien tout avaler, absolument tout, sans perdre une goutte, afin de sauver ma chambre. Le salaud. Je suis sûre qu’il l’a fait exprès.

Puis les claques, les gifles, les injures tout en me baisait se suivirent, suivi d’un bon fist dans mon cul déjà bien abusé avant de se mettre sur moi, qui suis plié sur le dos couchée sur le sol, le cul bien en l’air, pour me remplir le cul d’abord avec son urine puis par son sperme. Un superbe remplissage complet.

Les photos de la deuxième rencontre avec Doggydogg

Après ce délire incroyable et une bonne douche, nous discutons dans la bonne humeur autour d’une bière pour les mecs et d’un verre de rosé pour moi. C’est à ce moment-là que j’ai remarqué que j’ai des bleus sur ma joue droite en forme de doigts, un bon souvenir de la gifle de Doggy. Tant mieux, j’adore les souvenirs.

Comme nous ramenons Doggy dans le camp natu, nous décidons de profiter pour sortir, et je prends avec le cadeau pour Amantelilly dans mon sac à dos, qui avait son anniversaire la veille . C’est un vibromasseur made by Patrick Lesage. Peut-être que je la croiserai par hasard. À la maison, j’ai encore fait une petite démonstration du vibromasseur à Doggy comme tu peux le constater sur les images.

Samedi soir, le camp natu est bourré du monde. Dingue. Par chance nous trouvons quand même une place de parking. En se promenant pour trouver un restaurant, je tombe sur Amantelilly et son mari. Quel hasard et quelle chance. Je suis heureuse de lui offrir alors son cadeau. Elle est contente et j’attends son retour après essayage 🙂

Nous trouvons ensuite une place pour manger à la Canne à sucre, avant de continuer la soirée au Melrose. J’adore aller y danser et observer les gens. C’est juste embêtant que je ne peux pas regarder et sourire aux mecs ou aussi aux filles sans qu’ils ou elles ne prennent ça pour une invitation et deviennent très/ trop collant(e)s. Comme je suis de nature très souriante tout le temps, je dois presque me concentrer pour ne pas le faire, et ne pas regarder quelqu’un trop longtemps, afin qu’il ne l’interprète pas mal, et que je puisse continuer à danser.

La nuit s’est terminée avec un petit tour au Tantra. J’adore le coin câlin sombre en bas, et je ne me suis pas privée pour un petit gangbang improvisé. J’ai quand même vite ressenti que j’avais déjà pris cher dans la soirée avec Doggy. Quand nous sommes rentrés vers 3 heures du matin, j’étais crevée. En marchant en direction du parking, on a encore profité d’un passage couvert pour faire quelques photos. Le spectacle a attiré deux hommes qui se promenaient. J’ai dû leur expliquer que nous ne faisions que des photos et que je ne pouvais plus faire quoi que ce soit, car ma chatte et mon cul étaient hors service.

Paralia et QAKC

Je viens de passer une soirée de diiiiingue au camp natu. Je suis partie de la maison pour passer une belle soirée au Paralia, un beach club qui fait penser un peu aux fêtes sur Ibiza. Le DJ en jette et en général, je n’arrête pas de danser toute la soirée. Les clientes et clients sont en très petites tenues de plage, voire nues, et l’ambiance est toujours très hot, et encore plus en fin de soirée. Vendredi soir, j’ai à nouveau allumé les filles qui étaient avec moi, et nous avons dansé corps contre corps, en nous caressant et nous embrassant. J’adoooore.

La soirée Paralia commence toujours en fin d’après-midi pour finir vers 23 heures. Du coup nous sommes allés plus loin dans le camp naturiste, manger quelque chose dans un Bistrot – en fait, manger est un grand mot, puisqu’il y avait également un DJ qui passait tube sur tube, et quand la musique est bonne, je ne peux pas rester assise. J’ai donc dansé encore et encore, malgré mon mal aux pieds. Merci à mes talons vertigineux.

En faisant connaissance du responsable de sécurité du club gay QAKC (épeler ça donne « cul à casser », hihihi), il nous a invité à finir la soirée là-bas. En entrant dans le club, je me suis dit que c’est foutu pour moi: il y avait que des mecs très très gay. J’avais carrément peur de déranger. Mais l’ambiance était très chaude, et j’ai pris mon pied en dansant avec les mecs. Certains m’ont carrément dragué, ils étaient tous super joueurs et ouverts.

À un moment donné, Vincent, un ami et moi avons eu envie de faire un tour dans les backrooms, juste pour voir ce qu’il s’y passe. Mon ami, pas gay, pas libertin et pas du tout un habitué de la folie du camp naturiste, s’est collé contre moi pour démontrer qu’il était 100% hétéro. D’ailleurs, nous nous étions déjà allumés toute la soirée, et je l’ai senti bien intéressé à moi. Je l’ai donc pris par la main, et je l’ai carrément tiré dans une chambre tamisée, dans laquelle des hommes se suçaient et se caressaient. Je lui ai dit à l’oreille de se détendre et j’ai commencé à le caresser et le sucer. Il s’est vite laisser faire.

Tout à coup, j’ai remarqué qu’un autre mec se frottait derrière moi à ma cuisse et me caressait pendant que je suçais la belle queue de mon ami. Mmh, c’était très excitant, surtout que le mec derrière moi était visiblement gay, avec son torse nue en harnais. Je me suis tournée pour le sucer et il était bien content. Là, mon ami a profité de ma position pour me baiser debout. Le coquin, si timide au début, il n’a pas hésité. Pendant ce temps, l’autre mec s’est laissé volontairement sucer, et le spectacle a attiré d’autres hommes. Un deuxième s’est approché pour se faire sucer, et un troisième m’a caressé. Comme les mecs se sont sucés aussi entre eux, cela a tourné carrément en orgie, en mélange de langues et de queues. C’était super excitant. Mon ami a joui et a laissé la place à un des gays qui bandait comme un taureau, et qui n’a pas hésité non plus à me baiser bien fort ma chatte. C’était un moment génial. J’ai remercié tout le monde pour ce moment chaud avant de retourner au bar avec Vincent, qui avait juste apprécié le spectacle, et mon ami, qui était tout chamboulé. Du coup, je veux bien retourner dans ce club 🙂