Samedi soir au camp natu et beaucoup d’orgasmes …
Samedi, c’est encore la tempête au Cap d’Agde. Je profite du mauvais temps pour faire la grasse matinée. Je m’approche de Vincent, qui est toujours très réceptif les matins par rapport à moi, car je ne suis pas du matin. De ce côté-là nous sommes complètement décalés, mais pas aujourd’hui. Je suis encore toute chaude de mes orgasmes de la veille, car Vincent a dû me consoler de mon lapin 😉
Après 22 ans de vie commune nous baisons pratiquement tous les jours, parfois même deux fois dans la même journée et les cunnis de Vincent sont absolument torrides. C’est dans ces moments-là que j’ai mes plus gros orgasmes.
Ce matin je me frotte contre lui et je sens son sexe se durcir immédiatement. Cela démarre très vite en galipettes sous la couette. Il me caresse d’abord juste mon clitoris jusqu’à ce que j’explose. Je suis donc toute mouillée quand il me baise la chatte par derrière, pendant que je suis couchée sur le ventre. J’adore cette position dans laquelle je le sens bien profondément en moi.
Il me demande de choisir un gode dans le tiroir de ma table de nuit pour me l’enfiler dans le cul pendant qu’il me baise la chatte, maintenant par devant. Cela me fait décoller tout de suite. J’adore. Le week-end commence bien.
Voilà le gode que j’ai choisi. J’en ai fait des images après la sauterie, rien que pour vous 😉
Le temps est tellement mauvais que j’ai des doutes sur ma sortie de samedi soir. Je ne suis plus sortie au camp natu depuis un petit moment, vu que mes derniers rendez-vous coquins se sont déroulés en privé, soit chez moi ou chez mes complices afin de pouvoir filmer les rencontres.
Je rigole intérieurement d’avoir attendu le premier soir pourri pour sortir à nouveau dans le camp natu mais comme j’ai rendez-vous avec une amie non libertine, qui souhaite fêter mon anniversaire une seconde fois je ne vais pas réfléchir plus longuement sur la météo. Mais que vais-je mettre ? J’ai tellement peur d’avoir froid que je décide de mettre des collants sous une tenue “presque” d’hiver.
La soirée commence avec un apéro dans un bistrot du port dans le camp natu. Mon amie connait absolument tout le monde dans le camp et dans chaque établissement où nous passons, elle connait le patron et les employés. Cette fille est un sacré phénomène. Après avoir mangé quelque chose, nous passons au “Melrose” avant de continuer au “Jeux de mains”. Mon amie se moque de mes collants. “Des collants !? C’est complètement interdit de sortir au camp natu avec des collants”. “J’ai eu froid”, j’essaie de me défendre en rigolant, mais je dois avouer que j’ai trop chaud à l’intérieur du club et ce n’est pas pratique du tout. Je décide donc de les enlever, ainsi que mon string. Au “Jeux de mains”, il n’y a pas énormément de monde, et surtout pas beaucoup d’hommes seuls, mais ce n’est pas grave car j’adore danser. Je fais même un striptease improvisé à la barre. Sans collants ni string je finis vite complètement nue. Quand je descends du podium, un homme me demande si je suis stripteaseuse professionnelle. Mais non, quelle idée.
Avant de quitter la boîte je fais encore quelques photos avec le dj du club, que je connais depuis longtemps.
Au prochain établissement, le patron me dit dès mon arrivée qu’il y a une barre au milieu de la piste de danse. Je pense intérieurement que j’irai certainement danser plus tard. Je n’ai pourtant pas le temps de réfléchir que le vigile du club me prend par la main pour me montrer le chemin jusqu’au podium. En un rien de temps je me retrouve à la barre sur un petit podium, et dès que j’y suis, le dj passe la chanson traditionnelle pour un striptease, “You can leave your hat on” de Joe Cocker. C’est un vrai complot. Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive mais je joue le jeu. Ce soir avec l’effet de surprise j’adore me retrouver au milieu du public entrain de faire le show, même si normalement je déteste me mettre en avant, et me sentir observée me rend toujours mal à l’aise. Mais j’adore danser et à un moment donné, mon envie dépasse ma pudique retenue car je me dis toujours que de tout de façon, le ridicule ne tue pas. Heureusement. Je finis alors une seconde fois de la soirée à poil. À la fin de la chanson et de mon striptease improvisé, les gens applaudissent quand je redescends du podium. Cela me met extrêmement mal à l’aise et j’ai une grande envie de vite disparaître, mais malgré ça j’ai trop kiffé ce moment surréaliste.
Au bar, je danse encore avec une belle fille très sympathique. Nous nous embrassons et nous caressons tout en dansant et en rigolant. En discutant, elle m’avoue qu’elle connait bien mon blog. Je lui fais alors un énorme bisou par cet article, en sachant qu’elle le lira. Tu es tout simplement magnifique. Merci pour ce petit moment très sensuel et un gros bec à ton mari.
La nuit se poursuit au club “Le Jules”. Je danse, je discute et je décide de faire un tour dans les coins câlins. Il n’y a pas beaucoup de monde, quelques couples et un jeune homme qui me plait beaucoup. Je lui fais signe de me suivre dans un coin et je commence à le sucer, puis me tourne afin qu’il puisse me baiser pendant que je suce Vincent, qui est tout excité par le spectacle. Malheureusement le jeune homme débande en voulant mettre sa capote. Ce n’est pas grave, je le rassure.
Nous restons pour observer les couples et le jeune homme se rapproche à nouveau. Je lui fais un clin d’œil. Est-ce que l’on veut essayer une deuxième fois ? Il est partant, et cette fois-ci il arrive sans difficultés à mettre sa capote et me baiser avec sa queue bien dure. Mmmh, je prends vachement mon pied en me faisant baiser pendant que je m’occupe de Vincent.
Plus tard je me fais encore allumer par pleins d’autres mecs, mais la nuit est avancée et il me semble que tout le monde est plus ou moins bourré. Après le rosé à l’apéro, je suis restée au Schweppes toute la soirée. Je remarque donc encore plus l’état douteux de nombreuses personnes. Le seul homme qui m’attire vraiment ce soir, et qui est presque à jeun, a un petit problème. En travaillant dans le camp natu, il connait tous les habitués et a peur du “qu’en-dira-t-on” s’il se fait découvrir dans les coins câlins. Cela l’empêche de bander. Je comprends absolument. C’est une réaction normale, et ce n’est pas grave, car je passe une superbe soirée. Je rentre à 6 heures du matin, crevée mais heureuse.
Mon amie ne m’a pas seulement offert une seconde soirée d’anniversaire géniale, mais également un cadeau d’anniversaire. Elle est folle et à elle aussi, je lui dis encore une fois “MERCI” par mon blog.

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